TITI
Charles - Quint naquit à Gand le 24 février |
1500. Philippe-le-Bel, son père, archiduc d’Autriche, était fils de l'empereur Maximilien et de Marie, fille unique de Charles-le-Hardi, dernier prince de la maison de Bourgogne. Jeanne, sa mère, était fille de Ferdinand, roi d’Arragon , et d'Isabelle, reine de Castille.
Par une longue suite d'événemens heureux, ce jeune prince se trouva l'héritier de domaines plus étendus qu'aucun monarque d'Europe n’en avait possédé depuis Charlemagne. Ses ancêtres avaient acquis des royaumes et des provinces auxquels ils n'avaient que des droits de succession fort éloignés. Les riches possessions de Marie de Bourgogne ne paraissaient pas destinées à entrer un jour dans la maison d'Autriche; car cette princesse avait d’abord été promise par son père au fils unique de Louis XI, roi de France; mais ce roi bizarre, n’écoutant que sa haine pour la maison de Bourgogne, aima mieux arracher à Marie, par la force, une partie de ses domaines, que de se les assurer en entier par un mariage. Cette faute devint funeste à la postérité de Louis, en faisant tomber dans les mains d’un rival les Pays-Bas et la Franche- Comté.
Isabelle, fille de Jean II de Castille, loin d’avoir la perspective de l'héritage considérable qu’ellé devait laisser à son petit-fils, passa les premières années de sa vie dans l'indigence et dans l'obscurité; mais les Castillans, irrités contre son frère Henri IV, prince faible et méchant, l’accusèrent publiquement d’impuissance, et sa femme d'adultère; et à la mort de ce prince, Jeanne, qu'il avait persisté jusqu’à ses derniers momens à reconnaître pour sa fille lé-
gitime, et qu’une assemblée des états avait déclarée l'héritière du royaume, s'en vit exclue par les Castillans, qui l’obligèrent de se retirer en Portugal, et placèrent Isabelle sur le trône.
Ferdinand dut la couronne d'Arragon à la mort imprévue de son frère aîné, et se rendit maître des royaumes de Naples et de Sicile en violant la foi des traités et tous les droits du sang. Christophe Colomb, par l'effort de courage et de génie le plus hardi et le plus heureux dont les annales du genre humain aient conservé la mémoire, ajouta à tous ces royaumes un nouveau monde, dont les richesses furent une des principales sources du pouvoir et de la grandeur des rois d'Espagne.
Ferdinand et Isabelle ayant vu don Juan, leur fils unique, et la reine de Portugal, leur fille aînée, périr à la fleur de l’âge, réunirent toutes leurs espérances sur Jeanne et sa postérité; mais comme l’archiduc, son mari, était étranger pour les Espagnols, on crut qu'il serait prudent de l'engager à venir en Espagne, afin qu’en vivant quelque temps au milieu des peuples qu’il était destiné à gouverner, il pôt s'instruire de leurs lois et s'accoutumer à leurs mœurs. On ne doutait pas que son droit à la succession, ainsi que celui de l’infante sa femme, ne fût reconnu et confirmé par les cortès, dont l'autorité était alors si puissänte en Espagne, qu'aucuntitre à la couronne n'avait de force qu'autant qu’il était ratifié par cette assemblée des états. Philippe et Jeanne, en allant en Espagne, passèrent par la France, où ils furent traités avec la plus grande magnificence. L’archiduc prêta hommage à Louis XII, pour le comte de Flandre, et prit place, comme pair de
France, au parlement de Paris. Ils furent reçus en Espagne avec tous les honneurs qu’ils pouvaient attendre de la tendresse paternelle des souverains et du respect des sujets. Leur droit à la couronne fut bientôt après reconnu par les états des deux royaumes.
Mais au milieu de ces démonstrations extérieures de satisfaction et de joie, un chagrin secret dévorait l'âme de ces deux princes. L'étiquette grave et réservée de la cour d'Espagne parut si insupportable à Philippe, prince jeune, gai, affable, aimant la société et avide de plaisit, qu'il ne tarda pas à montrer le désir inquiet de retourner dans son pays natal, dont les mœurs convenaient beaucoup mieux à son Caractère; d un autre côté, la santé d'Isabelle s’altérait de jour en jour, et Ferdinand, qui sentait qu'en la perdant il perdait ses droits au gouvernement de Castille, prévoyait aisément qu'un prince comme Philippe, qui avait déjà laissé entrevoir une impatience extrème de régner, ne consentiraii jamais à lui laisser aucune autorité dans ce royaume; la perspective de cette diminution de pouvoir fit naître la jalousie dans l'Âme de ce monarque ambitieux.
Isabelle voyait avec l'inquiétude d'une mère le dédain et l'indifférence de l’archiduc pour Jeanne, qui était à la vérité dépourvue de tous lesagrém 1 de la figure et de toutes les qualités de l'esprit qui peuvent fixer le cœur d’un mari. Sa raison, naturellement faible, était sujette à des aliénations fréquentes; elle idolâtrait Philippe, mais sa tendresse excessive et puérile était plus propre à exciter le dégoût que l'amour; et son extrême jalousie, qui n'était, il est vrai, que trop bien fondée, la portait souvent aux éclats les plus extravagans. Isabelle, sans se dissimuler les défauts de sa fille, ne pouvait s'empècher de plaindre sa situation, qui devint bientôt plus déplorable encore par la résolntion subite que prit l'archiduc de partir au ruilieu de l'hiver pour la Flandre, et de laisser sa femme en Espagne. Isabelle eut beau lui représenter que Jeanne approchant du terme de sa grossesse, il ne pouvait, sans l'exposer au plus grand danger, l'abandonner à sa douleur. Jeanne, de son côté, le conjura de différer au moins de trois jours son départ : elle voulait, disait-elle, avoir encore une fois le plaisir de célébrer avec lui la fête de Noël. Ferdinand lui ayant fait sen-
tir combien il était imprudent de quitter l'Espagne avant d’avoir eu le temps de connaître le génie et de gagner l'affection d’un peuple qu'il devait gouverner un jour, lui demanda du moins de ne point passer par la ‘France, avec laquelle il était alors en guerre ouverte. Mais Philippe, n’écoutant ni les sentimens de l'humanité, ni lesraisons de la prudence, persista dans son dessein, et partit le 22 décembre pour les Pays-Bas, en prenant la route de la France !.
Dès que Jeanne se vit séparée de son mari, elle tomba dans une sombre et profonde mélancélie?, dont rien ne pouvait la distraire. Ce fut dans cet état qu'elle accoucha de Ferdinand, son second fils. Jeanne fut la seule personne en Espagne qui ne témoigna aucune joie de la naissance de ce prince; insensible à toute espèce de plaisir, elle n'était occupée que de la seule idée de retourner auprès de son mari, et elle ne recouvra quelque tranquillité d'esprit, que lorsqu'elle l’eut rejoint l’année suivante à Bruxelles 5.
Philippe, en passant par la France, eut une entrevue avec Louis XII, et signa avec lui un traité par lequel il espérait de terminer toutes les contestations entre la France et l'Espagne; mais les Espagnols ayant alors les plus grands succès en Jtalie, où le génie supérieur de Gonsalve de Cordoue, surnommé le grand capilaine , triomphait dans toutes les occasions des efforts des Français, Ferdinand n'eut aucun égard au traité que son gendre avait conclu, et continua les hostilités avec plus de vigueur que jamais.
Dès ce moment, il ne paraît pas que Phi:
lippe ait pris aucune part aux affaires d'Espagne; il attendit tranquillement que la mort de Ferdinand ou d'Isabelle lui ouvrit le chemin à l'un de leurs trônes. Il n’attendit pas longtemps : la mort prématurée des enfans d’Isabelle avait laissé dans l'âme de cette reine l'impression d’une douleur profonde; elle n'avait guère de consolation à attendre, ni de sa fille Jeanne, dont les infirmités augmentaient de jour en jour, ni de son gendre, qui ne conservait pas même l'apparence des égards qu'il devait à
1 Petri Martyris Anglerii, Epist., p. 260,253,
2 Jbid , p. 255.
8 Mariana, lib, xxvir, cap. xt, p. 14. Fléchier, Wie de Aimenés, p. 191.
[1504 sa mall rage et avoir le dina-d princes vertu q dère cc mère, que lui
Elle maines Jeanne rênes d les rem était ti pour p affaires Charle:
en mên qui pre de graï gnités qui en cette r de sigr elle l’o par ur moyen de suc
Dès nand 1 proclar souver.
la qual ment d con: ail difficul vait p subsist des da sans m dunr dinand n'était nistrat trop é
1P.] 3 Jbi reras, Z 5 Ma
le quitter l’'Esde connaître le un peuple qu'il i demanda du \'France, avec ouverte. Mais nens de l'huraae, persista dans embre pour les e la France !.
e de son mari, rofonde mélanlistraire. Ce fut de Ferdinand, ule personne en ane joie de la ble à toute esupée que de la de son mari, et quillité d'esprit, née suivante à
rance, eut une gna avec lui un terminer toutes e et l'Espagne; les plus grands périeur de Gone grand capies occasions des nd n'eut aucun avait conclu, et de vigueur que
t pas que Phi:
affaires d'Espa- : que la mort de vrît le chemin à ndit pas longs enfans d’Isade cette reine nde; elle n'avait >, ni de sa fille 1entaient de jour ui ne consérvait ds qu’il devait à
. 260,258, 1. Fléchier, Pie de
[1504] sa malheureuse épouse. Isabelle sentit son courage et ses forces s'affaiblir par degrés, et après avoir langui quelques mois, elle mourut à Medina-del-Campo le 26 novembre 1504. Cette princesse ne fut pas moins distinguée par sa vertu que par ses talens; et, soit qu’on la considère comme reine, comme épouse ou comme mère, sa conduite a mérité les grands éloges que lui ont donnés les historiens espagnols !.
Elle avait fait son testament quelques semaines avant sa mort. Comme elle sentait que Jeanne était incapable de tenir elle-même les rênes du gouvernement, et qu’elle ne voulait pas les remettre aux mains de Philippe, de qui elle était très mécontente, elle nomma Ferdinand pour prendre la régence ou l'administration des affaires de Castille, jusqu’à ce que son petit-fils Charles eût atteint l’âge de vingt ans ; elle légua en même temps à son mari la moitié des revenus qui proviendraient des Indes, avec les dignités de grand-maître des trois ordres militaires; dignités qui rendaient presqu’indépendans ceux qui en étaient revêtus, et qu'Isabelle avait pour cette raison réunies à la couronne ? ; mais avant de signer un acte si avantageux à Ferdinand, elle l'obligea de jurer qu'il ne chercherait ni par un second mariage, ni par aucun autre moyen, à priver Jeanne ou sa postérité du droit de succession à aucun de ses royaumes 3,
Dès que la reine eut fermé les yeux, Ferdinand résigna le titre de roi de Castille, et fit proclamer publiquement Jeanne et Philippe, souverains de ce royaume, Il prit en même temps la qualité de régent, que lui donnait le testament d'Isabelle , et qu’il ne tarda pas à faire recon: aître par les états; mais ce ne fut pas sans difficulté. Une union de près de trente ans n'avait pas entièrement déraciné l’inimitié qui subsistait depuis long-temps entre les peuples des deux royaumes ; et l'orgueil castillan ne put sans murmurer se soumettre au gouvernement d'un roi d'Arragon. Le caractère même de Ferdinand, que les Castillans avaient bien démêlé, n'était pas propre à leur faire désirer son administration : soupçonneux, clairvoyant, sévère et trop économe, il portait une attention jalouse
1 P, Mart., Ep. p. 279.
3 Zbid., p.277. Marian., Æist., lib. xxvIu, cap. x1. Ferreras, Aist. générale d'Espagne, tom. VII, p. 263.
5 Mariana, Æist,, lib, xxvIIT cap. x1v.
sur les actions les plus simples, et récompensait sans générosité les services. Les Castillans sen. taient vivement laperte d'Isabelle \qui, par:son caractère aimable et son affection pour eux, tempérait souvent l'humeur austère de son mari. Ferdinand avait d’ailleurs des principes de gouvernement qui étaient particulièrement odieux aux grands. Il s'était attaché ! à réprimer le pouvoir exorbitant de la noblesse, en étendant l’autorité royale, en protégeant les vassaux opprimés, et en multipliant les immunités des villes. Toutes ces causes réunies avaient suscité contre lui un parti formidable; et quoique ce parti ne se fût encore déclaré par aucune démarche publique , Ferdinand ne doutait pas que, pour peu qu’il fût encouragé parlenouveau roi, il neseportâi bientôtaux plus violentes extrémités.
Il n’y eut pas moins d’agitation dans les Pays- Bas, lorsqu'on y apprit qu'Isabelle était morte, et que Ferdinand avait pris le gouvernement de Castille, Philippe n’était pas d’un caractère à se laisser patiemment dépouiller par l’injuste ambition de son beau-père. Si les infirmités de Jeanne et l'enfance de Charles les rendaient incapables de gouverner, il prétendait être, comme mari, le curateur légal de sa femme, et, comme père, le tuteur naturel de son fils. Ce n'était pas assez sans doute, pour contre-balancer ces justes droits, que d'y opposer l'autorité d’un testament dont r'authenticité était peut-être douteuse et dont les dispositions étaient certainement injustes. Une circonstance particulière contribua à exciter encore le ressentiment de Philippe, et à fortifier la vigueur de ses résolutions : ce fut l’arrivée de don Juan Manuel. Il était ambassadeur de Ferdinand à la cour impériale ; mais au premier avis de la mort d'Isabelle, il se rendit à Bruxelles, se flattant qu'à la cour d’un prince jeune et libéral, il obtiendrait le crédit et les honneurs qu'il ne pouvait espérer au service d'un roi vieux et avare. Pendant le séjour de Philippe en Espagne, il avait su gagner la confiance de ce prince, et comme il avait été formé aux affaires sous Ferdinand même, il était en état d'opposer à ses vues et à ses démarches des talens et des artifices qui ne le cédaient pas à ceux de ce monarque habile et rusé ?,
1 Mariana, lib. xxvnr, Cap. XII.
3 Zurita, Annales d’Arragon, 10m, VI, p. 2.
Manuel conseilla d'envoyer des ambassadeurs à Ferdinand pour le sommer de se retirer en Arragon, et de remettre le gouvernement de la Castille entre les mains de ceux à qui Philippe jugerait à propos de le confier, en attendant qu'il allât le prendre lui-même. On chercha à gagner ceux des nobles Castillans qui avaient paru mécontens de Ferdinand, et on les encouragea par toutes sortes de moyens à s’y opposer ouvertement. Philippe conclut en même temps, avec Louis XII, un traité par lequel il crut s’assurer l'amitié et les secours de ce monarque.
Ferdinand , de son côté, n’épargna rien pour conserver le pouvoir dont il se trouvait en possession. Il se servit d’un gentilhomme d’Arragon, nommé Conchillos, pour conduire une négociation secrète avec Jeanne, et il vint à bout d'obtenir de cette faible princesse , qu’elle confirmât le droit qu'il prétendait avoir à la régence. Mais cette intrigue ne put échapper à l'œil pénétrant de Manuel. La lettre de consentement qu'on avait arrachée à Jeanne fut interceptée; Conchillos fut jeté dans un cachot ; et cette princesse elle-même fut renfermée dans un appartement du palais, où aucun de ses domestiques espagnols n’eut la permission de l’approcher !.
Ferdinand, affigé de voir son projet découvert, éprouva ur nouveau chagrin en observant les progrès que les émissaires de Philippe faisaient en Castille. Quelques-uns des nobles se retirèrent dans leurs châteaux, et d’autres dans les villes où ils avaient de l'influence; ils se liguèrent entre eux, et commencèrent àrassembler leurs vassaux. La cour de Ferdinand était presqu’entièrement déserte ; Ximenès, le duc d’Albe, et le marquis de Denia, étaient les seules personnes considérables qui y restassent, tandis que les ambassadeurs de Philippe voyaient chaque jour leurs maisons remplies des nobles du plus haut rang.
Irrité de cette défection universelle, et humilié peut-être de voir tous ses projets déconcertés par un jeune politique, Ferdinand, sans respecter ni les sentimens de la nature, ni les lois de la décence, résolut de priver sa fille et sa postérité de la couronne de Castille, plutôt que de renoncer à la régence de ce royaume, Son
1P. Martyr., Æp., p. 287. Zurita, #nnales d'Arragon, tom, IV, p. 14.
plan n’était pas moins hardi que l'intention en était odieuse. Il demanda en mariage Jeanne, cette fille supposée d'Henri IV, dont l'illégitimité prétendue avait fait monter Isabelle au trône de Castille. C'est en faisant revivre les droits de cette princesse, contre laquelle Ferdinand lui-même avait autrefois commandé des armées et donné des batailles , qu’il espéra de se voir encore une fois souverain de ce royaume. Mais Emanuel, roi de Portugal, dans les états duquel Jeanne résidait, et qui avait épousé une des filles de Ferdinand et d'Isabelle, ne voulut pas consentir à une union si peu naturelle, et cette malheureuse princesse, qui, renfermée depuis long-temps dans un couvent, avait perdu dans sa solitude toute espèce de goût pour les grandeurs, témoigna elle-même le plus grand éloignement pour ce mariage !,
Ferdinand trouva cependant dans son ambition de nouvelles ressources. Après avoir essuyé un refus en Portugal, il tourna ses vues du côté de la France, et demanda en mariage Germaine de Foix, fille du vicomte de Narbonne et de Marie, sœur de Louis XII. La guerre que Louis avait soutenue à Naples contre Ferdinand avait été si malheureuse, qu’il reçut avec joie une proposition qui lui fournissait un prétexte honorable de faire la paix, Quoique jamais prince wait eu plus que Ferdinand l’art de subordonner les passions à ses maximes politiques, ou de les faire servir à ses vues ambitieuses, cependant telle était la violence de son ressentiment contre son gendre, que pour détacher de ses intérêts Louis XIT, et dans l'espérance de l'exclure du trône d’Arragon, il fut près de dé. inembrer encore une fois l'Espagne, pour en faire des royaumes séparés ; cependant la réunion de ces différens royaumes en un seul, avait fait la gloire de son règne et le principal objet de son ambition. Il consentit à rétablir les nobles napolitains de la faction française dans leurs possessions et leurs honneurs, et s'exposa au ridicule d’épouser, à un âge très avancé, une fille de dix-huit ans ?,
Philippe fut vivement alarmé de la conclusion
1 Sandov., Æist. of civil wars in Castile. Londres, 16565, p. 5. Zurita, Annales d'Arragon, tom. VI, p. 213.
2P. Mart,, Æp., p. 290, 292. Mart., lib. xxvHE , C. xvt et xvnr,
dec et le :
Manu d'auti Castil instrt étaier d’assu désir | rends point pour !
un be prince Ferdi:
bonne à écou avec € et co traité ment nom | conjoi ronne raient vand L'a songe intent muser prend voyag effet.
fut p même instru seuler sur ce nace | temps l'arch tions s'emb un co violen terre.
que l'intention en mariage Jeanne, V, dont l'illégitionter Isabelle au aisant revivre les re laquelle Ferdiis commandé des qu’il espéra de se n de ce royaume, al, dans les états | avait épousé une sabelle , ne voulut peu naturelle, et qui, renfermée devent, avait perdu de goût pour les me le plus grand
it dans son ambi- \près avoir essuyé a ses vues du côté nariage Germaine Narbonne et de guerre que Louis ontre Ferdinand il reçut avec joie issait un prétexte ique jamais prince 1 l’art de suborximes politiques, vues ambitieuses, ce de son ressentipour détacher de ns l'espérance de il fut près de dé.
spagne, pour en endant la réunion un seul, avait fait principal objet de établir les nobles içaise dans leurs , et S’exposa au s avancé , une fille
é de la conclusion
h Castile. Londres, rragon, tom. VII,