Roger, Porte
cherches asiatiques, - Roger, p. 251.
faction des appétits sensuels et les rites de la religion publique plus ouvertement et plus indécemment établie que dans l'Inde, On voyait
dans chaque pagode un certain nombre de |
femmes consacrées spécialement au service de
l'idole qu'on y adorait, et vouées dès leurs plus |
jeunes années à une vie de plaisir, Les bramines les y préparaient par une éducation qui ajoutait à leurs charmes naturels tant d'agrémens acquis, | que le produit de leur prostitution formait un revenu considérable. Dans toutes les cérémonies exécutées dans les pagodes, ainsi que dans toutes les processions , l'office de ces femmes était de danser devant l'idole et de chanter des hymnes à sa louange; et il est difficile de dire si elles outrageaient plus la décence par leurs gestes ou par les vers qu'elles récitaient. Les murs des pagodes étaient couverts de peintures { non moins licencieuses ; et dans l'intérieur du temple, qu'il y aurait de la profanation à appeler le | sanctuaire , était placé le lngam , emblème de la puissance productive, trop grossier pour être susceptible d'explication 2.
IV. Quelque absurdes que pussent être les dogmes établis par la superstition, quelque indécens que fussent les rites qu'elle prescrivait, | les premiers furent adoptés sans objection dans tous les âges et dans tous les pays, par les peuples en masse; et les seconds furent observés avec la plus scrupuleuse exactitude.
En raisonnant sur des opinions et des pratiques religieuses qui différent beaucoup des nôtres, nous sommes exposés à tomber dans de grandes erreurs. Élevés, comme nous le sommes , dans fes principes d’une religion digne |
, Chez les Grecs et chez les Romains, toute opi- , nion qui tendait à diminuer le respect pour les | dieux du pays , ou à écarter de leur culte ,excitait | une indignation qui montrait combien ces peuples étaient sincèrement attachés à leur religion. Le zèle des Indiens, anciens et modernes , | pour les rites et les préceptes qu'ils tiennent de leurs pères, est peut-être encore plus grand. 1! n’y a point de pays où l’on ait pris plus de précautions pour empêcher le peuple de se livrer au doute et à l'incrédulité. Non-seulement la foule, dont la vie est très laborieuse, n'a pas le temps, là plus qu'ailleurs, de s'occuper de recherches spéculatives; mais il lui est même expressément défendu d'étendre ses connaissances. Si un Indien de la caste de Souder, la plus nombreuse, sans contredit, des quatre grandes castes qui forment la nation, est soupçonné de lire quelque partie des livres sacrés, où toute la science de l'Inde se trouve renfermée , on l'en punit sévèrement; et s’il en retient quelque chose de mémoire, on lui donne la mort t. Le désir d'en apprendre plus que les bramines ne jugent à propos d'enseigner, est taxé d'orgueil, même d'impiété. Les castes les plus relevées n'ont pas à cet égard des priviléges plus étendus : il faut qu’elles se bornent à l'instruction que les bramines daignent leur communiquer.
Aussi une vénérativn profonde est universellement accordée par les Indiens à des institutions qu'ils regardent comme sacrées ; et quoique les mahométans ? qui les ont conquis aient souvent essayé de leur faire abandonner leur antique religion, ils n’ont jamais pu y réussir.
en tout de la divine sagesse dont elle est l'ouvrage, nous nous étonnons de l'aveuglement des nations livrées à une croyance qui répugne à la saine raison, et nous les soupçonnons quel- | quefois de ne pas révérer en secret les objets de | leur culte extravagant. Cependant l'expérience | doit nous prouver que notre étonnement ni nos | soupçons ne sont fondés. Les anciens habitans ! de l'Europe que l'histoire nous a fait le mieux connaître n'ont jamais élevé le moindre doute sur la religion, ni n'ont condamné les pratiques que cette religion prescrivait. De même,
* Voyage de Le Gentil, vol. 1, p. 244, 260. — Préface du Code des lois des Gentous, p. 57
? Roger, Porte ouv., p. 157. — Sonnerat, v. 1, p 41, 175. Sketches, p. 168. Voyace Hamilton, v.l,p. 379. :
V. Nous devons remarquer que dans tous les pays où les sciences et la philosophie font des progrès, la superstition est bientôt attaquée,
| et perd insensiblement de son influence. Un exa- | men libre est toujours favorable à la vérité et
funeste à l'erreur. Ce qui avait été adopté avec respect dans des temps d'ignorance excite le
| mépris et l’indignation , quand les esprits sont
éclairés. Cette vérité nous est confirmée par ce qu'a éprouvé l’ancienne religion de la Grèce et de l'Italie, les seules contrées de l'Europe où les sciences aient jadis été cultivées.
Dès que les progrès de ces sciences rendirent les Grecs capables de connaître qu'une sagesse
1 Code des Gentous, chap. xx1, $ vnr.
2? Fragmens d’Orme, p.102. — Sonnerat, v. 1, p. 194.
nn manne
bienfaisante et toute puissante avait créé le mond? , le conservait et le gouvernait , ils durent sentir que le caractère immoral des divinités offertes à leur vénération dans les temples ne permettait pas de regarder ces divinités comme les puissances qui régissaient la nature. Un poète pouvait chanter Jupiter comme le père des dieux et des hommes ; mais un philo-
sophe devait avoir en horreur le fils de Saturne, |
dont l’histoire n'offrait qu'un tissu d'actions li-
norer le dernier des mortels. Le culte célébré dans les temples était aussi révoltant pour les Grecs éclairés que les vices des dieux auxquels ce culte était rendu. Au lieu de pratiques respectables pour fortifier l’ame dans l'amour de la vertu et lui faire sentir toute sa dignité , on n'occupait le peuple que de cérémonies superstitieuses , de vœux frivoles, de rites licencieux, propres à enflammer les passions et à corrompre le cœur.
Ce n’est, cependant, qu'avec précaution, avec crainte même , que les hommes se hasardent à attaquer la religion de leur pays et des opipions consacrées par le temps. D'abord les philosophes essayèrent de démontrer que la mythologie vulgaire n’était qu'un emblème des puissances de la nature et des révolutions opérées dans le système du monde matériel ; et par-là ils excusaient un peu l’absurdité de cette mythofogie. Ensuite une théorie plus hardie pénétra dans les écoles. Des sages , dont les idées étaient grandes et élevées, s’'indignèrent de l'impiété des superstitions populaires , et se montrèrent pénétrés de la perfection del'Étresuprème qui a créé l'univers, autant qu’il soit possible à l'esprit humain de sentir par lui-même cette perfection.
Si nous passons d'Europe en Asie, nous verrons que tout ce que j'ai remarqué sur l'histoire de la religion d’une de ces contrées peut s'appliquer à l'autre, Dans l'Inde, comme dans la Grèce , l'étude des sciences a nui à la sunerstition ; et quand nous considérons l’extrème différence qui se trouve entre la constitution ecclésiastique, si j'ose me servir de cette expression, de l’une de ces contrées et celle de l’autre, nous
sommes portés à croire que la dernière a offert |
un plus vaste champ à l'examen que la première.
Les Grecs n'avaient pas pour ministres de | leur religion, gardiens de leurs rites sacrés, une |
seule race d'hommes, une caste particulière ; mais parmi les Indiens, les bramines ont seuls le droit de présider au culte des dieux et de rendre le ciel propice, ou de détourner sa colère. Ce privilége leur donne un ascendant pro-
. digieux sur le peuple : aussi leur intérêt , leur
honneur, l'ambition de maintenir le pouvoir de leur ordre, tout ce qui peut enfin émouvoir le cœur humain, leur fait un devoir de conserver
| leurs institutions.
cencieuses et criminelles, capables de désho- |
Cependant les principaux brames , ayant consacré leur vie à l'étude, firent, ainsi que je l'ai déjà rapporté, d'assez grands progrès dans les sciences pour se former une juste idée du vrai système du monde et de la sagesse toute-puissante qui le gouverne. Élevés dès lors au-dessus des superstitions vulgaires, ils reconnurent et adorèrent un Étre suprême, qu'ils appelèrent «le Créateur de toutes choses, et dont toutes «choses dépendent t. »
Telle est, au moins, l’idée que nous. donne desbramines Aboul-Fazel, qui a long-temps étudié leur théologie. «Tous les bramines, dit-il, «croient à un seul Dieu; et s'ils révèrent des «images dans leurs temples, ce n’est que parce «que ces images représentent des êtres célestes, «et jw'elles sont propres à captiver leurs idées2. » Les Européens les plus sages qui ont voyagé dans l'Inde, sont d'accordavec Aboul-Fazel. C'est à cela seulement que se borne ce que Bernier apprit des bramines du collége de Bénarès 3.
M. Wilkins, plus capable peut-être de porter un jugement sur cela que les autres observateurs, représente les principaux bramines de nos jours comme des théistes , c’est-à-dire des adorateurs d’un seul Dieu‘; et enfin M. Sonnerat, qui a passé sept ans dans l'Inde pour étudier les mœurs, les sciences et la religion des Indiens, nous dit 5 : «Que les bramines qui ont traduit le «code des Gentous déclarent qu'un Etre su- «prème a, par sa seule puissance, formé tous «les êtres dt :nonde matériel, soit animaux, soit «végétaux, et les a tirés des quatre élémens , le «feu , l’eau, l'air et la terre, pour servir d’orne-
| «ment au grand magasin de la création : qu'en
1 Baghvat-Geeta, p.81.
2 Ayeen-Akberry. vol. I, p. 3.
5 Voyage, tom. Il, p. 169.
4 Préface du Baghvat-Gecla, p.23.
5 Poyuge, tom. I, p. 198.
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la création : qu'en
«même temps son extrême bienfaisance a fait «de l’homme le centre de toutes connaissances , «et luiadonné l'autorité sur les créatures, et un «empire absolu sur toute l'étendue de la terre 1. » Qu'on ne croie point que ces idées sont un raffinement de nos temps modernes, Les branines sont trop loin de pouvoir faire aujourd’hui quelques pas dans les sciences. Les vainqueurs mahométans qui les ont soumis, les regardant comme les seuls dépositaires de la religion indienne , se sont attachés à les opprimer. Cette caste infortunée n'a pas moins perdu en talens qu’en pouvoir. Tout ce qu’elle sait à présent, elle le puise dans les écrits de ses ancêtres et la sagesse, qui la rend encore célèbre, lui est transmise de la plus haute antiriité, Nous pouvons affirmer tout ce que nous venons de dire sur les mystères de la théologie indienne. Ces mystères, dérobés avec soin aux yeux du peuple, ont enfin été dévoilés quand onles à traduits de la langue sanskrite et qu'on en a publié récemment la traduction, Le Bahgvat- Geetan'est qu'un épisodeduMahabarat poème très ancien et très respecté dans l'Inde ; et ce Baghvat-Geeta semble avoir été composé dans le seul dessein d'établir la doctrine de l'unité de Dieu, d'étudier sa nature, et de donner une idée du culte qui convient à cet être parfait, Parmi des discussions d’une métaphysique obscure, on trouve, dans cet ouvrage, quelques traits d'imagination étrangers à notre goût , et quelques pensées d’une sublimité bien au-dessus de tout ce que nous sommes dans l'habitude de concevoir ?, Nous y voyons des descriptions de l'Être suprême aussi belles, aussi pompeuses que celles des philosophes grecs les plus vantés. de vais en transcrire une dont J'ai déjà fait mention , et je prie mes lecteurs de voir les autres dans l'ouvrage même. «tre éternel et tout-puis- «sant , dit Arjoon, tu es le créateur de tout, le «dieu des dieux, le conservateur du monde.
«Ton être est incorruptible et distinct de toutes «les choses passagères. Tu es avant tous les au- «tres dieux; tu es l'ancien Pouroush3, et le «sublime appui de l'univers. Tu connais tout , cet tu es digne d’être connu. Tu es la source ! Discours préliminaire , au même, p. 73.
* Lettre de M. Hastings, imprimée dans la Préface
du Baghval-Geeta, p. 7.
* C'est-à-dire, l'âme qui donne la vie,
Von 1 «suprême, et c'est par toi, Être infini, que le «monde est sorti du néant. Qu'on s'incline de- “Yant toi, qu'on s'incline derrière toi, qu'on te «révère de toutes parts, & toi, qui es tout en «tout. Ta puissance et ta gloire sont infinies. — «Tu es le père de tous les êtres qui ont vie, «ainsi que des choses inanimées. Sage instruc- : «teur du monde, tu es digne de nos adorations. ln’est aucun être semblable à toi. Y en a-t-il «dans les trois mondes un seul au-dessus de toi? «Je te salue donc et m'humilie à tes pieds; j'im- «plore ta miséricorde, à Dieu! Dieu, digne «d'être adoré; car tu me Supporteras comme un «père supporte son fils, un ami son ami, un «amant l'objet de son affection !, »
On trouve dans les livres sacrés des Indiens une autre description de l'Étre suprême, d'après laquelle on voit également quels sont à cet égard les sentimens de tous les savans bramines. — «Comme Dieu est immatériel, disent-ils, il est «au-dessus de toute conception; comme il est «invisible, il ne peut avoir de forme; mais ses «ouvrages nous prouvent qu'il est éternel , tout- «puissant, connaissant toutes choses et présent «à tout2, »
Des hommes capables de se former de si belles idées de la Divinité n’ont pu regarder que comme une infâme idolâtrie le culte des pagodes et toutes les superstitions immorales qu'on ya attachées. Ils ont dû voir en même temps qu’un cœur droit et des mœurs pures étaient seuls dignes de plaire à l'Étre suprême, dont ils reconnaissent l'existence et la perfection. Veias a essayé de faire sentir ces vérités dans le Wahabarat, en s'y prenant toutefois avec toute la ré serve et les précautions nécessaires à un brame qui ne veut ni offenser ses compatriotes , ni diminuer le crédit et la considération de sa caste. Ses idées sui la manière d'adorer la Divinité sont développtes dans plusieurs passages frappans du poème; mais ne voulant pas multiplier les citations, je me contente d'y renvoyer mes lecteurs 8,
Quand nous réfléchissons avec quelle lenteur l'esprit de l'homme s'ouvre aux idées abstraites, et combien il est difficile à des êtres corporels de saisir, suivant une observation du Mahabo-
! Baghval. Geela, p.94 et 965.
2 Dissertation de Dow, p. 40.
# Baghvat-Geeta, p. 65, 67,75, 97,
rat, un sentier invisible , il est évident que les Indiens devaient avoir fait de grands progrès dans la culture de l'esprit avant que leurs idées s'élevassent si fort au-dessus des superstitions populaires de leurs contrées. Les états divers de la Grèce subsistaient dès long-temps, et
étaient parvenus à un grand degré de civilisation, avant que les erreursde leurs superstitions |
eussent commencé à être reconnues. Ce ne fut que dans le siècle de Socrate et dans les écoles de philosophie établies par ses disciples, que l'on vit naître et se propager les principes contraires aux dogmes de la religion populaire.
Il s'écoula même un plus long espace de temps avant que les Romains, nation de guerriers et de politiques, reçussent les lumières de la philosophie, et fussent en état de se livrer à de libres discussions sur les objets et les cérémonies du
culte établi par leurs ancètres. Mais dans la suite |
les salutaires effets du progrès des lumières se font remarquer d'une manière encore plus frappante. Sans adopter les calculs extravagans de la chronologie indienne, selon lesquels le Makabarat fut composé il y a plus de 4000 ans, il faut convenir que c’est un ouvrage d’une haute
antiquité, et que l’auteur y montre une connais- | sance des principes de la théologie, de la morale et de la physique, plus juste ec plus appro- |
fondie qu'on ne pourrait la trouver, à ce qu'il semble, dans ce même période, chez aucune nation connue dans l’histoire.
Mais les facultés bornées de l'esprit humain sont si loin de pouvoir atteindre à une idée
complète des perfections et des opérations de |
l'Être suprème, que dans toutes les théories
formées sur ce sujet par les plus grands philo- |
sophes des nations les plus éclairées, nous trou-
vons encore un déplorable mélange d’'ignorance : P Je dif
et d'erreur ; et les bramines de l'Inde n’en ont pas été plus exempts que les sages des autres contrées. Cornme ils soutenaient que le système de la nature avait été non-seulement arrangé dèsle commencement des êtres par le pouvoir et
universelle qui animait toutes les parties de la création !. Toutes les natures intelligentes, particulièrement les âmes humaines, leur paraissaient des portions séparées de ce grand esprit ?, auquel, après avoir rempli leur destinée sur Ja terre et atteint un certain degré de pureté, elles devaient se réunir. Pour effacer les taches dont une âme, pendant sa résidence sur la terre, s'était souillée en se livrant aux appétits sensuels et corrompus, ils croyaient que, par une
longue succession de transmigrations, cette âme devait passer dans le corps de différens ani-
maux, jusqu'à ce que, par ses souffrances et par les lumières qu'elle aurait acquises dans les divers modes de son existence, elle fût assez purgée de toute corruption pour être digne d'être absorbée dans l'essence divine, comme une goutte d’eau qui rentre au sein de l'océan immense dont elle a été primitivement détachée 1.
Cette doctrine des brames, par laquelle la Divinité est représentée comme une âme qui pénètre toute la nature, et qui donne à toutes ses parties la force et l’activité, et comme le centre de réunion de tous les êtres intelligens à leur
| Source première, se rapporte parfaitement aux
dogmes de la philosophie stoïcienne; et il est à remarquer qu'après avoir trouvé la plus grande analogie dans leurs principes avec la morale su-
, blime de cette secte, nous retrouvons aussi les
| mêmes erreurs dansleursrêveries théologiques.
la sagesse de Dieu , mais même que chaque évé- | nement de ce monde était amené par son inter- | vention immédiate ; et comme ils ne pouvaient ,
pas concevoir comment un être pouvait agir dans un lieu sans y être présent. ils regardaient
dans tout le système des êtres, comme une âme
L'esprit humain , partout où il est privé d’un appui supérieur, est porté à une suite d'erreurs pratiques , en matière de religion, d’une nature encore plus dangereuse.
Quand les philosophes, par leurs progrès dans les sciences, commencèrent à acquérir quelques idées justes de la nature et des perfections de l'Être suprême, et se convainquirent que tout le système des superstitions populaires était à la fois absurde et impie, ile furent effrayés en même temps du danger de faire part de leurs découvertes à la multitude , incapable
. de s'élever à la hauteur des raisonnemens qui
les avaient frappés, et remplie pour ses vieux préjugés d’un zèle scrupuleux, qui l’eût révoltée contre tous les efforts faits pour la détromper.
1 Baghvat-Geeta, p. 65,78, 85. — Bernier, tom. |,
iii ARE ee É | p. 163. — * Dissertation de Dow, p. 43. la divinité comme un principe vivifiant répandu p L
5poyage de Sonnerat, v. 1, p.192 -Baghvat-Geeta,
. p.115. — Dissertation de Dow, p. 43.
time
Car
la g resp pour phie et la elles
es les parties de la intelligentes, parines, leur paraisle ce grand esprit 2, leur destinée sur la
degré de pureté, ir effacer les taches \ résidence sur la ivrant aux appétits yaient que, par une
grations, cette àme de différens ani-
s souffrances et par quises dans les di- , elle fût assez pur- 1 être digne d’être >, Comme une goutte e l'océan immense t détachée t.
, par laquelle la Dine une àme qui pédonne à toutes ses et comme le centre s intelligens à leur te parfaitement aux toïcienne; et il est à ouvé la plus grande s avec la morale suretrouvons aussi les eries théologiques.
où il est privé d’un une suite d'erreurs igion , d’une nature
par leurs progrès ncérent à acquérir ature et des perfecconvainquirent que stitions populaires mpie, ils furent eflanger de faire part ultitude , incapable s raisonnemens qui plie pour ses vieux x, qui l’eût révoltée pour la détromper.