‹ Œuvres complètes de W. Robertson [microforme] (volume 2)Chapitre 45 sur 112 · LIVRE · texte numérisé non relu

LIVRE

rande inquiét g sens ne id 5% I cym o eus- : servant cependant de faire valoir, dans toute L urope !, leur force , ses droits et ses prétentions à ce du Mais quelque diligence qu'elles pussent faire | ché: que François paierait deux millions d'écr « pour accélérer la conclusion d'une paix géné- | pour la rançon de ses fils (e: qu'avant je rale, le pape eut encore le secret et l'adresse de | élargissement il rendrait toutes les vill il prévenir ses alliés , et de conclure à Barcelone | tenait encore dans le Milanais ; qu'il ctderait 1 son traité particulier. L'empereur , impatient de | Souveraineté de la Flandre et ps l'Artois ; vil he Le dr en Allemagne, voulut : renoncerait à toutes ses prétentions sur Naples contrées, avant que de travail à'apaie Ls L Ro HO les autres sÈ paise es au-delà des Alpes ; qu'aussitôt après 1 troubles dont la seconde était remplie: il crut | traité i i touses donc nécessaire de s'assurer du rs avec on pra ae tt . es que puissance d'ltalie, une alliance sur laquelle | Ce fut ainsi que François va ivei il pût compter. Celle du pape, qui ne cessait de patience qu'il avait de ue s tt à "1 : . e parut préférable à toutes les berté, sacrifia tout ce qui ring ie vi te . ds . mere bé ri AS les armes et à continuer les iostilités ms se Caractère sacré du chef de l’église, an mr st ir ri j À ; , bee = À sis pr a e quelques ser- | l’Europe, avant que l'établissement des Nues M id À e “sp nce de traita Clément, réglées, et l'imposition des taxes extraordinaires se . ere lshes | fussent devenus universels. Par ce traité, l'emd’une longue suite de succès. Entre autres ar- ji farines un Fes F: ed ticles, l'empereur s’engagea à lui rendre tous marque honteuse de sr d : us as les territoires Qui appartenaient à l'état ecclé- | vaincu son rival les armes al “ “ + Et rte rétablir dans Florence la domination posa en maître les conditions pris : ue La ki ie . ; Hp an Alexan- guerre devait naturellement finir ut, à + ie a . : . e pape l'ar- Juger par la conduite différente que les deux eu ML . Me et de lt | roisavaient tenue dans feurs Opérations. Charles mt is ie k a im- par caractère , autant que par la nécessité de sa qu L ie “vs empe- | situation, combinait tous ses plans avec la plus A se es e Nap . + Sans se grande prudence, et les suivait avec fermeté : pre ni its une ha- toujours attentif à observer les circonstances et ri ds bo € * suze- | les évêénemens, il ne laissait échapper aucune des on tn . générale | occasions qui pouvaient lui procurer quelque le Rom ee 84 | avantage. François, plus entreprenant que consee EH A n ve Se no …. tant dans ses projets, s'engageait avec ardeur peer pen dans de grandes entreprises, et se refroidissait Dites ch de pe Ne ee dans l'exécution : distrait par ses plaisirs, ou tions Centbrr. à à k &0Cia- | trompé par ses courtisans , il perdait souvent Mas y,'et détermina Marguerite et | les occasions les plus fav ‘en uise à conclure sur-le-champ. Le traité de opposées d né st ms Madrid servit de base à celui qu'elles firent , et ! Cie «" U dent l'objet fie dlednuuis de À tes Hire rois n influèrent pas moins sur les succès de la tions du ons (sou aus ei es drent guerre que la différence du caractère de leurs que: lenerene 28 dome ut ti % maîtres. On vit toujours dans les généraux de LH réttn e L “hat . l'empereur la valeur tempérée par Ja prudence ; présen Ù un esprit fertile en ressources et éclairé par l’ex-

*P. Heuterus, Rer. austr. . li Bellay, p. 122. »liv. x, cm, p. 133, Du

Guich., liv, xvin, p. 522. * P. Heuter., Rer. aust., liv. x, c. ui, p.234. Sandov,

vol. Il, p 28.

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