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838 NOTES ÆIT ÆC LMIRCÇIS SEMENS
leur marqua le:premier décembre:Varrivée de;ces-agens, eten:parle comme: d'un faitinouvellementarrivé.(ÆEpist. 650. Vous les historienssiaccordentà dire queles.agens de Cortès eureatiieur premièreaudience de:l'empereur' à Tordesillas lorsqu'il se:rendit: dans oette:vi/le pour.y: voir ‘a. mère, ensallant:àSaintnJaoques de Gompostelle. (Herrera, Decal. LA, ibn. 3 Solis, Lib. av, 1p..5.), Mais Vempereur parlit de Malladolil pour aller À Tordesillas le 41 auarsik620, eu P.:Martyr ditiavoirevu alors lesiprésens faits, à (Coarles-Quint: (Æpist- 665.) L'aymement commandé: par:Narvaès parlit de:Guha.en avril 1620. .I1 est donc elair:que Velasquezin'a pu FéReNOIrALIEUNE nOUvelle de ce qui s'était passé à cette entrevue à Tordesillas, antérieure à ses préparatifs.ga guerre contre Cortès.
Ses vrais motifs paraissent avoir été ceux dont j'ai parlé. |
(La patente qui le:nommesatlelantadoide:ila Nouvelle- Æspigne, avcc:des pouvoirs aussi étendus , cest datée du Binovembre 11519. (Herrera, Decad.ll;ilib. 11cm.) 'Il ‘a puila recevoir vers ilereommencement.deijanvier.:Gomara remarque que du:moment qu'ileutreçuisa patente, | ilkcommença à équiper-uneiflotte.et'à lever:desiiroupes. («Ghron. ,:c.:xevr)
NOTE 116, p.617.
Solis prétend que comme Narvaès.n’ayait point d'inter- | prètes, il.ne pouvait avoir,aueune, communication ;avec les, peuples des provinces, ni converser, avec eUX.que,par le moyen. des.signes, et.qu’il lui était également impossible d’avoir quelque commerce.avecMontézuma (lib.v, c. vin). Mais c'est d’après l'autorité de Cortès même que je rapporte toutes les particularités de la correspondance de Narvaës avec Montézuma ét avec ses sujets dans les provinces maritimes. (-Rélac. Ramus., 111, 244, AG: )};Cortès assure qu'il y avait ‘une espèce de:correspondance ‘établie entre Narvaës etles Mexicains ; maïis:il n/explique point de quelle manière elle:se:faisait. !B.Diaz:supplée:à ce défaut en disant que:les:trois-déserteursiqui avaint joint Narvaëès lui servaient d’interprètes, élant'assez instruits de’la langue.du:pays' (c..cx).Hlirapporte avec:son exactitude : ordinaire ‘leurs inoms:etileursicaractères, ret parle: (c.-cxxir )dei laimanière dont :ils !furont ‘punis: de
tleur perfidie-ll.y avait:alors un &n:que les: Espagnols demeuraient avec:ies Mexicains ; ikn'était donc pas-surprenantque quelques-uns d’entreeux eussent appris à parler lallangue du pays, comme il:y ailieu-de:le croire (Herrera, :Deemul:ll ,ib.ix ; cor). 4B. Diaz qui ‘en futile :témoin, et Herrera, le-plusexactet le plus instruit des auteurs espagnols, s'accordent avec lé récit que donne Cortès de la correspondarsz secrète avec Montézuma. (Deaw. 11, lib. rx, c..xwin-xx.) Solis semble regarder comme 1fn déshonneur pour’ Coftès, son héros, que Moutézuma ait voulu s'engager dans une correspondance avec Narvaès. 11 prétend que ce monarque avait pris une telle amitié pour les Espagnols, qu’il ne désirait point de les voir partir. Cette, affection paraît peu croyäble quand on pense à Ja manière indigne dont il avait été traité, et Bolis même est obligé d'avouer qu’on doit la regarder æomme un des miratles que Dieu a opérés pour. faciliter fa conquête du Nouveau-Monde ( lib. 1v, c. vi). Ce qu'il y ade vrai c’est que, malgré.la crainte que Montézuma avait des Espagnols, il n'étäit. pas moins impatient de recouvrer sa liberté,
NOTE 117, p4622.
J'aiipris ces:mots-de l’histoire anonyme.de Vétablisse. ment:des-Enrapéesien Amérique, publiée: par; Dodsley, en deux volumes:int8°,;\ouvrage dlun mérite,si reconnu, querjene:rois pas.qu'iaucun, écrivain.de çe siècle, doive vougir de,s'an:avouer Vauleur.
NOTE:H8, :p:16%4.
«Les historiens contemporains ne s'accordent, point sur le nombre des hommes que les Espagnols perdireiit en cette occasion. Cortès, dans sa seconde lettré “à l'empereur,, dit qu’il n’y. eut que cent-cinquante hommes de tués (Relac. ap. Ramus.,'Wl, p.249, A) ; mais son intérét æxigeait alors:qu'il :laïsaât ignorer à; la :cour d'Kgpagne toute Harperte;quiliavait faiie. Solis, toujours, atteniif à diminuer 4es.échess qu'ossuyaientises, compatriotes, évadue içefte perte, à deux cents hommes (lib.1v,.ç. xx) 8. Diez assure qu'ils ;perdirent buit.çent soixante-dix ‘hommes ,etjuo quatre eents quarante seulement. s'échap- ‘pérentdeMexico/(c..exxvni, p.108,,B).Palafox évêque ide los Angelès, quiparalt.avoir,porté un, œil.attentif.sur lessévénemensanrivés à ses.compatriotes dans la nouvelle Æapagne, confirme:lerrécit que B.. Diaz. fait .de la .gran-
|| -deur desleurspente. (Firtudes del Jndio,1p..22.)Gomara
1évaluecette perteaguatrecentcinquante hommes(Chron,, Caesx.) Quelques moisaprés, Cortès ayant reçu plusieurs “renforis, .fit;la-revue de.ses troupes et trouva. qu’elles montaient seulement cinq centquatre-vingt-dix hommes (Relac. apud Ramus, I1,.p. 255, E.) Comme. Narvaès avait amené huit cent quatre-vingt hommes dans la Nouvelle-Espagne, et qu'alors.environ quatre cents soldats de Cortès vivaient encore, il est évident que sa perte la retraite de Mexico:doitavoirété beaucoup, plus ‘considérable qu'ilare:le dit.1B.1Diaz, toujours, porté àexagérer les dangers et:les fatigues :auxquels:8es «compagnuus etilui avaient été.exposés, peut avoir exagéréile nombre des:morts ; mais je crois. qu'on ne:peut pas l’eslimer à moins:de six cents’ hommes.
NOPE:#19, p.632.
On :voit. quelques restes de. ce grand ouvrage, et l’on «montreencoreaux éirangers. l'endroit où l’on construisit et lança à l'eau les brigantins. Torquemada les a vus, (Manarq..ind,, vol. 1, p.531.)
NOTE:120,,p. 634,
Le poste d’Alyarado, sur la Chaussée de Tübuca, était de,plus:voisin, de la ville. Cortès dit qu'ils pouvaient observer distinctement de là tout ce qui se passait lorsque leurs compagaons furent sacrifiés. (Relac. ap. Ramus., t.I,p.278,E.).B. Diaz, qui était de la division d’Alvarado, rapporte,ce qu'il a vu ‘de'ses yeux ‘Ce. our, p. 148, B; 149, A). Il décrit.ayec son ingénuosité ordinaire l'impression, que lui fit cs apectacle, ét sa franchise est celle d'un homme dont le courage était trop connu ‘pour être suspect. «Avant, que j'eusse vu , dit-il, la poitrine de mes compagnons ouverte, leurs cœurs palpitans offerts à une affreuse idole, et leur chair dévorée par nos cruels ennemis, j'étais accoutumé ‘äimarcher au combat nonseulement sans crainte, mais avec une grande.intrépi:lité ; .mais depuis çe moment-là je. ne m'approChai jamais des
Mexicain je 'frémis avaient s ‘aussitôt « nue en t récit, (B.
‘assure a!
cent mi riens cor desipers Cortès p:
qui périr
foià ces ‘mille:Int la ‘quant æubsistar trois :me ‘auraient iqu'on:pù
encore:s
tique , e prévoya iqué. Les furent tr àla plu P. 442.
‘en ;passa avoué qi ajoute:qt portaien “omide des gâte quand l:
qu'il ap wacine-d quilit moyen :
‘mangea
e.de létablisse. ide, par; Dodsley, rite,si reconnn, > çe siècle, doive
ordent point sur pis perdirelit en e lettre ‘à l’emante hommes de mais son intérét ‘cour d'Espagne yjouss, attentif à mpatriotes, éva- (lib. uv... xx) ent soixante-dix ulenent. s'échap- Palafox évêque 1, œil.attentif.sur dans la nouvelle fait..de la .granp.22.) Gomara 1ommes(CAron,, nt.requ plusieurs L trouva. qu’elles ngt-dix hommes E,) Comme. Nargt hommes dans ‘on quatre cents st évident que sa tébeaucoup, plus durs, porté à/exauels:6es «compaavoir exagéréile je peut pas l’esli-
ouvrage, et l'on ù l’on construüisit emada les a vus.
de Tübuca, était ls ‘pouvaient 6be passait lorsque ac, ap. Ramus., division d’Alva- (c. obir, p. 148, é ordinaire l’imranchise est celle rop Connu ‘pour -il, la poitrine de palpitans offerts rée par nos cruels au combat nonande intrépislité ; rcéhai jamais des
Mexicains pour'ies combattre-sans une secrète horreur ; je 'frémissais en pensant à la mort-cruelle que mes amis avaient subie. »'1la soin d'ajouter que cette-crainte cessait ‘aussitôt que le combat était engagé , et sa valeur :reconnue en toute occasionne-peurt laisser aucun-doute sur son récit, (B. Diaz, c.-cpvs, p. 457, A.)
NOTE 121, p. 636.
Une circonstance de ‘ce -siége-mérite. de fixer notre attention. Le récit que les historiens espagnols fost des arraées nombreuses «employées à l’attaque:et à la défense %e Mexico parait incroyable, Suivant Cortès- méme, il a eu à‘la‘fois à son service cent-cinquante mille auxiliaires indiens, (Relac.ap. Ramus.1t. M, p.276, E.) Gomara
“ditqu'il y ‘en avait plus de deux :cent-mille.(Chran.,
c. cxxxvL.) Herrera, auteur d'une plus-grande autorité, assure aussi qu'ils ‘étaient au nombre . d'environ deux cent mäle. (Decad. M , lib. x ,c. mix.) Aucun-des historiens-conte:nporains ne marque positivement le nombre des personnes qui:se‘trouvèrent au:siége de: Mexico ; mais Cortès parle souvent des Mexicainsqui y furent tués ou
-quipérirent faute de nourriture, et si J’an,peut;ajauter:
foi’@:ces rapports, il est à croire que :plus de.deux cent “mille:ndiens se trouvaient renfermés.dans Ja.ville, {ais la ‘quantité extraordinaire de vivres nécessaires pour la aubsistance d’une:si grande multitude assemblée pendant trois: mois dans une:place, et les soins. que les Mexicains “auraient :dû :prendre pour les rassembler, font douter iqu'en:püt-y parvenir-dans un pays,où l'agriculture était -encoresiimparfaite. où il n}y avait aucun animal-domestique ,-et:dont le peuple n’était pas. capable du degré de prévoyance et d'ordre qu’aurait exigé un plansi compliiqué. Les Espagnols, malgré leurs soins.et.leur attention, furent très mal nourris, iet,8e trouvaient souvent réduits ä:la plus affreuse ‘extrémité faute de vivres. (B. Diaz, ! p. 442. Cortès, Relac., p. 271, D.) Cortès parle une fois ‘en;passant de la.subsistance.de son armée..et après avoir avoué qu'il setrouvait souvent.dans le:plus grand hesoin,
ajoute.qu'il recevait.des secours .des.neturels ,-qui.lui ap- : portaient du poisson et des ‘fruits auxquels il donne le .
…momide éerises dupays.@ y. 8. Diaz.dit qu'ils avaient des gâteaux demaïsiet des .carasas de ladierra, et.que quand la saison:en était passée ils avaient d’autres fruits qu'il appela éunas ; mais teur meilleur aliment était une wacine-dont'les dndiens se nourrissent.etiqu'ils nomment
iquilites (p. 442). Les indiens auxiliaires avaient un !
moyen ide plus pour 6e nourrir que JesÆEspagnols; ils mangeaient les Mexicains.qu'ils ituaient dans Je combat. (Cortès, Relac., p. 176, C.).B. Diaz gonfirme,ce récit, et ajoute :que dorsque les Andiens metnurnèrent :de Mexico »
ichez eux. iilssemportèrent une grande quantité de.chair : der Mexicains., salée-ou séchée, comme.un présent fort : précieux:pourileurs parens, qui auvaient le plaisir de se :
nourrir dans :leuns ‘festins du corps de leurs «ennemis sp. 157). :Solis, qui paraît craindre qu'on n'impute.à ses “eompatriotes d'avoir agi de concert avec les auxiliaires qui:se nourrissaientde;chair humaine, «est 1rès attentif à prouver qu'ils cherchèreut à engager leurs alliés à ne point manger les ‘corps des Mexicains (lib,v, c.xx1v).
imäis il me peut s'appuyer sur l'autorité d'aucunihistorien |
original, Diaz et Gorcès luismémeine paraissent pas avoir eurunipareiliscrupule , -et.en plusieurs occasions Cariès parle, sans en témoigner d’horreur, de ces repas indiens,
qui leur étdient devenus irès familiers, Mais malgré.ce supplément denourriture pour les Indiens, il.ne paraît encore guère possible qu'ils aient pu fournir des vivres pour des armées ‘auasi considérables que celles dont parlent les historiens espagnols. Peut-êtreque.le meilleur moyen de résoudre cette difficulié, .c'est .d’adopter le sentiment de:B, Diaz del Castillo, le plus naïf de tous les hisioriadores ,primitivos. «Lorsque Gomara, dit-il, rapporte.en quelques endraits que nous avons eu tant de milliers d'indiens pour alliés, et-d’un autre.côté,, qu'il y avait tant de milkersde.meisons danstelle ou telle ville, on ne doit avoir.:aucun égard à.son.énumération, parce que-son:autorité ne peut être d'aucun prids à cet égard ; le nombre des hommes ou,des maisons n'étant pas la ciniquième partie de ce:qu'il dit. Si l'on additionnait les différens nombres .qu'il icite, .ce pays centiendrait plus de millions d'hommes qu'il n’y en a dans la Castille (c. eœxxix). » Mais quoiqu’onpuisse:rabattre beaucoup.des calculs que les Espagnols ont donnés des forcés mexicaines, elles doivent cependant avoir été fort considérables; car il n’y avait qu’une très grande supériorité du nomlire qui-pt'les-engager à faire tête.à Un :corps:de neuf:cents Espagnols, commandé par un général aussi habile.que 1Cortès.
Æn parlant des-procédés cruels et tyranniques.des con- \quénans de la Nouvelle-Espagne, je in’ai pas pris pour guide Banth. de Las Casas, parce que le-récit qu'il en fait (Relac. de la Destrucc., p. 18,ietc.) est manifestement exagéré. C'est sur le témoignage de Cortès mémeet de ‘Gomara qui écrivit sous ses yeux, .que.j'ai fondé lerécit de la punition iinfligée aux Panuaans qu'ils rapportent, sans ÿ ajouter aucun sentiment ,d’imnrobation. B. Diaz, contre sa coutume , n'en parle qu’en termes généraux (c. cExu). Herrera attentif à pallier les actions barbares de ses compatriotes, dit bien que soixante caciques et quatre cents personnes de distinction furent condamnés aux flammes; mais il prétend qu'il n’y-en,eut que tnente de brûlés, et qu’on :pardonna aux autres. ( Decad. 1II, lib. v, ic. wir.) Mais cela est contraire au témoignage de Gomara, qu’il paraît avoir consulté, puisqu'on retrduve plusieurs de ses expressions dans ce même passage. Les historiens espagnols les plus authentiques parlent de la punition de Guatimosin. Torquemada a extrait d’une his= ‘toire de TFezeuco, écrite en langue mexicaine, un récit ‘de’ce'fait, plus favorable A‘Guatimosin que ceux des écri= vains ‘espagnols. ( Mon. ind., A. 575.) Suivant ve ré- “it, Cortès n'avait .aucune preuve positive pour justifier un‘pareïl acte de cruauté. B. Diaz assure que Gualimosin “et ses malheureux compagnons attestèrent leur innocence en rentiant le dernier ‘soupir, et que plusieurs sotdats é vondamnièrent l’action de Cortès comme également injuste k, étinutile (-p. 206, B; 201, A).
NOTE 123, p. 642.
Cette expédition avait pour .motif.de punir Christoval Olid, un de ses officiers, qui s'était révolté contre lui, et
ui:cherchait.à.se farmer une juridiction indépendante,
Celte.névolte;parut si.dangereuse.à Cortès, et.ilicraignaié tellement l'expérience.et la popularité d’Olid, qu'il mare
£ha lui-même à latte .des .:roupes destinées pour l’a-
paiser. Suivant Gomara, il fit plus de mille lieues au tr'a-
> ue
€40 NOTES ET ECLAIRCISSEMENS
‘vers d'un pays couvert d'épaisses forêls, de montagnes
‘escarpées, de rivières profondes, peu habité et cultivé ! eulement en quelques endroits. 11 n'y a que les aven- | | les Espagnols étaient restés si peu de temps au Pérou,
Lures’ des autres conquérans du Nouveau-Monde qui ‘puissent égaler ce qu'il souffrit par la famine, par les ‘hostilités des naturels du pays, par les rigueurs du climat ‘et'par des fatigues de toute espèce. Cortès employa plus de deux ans à cette terrible expédition, qui ne fut marquée par aucun événement d'éclat, mais pendant laquelle | donna de plus grandes preuves de son courage, de la force de son esprit, de sa persévérance et de sa patience que däns aucun période de sa vie: (Herrera, Decad. WW, lib. vs, vu, vin, 1x. Gomara Chron., C. CLXII-CLXXVITL. B. Diaz, cuxxiv-cxc. Le récit de cette expédition devrait + occuper une place brillante dans une vie de Cortès; mais dans une Aistoire générale d'Amérique , il suffit de mentionner en passant une expédition qui n’amena avec elle aucun grand événement. d
NOTE 124, p. 643.
Suivant Herrera, le trésor que Cortès apporta avec lui, consistait en quinze cents marcs d'argenterie travaillée, deux cent mille pesos d'or fin, et dix mille d’un moindre aloi, plusieurs diamans de grand prix, un entre autres valant quarante mille pesos, et plusieurs ornemens et bijoux de prix. ( Decad. AV, lib. ur, p. 8; lib. 1v, c. 1.) Il
- s’engagéa ensuite à donner en mariage à sa fille cent mille pesos.(Gomara, Chron., c. cexxxvir.) Il laissa à ses fils une fortune très considérable. Nous avons cependant déjà remarqué que la somme qui fut partagée entre les conquérans à la première réduction de Mexico était fort
: petite. Il y a donc lieu de croire que les accusations des ennemis de Cortès n'étaient pas Lout-à-fait destituées de fondement. lis le chargent de s'être approprié injustement une portion exorbitante des dépouilles des Mexicains; d'avoir caché les trésors de Montézuma et de Guatimosin ; d'avoir distrait le quint du roi, et d'avoir privé ses compagnons de ce qui leur était dû. (Herrera, Dec. ll, lib. van, c. xv; Decad. 1V, lib. ru, c. vu.) Quelques-uns méme des conquérans eurent de pareils soupçons. ( B. Diaz, C. cLvIL.)
NOTE 125, p. 644.
En décrivant les progrès des armes espagnoles dans la Nouvelle-Espagne, nous avons suivi Cortès lui-même comme le guide le plus sûr. Ses lettres à l'empereur contiennent un récit exact de ses opérations; mais le vainqueur ignorant du Pérou n'était pas en état d'écrire luiméme ses propres exploits. Cependant nous avons puisé les faits dans des auteurs contemporains et respectables.
C'est François Xerès , secrétaire de Pizarre, qui nous a donné !a première relation de ses exploits au Pérou. C’est un récit simple et naïf, qui ne va que jusqu’à la mont d'Atahualpa, en 1533; car l’auteur retourna en Espagne en 1534, et fit imprimer immédiatement après son arrivée sa courte histoire de la conquête du Pérou, qu'il dédia à l'empereur
Don Pedro Sancho, officier qui servit sous Pizarre, écrivit un récit de son expédition, qui fut traduit en italien par Ramusio et inséré dans son précieux recueil, mais qui ne fut jainais publié dans sa langue originale
Sancho retourna en Espagne dans le même temps que Xerès. On peut ajouter la plus grande foi à tout ce que ces deux auteurs ont dit des opérations de Pizarre; mais
lorsqu'ils quittérent ce pays, et ils avaient eu si peu de cominunication avec les/habitans , qu'ils n'avaient qu'une connaissance fort bornée des mœurs et des usages de ce peuple.
L'historien contemporain qui vient ensuite est Pierre Cieza de Leon, qui publia sa Chronique du Pérou à Séville en:1553. S'il avait fini tout ce qu'il se proposait par la division générale de son ouvrage, ç'aurait été l'histoire la plus complète qui eût été publiée de quelque partie du
Nouveau-Monde que ce fût. 11 était très en état de l'exé-
cuter, ayant servi pendant dix-sept ans en Amérique , et ayant parcouru lui-même la plupart des provinces dont il avait à parler. Sa Chronique contient une description du Pérou et de la plupart des provinces adjacentes , avec un détail: historique des mœurs et des usages des naturels des pays, écrite avec si peu d'art et avec tant d'apparence
: de vérité, qu'on ne peut s'empêcher de regretter la perte
des autres parties de son ouvrage. ;
Cette perte est amplement réparée par don Augustin Zarate, qui ,'en 1555, publia cn Historia del descubrimiento y conqulsta de la provincia del Peru. Zarate, homme de condition, avait reçu une bonne éducation, et avait été employé au Pérou en qualité de contrôleur général du revenu public. Son histoire, tant par le sujet que par la manière dont elle est écrite, est un livre fort estimable: et comme il a été à portée d'être bien informé, et-qu’il paraît avoir observé avec attention les reurs et les actions des Péruviens, son témoignage mc. ie le plus grand crédit.
En 1571, don Diego Fernandès publia son histoire du Pérou, dont le seul objet est de rapporter les divisions et les guerres civiles des Espagnols dans cet empire. Comme il a été employé dans les affaires publiques au Pérou, et qu'il avait une connaissance exacte du pays et des principaux acteurs des faits dont il parle ; que d’ailleurs il possédait un jugement sain et une grande impartialité, il peut être mis au rang des historiens les plus distingués par l'exactitude de leurs recherches et par leur discernement à juger les événemens qu'ils rapportent.
Garcilasso de la Vega, inca, est celui qu'on peut regarder comme le dernier historien contemporain de la conquête du Pérou ; car quoique la première partie de son ouvrage, intitulé Commentarios Reales del origen de los Encas Reies del Peru, ne fut publiée qu’en 1609, goixante-seize ans après la mort d’Atahualpa, le dernier empereur ; cependant comme il était né au Pérou, d’un
officier de distinction et d'une caya ou femme de lafamille .
royale, ce qui l’autorisait à prendre le titre d’inca; comme
| d’ailleurs il parlait fort bien la langue des Incas et qu'il
était instruit des traditions de ses compatriotes, son autorité est fort estimée et souvent préférée à celle de tous les autres historiens. Cependant on ne peut regar
der son ouvrage que comme un commentaire des écrivains espagnols qui ont traité de l’histoire du Pérou
composé de citations prises des auteurs dont j'ai parlé C'est l'idée qu’il en donne lui-même (lib. 1, c. x). Ce n’est pas seulement dans le récit des faits qu'il les suit servilenent ; mais il ne paraît pas mieux instruit qu'eux en expliquant les institutions et les cérémonies de ses
» ancêtres. |
près la mé de la poési qu'il a pr paires, do c. Xy). Au les comme ment néce d'avec ce fauts, son traditions triotes. L vienne l’a écrivains ( a pris dan ouvrages
On pot à souffrir par la m Pizarre c« gro soixa neuf mois maladie, (
Cette il périe de gnes esca que lorsq nale, On toute l’an toucha à favorable côto, il v dit, et la les récits
Les che sessions commen que seize sidérable
° d'un ran/
En 174 rent de Pizarre 2 ficulté de voyage.
Piura et sans qu’o sur cette ton, À, f
me temps que i à tout ce que > Pizarre; mais mps au Pérou, iteu si peu de ’avaient qu'une es usages de ce
suite est Pierre du Pérou à Sése proposait par ait été l’histoire elque partie du n état de l'exén Amérique, et royinces dont il > description du centes , avec un es des naturels ant d'apparence egretter la perte
1r don Augustin a del descubriel Peru. Zarate, ne éducation, et e contrôleur gélant par le sujet est un livre fort re bien inform
on les »:eurs € ge mc. ie le plus
son histoire du er les divisions et | empire. Comme ues au Pérou, et Jays et des prinque d’ailleurs il nde impartialité, 8 plus distingués ar leur discerneortent.
ai qu’on peut retemporain de la ière partie de son es del origen de liée qu’en 1609, ualpa, le dernier é au Pérou, d’un
rime de la famille .
red'inca; comme des Incas et qu'il pmpatriotes, son éférée à celle de nine peut regar
entaire des écrisioire du Pérou
rs dont j'ai parlé, (lib. r, c. x). Ce aits qu'il les suit x instruit qu'eux érémonies de ses
» ancêtres. L'explication qu'il donne des quipos est à peu ;
près la même que celle d'Acosta. 11 ne cite aucun exemple ! de la poésie des Péruviens; si ce n’estle mauvais morceau qu'il a pris de Blas Valera, un des premiers missionpaires, dont les mémoires n’on jamais été publiés (lib. 1, c. xy). Au reste ce serait en vain qu’on chercherait dans les commentaires de.l’Inca le moindre ordre et le jugement nécessaire pour distinguer ce qui n’est que fabuleux d'avec ce qui est probable ou vrai. Malgré tous ces défauts, son ouvrage peut étre utile. Ori y trouve quelques traditions qui lui ont été communiquées par ses compatriotes. La connaissance qu'il avait de la langue péruvienne l’a mis à même de corriger quelques erreurs des écrivains espagnols, et il y a inséré des faits curieux qu'il a pris dans les ouvrages de quelques auteurs dont les ouvrages n’ont jamais été publiés et qui se sont perdus.
NOTE 126, p. 646.
On pourra se former une idée des peines qu'ils eurent à souffrir et de l’insalubrité des pays qu'ils parcoururent par la mortalité extraordinaire qui régna parmi eux. Pizarre conduisit avec lui cent douze hommes et Almagro soixante-dix ; il en mourut cent trenie en moins de neuf mois, et peu par l'épée; presque tous périrent de maladie, (Xerès, p. 180.)
NOTE 127, p. 647.
Cette île, dit Herrera , est si désagréable par l'intempérie de son climat , ses bois impénétrables, ses montagnes escarpées et la multitude des insectes et des reptiles, que lorsqu'on en parle on se sert de l’épithète d’infernale, On y voit rarement le soleil et il y pleut presque toute l’année. (Decad. HF, lib. x, c. au.) Dampierre, qui toucha à cette île en 1685, n’en rend pas un compte plus favorable (vol. 1, p. 172). Pendant sa croisière sur cette côto, il visita la plupart des endroits où Pizarre descendit, et la description qu'il en fait jette un grand jour sur les récits des premiers historiens espagnols.
NOTE 128, p. 652.
Les chevaux étaient alors fort multipliés dans les possessions espagnoles sur le continent. Lorsque Cortès commença son expédition en 1518, il ne put se procurer que seize chevaux , quoique son armement fût plus considérable que celui de Pizarre et composé de personnes
‘ d’un rang supérieur à ceux qui couquirent le Pérou.
NOTE 129, p.652.
En 1740, don Antoine Ulloa et dou Georges Juan allèrent de Guayaquil à Motupé par la même route que Pizarre 2vait suivie. On peut se former une idée de la dif: ficulté de leur marche par le récit qu'ils ont fait de leur voyage. Les plaines sablonneuses entre Saint-Michel de Piura et Motupé s'étendent à quatre-vingt-dix milles, sans qu’on trouve ni eau , ni arbre, ni plante, ni verdure sur cette horrible étendue de sable brûlant. ( 7oyage, ton, À, p. 399, etc.)
C'est avec justice que tous les historiens ont censuré le discours extravagant et déplacé de Valverde ; mais quoiqu'il paraisse avoir été un moine fort ignorant, fort superstitieux et fort différent du bou Olmedo, qui accompagna Cortès, on ne peut cependant lui imputer entièrement son absurde apostrophe à Atahualpa. Sa harangue est sans doute une traduction ouune paraphrase du formulaire concerté par la junte des ecclésiastiques et des jurisconsultes espagnols en 1509, pour démontrer le droit de leur roi à la souveraineté du Nouveau-Monde, et pour servir d'instruction aux officiers employés en
| Amérique, sur la manière dont ils devaient. prendre
possession d’un nouveau pays. (Voyez la note 23.) Les sentimens contenus dans la harangue de Valverde ne peuvent. être attribués à l’imbécile fanatisme d’un seul homme, mais à celui du siècle où il a vécu. On trouve dans Gomara et dans Benzoni un fait qui, s'il est vrai , suffit
| pour rendre Valverde non-seulement un objet de mépris,
mais même d’horreur. Îls disent que pendant toute l’ac-
| tion, ce moine ne cessa d’exciter les soldals au carnage,
en leur conseillant de frapper l'ennemi non du tranchant de leurs épées, mais de la pointe. (Gomara . Chron., c. cxur, Benzoni, Æist. nov. orbis, lib. tu, c. ur). Cette conduite est bien différente de selle des prêtres catholiques romains dans les autres parties de l'Amérique, où ils ont employé tout leur crédit pour protéger les Indiens et pour modérer la férocité de leurs compatriotes.
Il y a deux sentimens différens touchant la conduite d’Atahualpa. Les historiens espagnols, pour justifier les violences de Leurs compatriotes, prétendent que les démonstrations d'amitié de l’Inca n’étaient que simulées , et qu’en accordant une entrevue à Pizarre, à Caxamalca, son intention était de sæ défaire tout d’un coup de lui et de ses compagnons; que c'est pour cette raison qu'il s’avança avec une suile si nombreuse, qui avait des armes cachées pour exécuter ce projet. Voilà du moins le sentiment de Xerès et de Zarate, lequel a été adopté par Herrera. Mais si l’Inca avait voulu détruire les Espagnols, il n'est pas crovable qu’il les eût laissés passer librement par le désert de Motupé, et qu'il eût négligé de défendre les passages des montagnes où il aurait pu les at‘aquer avec tant d’avantage. Si les Péruviens en marchant vers Caxamalca avaient eu intention de tomber sur les Espagnols, il est surprenant qu’un corps de troupes aussi considérable, :irnré pour le combat , n’ait pas cherché à faire la moindre résistance, mais se soit laissé lâchement tuer par un ennemi qu’ils s'étaient préparés à attaquer. La manière dont Atahualpa se rendit à l’entrevue avait l'air d’une procession paisible et non pas d’une entreprise militaire, Lui-même et les personnes de sa suite, vêtus de leurs habits de cérémonie, étaient précédés par des coureurs sans armes. Quoique les peuples sauvages soient souvent faux et rusés, cependant, s’il faut imputer le plan d’une fourberie et d’une trahison ou à un monarque, qui n'avait pas lieu d’être alarmé de la visite d'étrangers qui demandaient à être admis en sa présence comme amis, ou à un aventurier aussi hardi et aussi peu scrupuleux que l’était Pizarre, on ne peut guère balancer surle choix du coupable. Malgré lee soins des historiens espagnols
842 NOTES ET ECLAIRCISSEMENS
pour pallier les procédés ide Rizarre , il est facile de s’apercevoir que c'était son intention comme son intérét de sesaisir de:l'inca ,iet:qu'ilavait-pris'à cet effet tles mesures avant -qu'il-eût:pu avoir ie moindre soupeon des ‘desseins de ce monarque.
Garcilasso ‘de La Vega, très ‘soigneux de 'justifier'les Péruviens ses compatriotes, du crime d'avoir-vonlu massaorer-Pizarre:et ses compagnons, ne‘craint pas moins d’aceuser les Espagnols d’en'avoir mal-agiavec l'Inca, ce qui lui ‘fait adopter ‘un ‘autre ‘sentiment. :11 dit qu’un ‘homme ‘d'uneitaille majestueuse , avec-une longue ‘narbe
et des habits quidescendaient jusqu'àtterre ayant-apparu à Wiracotha, ‘huitième ‘nca, -et lui ayant déclaré qu'il était fils du soleil ,:cemonarque:bâtit un‘temple en son honneur, et y plaça'une‘image aussi ressemiblante qu'il fut possible à la forme singulière sous laquélle'il:se-montrait'à ses yeux.'C’est-Uans ce‘temple qu'on'lui rent des honneursdivins sous le -nemdéViracocha( part. 1, Hb.1v, C.xx1; Nb. v, c. xxir). Lorsque les Espagnols parurent pour :la première ‘fois au ‘Pérou ,'la longueur de leur barbe:et les habits qu'ils portaient teur donndient tant de ressemblance avec l’image de Viracocha aux yeux des Péruviens , qu’ils les regardèrent comme des erifans du soleil, descendus du ‘ciél sur ‘la terre. Tous contlurent que l'empire du‘Pérou touchait au terme‘fatal, ét que le trône allait être occupé par de nouveaux mätres. Atahualpa lui-même, regardant ‘les Espagnols comme des envoyés du ciel, fut si éloigné de chercher à leur résister, qu'il résolut de se soumettre aveuglément à leurs ordres. C’est à ces sentimens qu’on doit attribuer les démonstrations d'amitié et decrespectide Mina, ainsi que la réception amicale qu’il fit à Soto et à Ferdinand Pizarre dans son camp, et'la'soumiséion respectueuse âvec laquélle il se disposa à visiter le général espagnol dans son quartier ; mais par l'ignorance grossière de l'interprète Philippillo, la déclaration des Espagnoïs et la réponse de l'Inca furent si mal'expliquées , que‘la difficulté de s’entendre mutuellement fut cause de‘la catastrojfhe de Caxamalca,
11 paraît singulier qu'on ne ‘trouve ‘aucune trace de cette vénération superstitieuse des Péruviens pour les Espagnols ni dans Xerès, nii-dans Sancho , ni,dans Zarate, historiens antérieurs à‘l’entrevue de Caxamalca ; cependant ‘les deux premiersservaient alors sous Pizarre, etle dernier se rendit au Pérou peu de temps après.la conquête, ‘Si l’Inca lui-même ou ses envoyss avaient adressé aux ‘Espagnüls les discours que La Vega leur prête, ils doivent avoir été étonnés d’une pareille soumission , et ‘ils se seraient sans doute servis d'eux pour exécuter ‘leurs desseins avec plus de facilité. Quoique le récit de La Vega lui-même sur Ja correspondance de l'Inca avec les Espagnols, avant la rencontre de Caxamalca , soit fondé sur la supposition que. ce monarque les regardait comme des Viracochas ou des êtres divins (part.nr, lib. 11, c. xvn, etc.), cependant son inattentionet son inexactitude ordinaires lui font dire dans un autre endroit que les Péruviens n’avaient remarqué, la resçsemblance des Espagnols avec le dieu V iracacha qu'après tes malheurs qui suivirent le massacre. de Caxamalca. jet que ce’ne fut.qu’alors qu’ils commencèrent. à les appeler Viracochas (part. 1, lib. V,.C. XX1);.Ce, qui se {rouve.confirmé par Herrera. (Decad., lib. 1E,,C. XL.) Si l’onen croît les historiens espagnols, leurs compatriotes étaient regardés dans plusieurs parties de l’'Amérique.comme des êtres descendus du ciel ; mais dans ce cas, comme dans
! 1plüsieurs’autres, :qui peuvent avdir lieu dans ‘Un:com.
| ‘merce:entre des nations dont les:progrès-dans la civilisa. ition-sont très'inégaux ; les idées de'eeux qui s'expriment
| sontitrès-différentes des idées-de ceux qui écoutent ;: car
| ‘telest'l'idiome es langues indiennes ,-ou‘telle est plutôt lasimplicité de ceux qui'les-parlent ; que lorsqu'ils voient ‘une chose qui'leur était inconnue jusqu'alors et dont ils ignorent \l’origine , ‘ils-disent-qu'elle est venue du ciel, "(Nugnès, Ramws., vol. M1, p.827, C.)
Lerrécit'que j'ai fait ‘des sentimens.et des procédés des “Péruviens ‘parait plus ‘naturel et plus plausible que les ‘deux'autres, et se trouve plus coriforme aux faits rapportés’ par les'historiens ‘contemporains.
‘Suivant Xerès (p. 200), deux mille Péruviens furent tués. Sancho’fait monter le nombre de ceux qui périrent à six ou sept mille. (Ram, IN, 274.) La Vega dit qu'il ÿ en eut cinq mille de massacrés (part, 1, lib, 1, c. xxv), Le nombre moyen que j'ai «pris entre les deux ‘extrêmes paraît être plus approchant de la vérité.
I n#ysa point de-preuve/plus frappanite-de-ce fait que le ‘voyage -des itrois Espagnols de Caxamalea à Cusco, dont ‘la ‘distance-est de six cents -milles. Pendant toute cette longue route ils furent traités avec tous les ‘honneurs que les Péruviens rendaient à leurs souverains et même à leurs divinités. Sous mmétexte de rassembler ce qui manquait encore à la rançon de l’Inca, ils demandèrent les plaques d’or dont étaient ornés les murs du
“temple du soleil à"Cuzco, et quoique les prêtres ne voulussent pas donner ces ornémens sacrés et'que le peupie réfusât de violer la demeure de leur dieu, les trois Egpagnols dépouillèrent de leurs propres mains le temple de la plus grande partie de ses richesses: et le respect des ‘Péruviens pour eux était si grand, que quoiqu'ils regar-
dassent ce sacrilége avec étonnement, ils ne:tentèrent.
pas de l'empêcher. ( Zavate, .lib. 11, c. vi. :Sancho, jap. Ramus., WU, 375, D.)
NOTE 133, p. 669.
Herrera dit qu'après avoir pris le quint du roi, le butin ‘fait-à Cuzco fut partagé entre quatre cent quatre-vingts personnes, dont Chacune recut quatre mille pesos, ce qui ‘fait un ‘million neuf cent vingt mille pesos. (De- ‘cad. V, lib, vi, c. ‘nr. ) Mais comme la part du général et des autres officiers était beaucoup plus forte que ceéHe.des soldats, la‘somme totale doit avoir été infiniment plus grande que celle que j'ai énoncée. Gomara, c. exxur , et Zarate, lib. 11, c.-vur, se contentent de dire en termes généraux que le butin de Guzco doit avoir -été d'une valeur ‘beaucoup plus considérable, que la rançon d’Atahualpa. ‘
Aucune expédition dans le Nouveau-Monde ,ne :fut conduite avec un courage plus constant ni accompagnée de travaux aussi pénibles que,celle d’Alvarado. La Plupart de ceux qui s’y trouvèrent étaient, ainsi que leur chef, des vétérans qui avaient servi sous Cortès et qui s'étaient endurcis à toutes les fatigues de la guerre en Amérique. Ceux des lecteurs qui ne peuvent consulter les peintures frappantes que Zarate et Herrera ont faites de
leurssou nature di Quito, e du voyàj route (1 MN. Boug:
imême :ct ‘Propre v paricette.
ete la} vers tant
Suivan leur de c et: cinqr argent, uns étaie des parti neuf mil!
d'argent.
‘Les P guerre qt la cavale cherchaie longue c laquelle « les mett:
cette in déjà obse commun!
trémité d que les P ils s'en 8 celte occ:
modés,. (| dustrie d tournant où se tre tant de c grande d
Le ré plus défa du journ marquée Coca,ou et il.arri Ayaat en
mois de bouchur beaucoy] p.179.) différem périlleus
amour
r'lieu dans ‘un:com.
grès dans la civilisa.
ceux quis'expriment ax qui‘écoutent ; car 8 ,‘outellé est plutôt que lorsqu'ils voient isqu'alors et dont ils le est venue du ciel, 2)
set des procédés des lus plausible que les forme aux ‘faits rapins.
le Péruviens furent de ceux qui périrent ) La Vega ‘dit qu'il y u, lib, 1, c. xxv), Le > les deux extrêmes rité.
parite-de-ce fait que Caxamalea ‘à Cusco, iles. Pendant toute avec tous les ‘honà leurs souverains et kie de rassembler ce le l’Inca, ils demanornés les murs du 8 les prêtres ne vaurés et.que le peuple dieu, les trois Egpamains le temple de 8; et le respect des que quoiqu’ils regarnt, ils ne,tentèrent.
€. XI. :Sancho, jap.
uint du roi, le butin cent quatre-vingts tre mille pesos, ce mille pesos. ( Dea part du général et 8 forte que celle.des été infiniment plus mara, C. CXXUI, et de dire en termes )it avoir -été d’une ue la rançen d’Ata-
eau-Monde ,ne .fut nt ni,accompagnée ’Alvarado. La plunt, ainsi que leur sous Cortès et qui 8 de la guerre en uvent consulter les errera ont faites de
leurs:souffrances , pourront se former quelque idée:deila nature deleurmarche depuisiles côtes de: la mer jusqu'à Quito, en‘lisant le:récit:que:don Antoine Ulloa:a donné du voyage: qu'il aifail en-1786, à-peu près par'la même route :(#Woy'age, ‘tom. :1, ip. 178, etc.), ‘ou ‘eelui de M. Bouguer, qui-seendite| Puerto Viejo à Quito parie amème chemin ‘qu'avait pris ‘Alvarado. ‘fl compare :son ‘Propre voyage:avec-celui du’eapitaine espagnol , et donne ‘ar:cette comparaison une‘idée!frappante te la'hardiesse et-de la'patience 4'Alvarado, ‘en‘forçarit sa route ‘à'travers:tant d'obstactes. (orage du Pérot, p.28, etc:)
NOTE 135, p.660.
Suivant Herrera,iil y:eutipour\e-compte du roi la valeur de cent cinquante-cinq mille trois cents pesos en of et: cinq'mille quatre cents mares de‘huit .onces ‘chacun
A’argent, outre: lasvaisselle’et les ornemens dont quélques-
uns'étaient d’orcet'les-autres d'argent ; et pour le compte Ues ‘particuliers, \a valeur de quatre-cent quatre-vingtneuf mille pezos d'or, ‘et cinquante-quatremille marcs d'argent. (Decad.'V ‘lib. vi, c, xnri)
NOTE 136, p. 663.
Les Péruviens avaient recours ‘à d'autres ruses de guerre que celles dont se servaient'les Espagnôis. Comme la cavalerie était le principal objet de leur terreur ils cherchaient à la rendre ‘incapable d’agir en lançant une longue courroie avec une pierre attachée'à Chaque bout, laquelle en s’entortillant autour du,cavalier et du éheyal les mettait hors d'état d’agir. Herrera leur attribue cette invention. ( Decad. V, lib. vu, c. 1v.) Mäis j'ai
déjà observé dans le quatrième livre que cette arme est | commune à plusieurs peuples sauvages qui habitent l’ex- |
trémité de l'Amérique méridionale, et ilest plus probable
que les Péruviens, ayant observé la dextérité avec laquelle |
ils s'en servaient à la chasse, l’ont adoptée eux-mêmes en
cette occasion. Les Espagnols s’enttrouvaient fort incom- |
modés, (Herrera, ibid.) 11 y a un autre exemple de l'industrie des Péruviens qui mérite d’être rapporté. En détournant une rivière de son lit, ils inondèrent une vallée où se trouvait posté un corps d'Espagnols, et cela avec
18 13 1769, par madame ‘Godin :des’Odonars , pour aller ‘rejoindre:son mari. 11 n'y a-poinit d'histoire plus singrilière ni plus touchante que celle des fatigues qu'elle souffrit,
des dangers auxquels elle fut:exposée et des malheurs qu'elle essuya ; dans cette route sa conduite nous offre
‘une vive peinture de la force qui distingue l’homme unie
à la‘sensibilité et la tendresse qui sont particulières au
sexe. (Lettre de M. Goüin à M. de La :Contlamine.
NOTE 138, p. 620.
Herrera a fait une peinture frappante ‘de ‘teur ‘indigence. Douze gentilshommes, qui avaient été officiers de distinction sous Almogrp,ilogeaient dans la même maison, n'ayant entre eux qu’un seul manteau, qu’ils portaient tour à tour quand ils devaient paraître en public, tandis que les autres. étaient. pbligés de rester chezeux.)
‘La crainte de déplaire à Pizarre ne permettait pas à leurs
anciens amis.et compagnons, ni de les voir ni d'entretenir aucun commerce avec eux. Îl.est facile de,concevoir quel devait être l’état et l'indjgnation de.ces hommes accoutumés au pouvoir et à l'opulence, lorsqu'ils se virent
Pauvres et méprisés, sans avoir même une retraite, tandis. que ceux dont le mérite et les services ne pouvaient
être comparés aux leurs vivaient avec opulence dans des édifices magnifiques. (Pecad. V1, lib. vur, c. vi.)
NOTE139 ,1p.1675.
‘Herrera, ‘le plus exact des historiens espagnols, dit que Gonzalès Pizarre possédait des ‘terres dans le voisinage de Chuquisaca de la Plata, qui lui rapportaient annuellement un revenu plus considérable que celui de l'archevêché de Tolède, le plus riche siége épiscopal de l'Europe. (Decad. VII, lib. vi, c. ur.)
Tous 'les ‘historiens espagnols décrivent la marche et les embarras des deux-partis avec beaucoup d’exactilude. Zarate remarque qu’à peine trouverat-on rien de com-
| parable dans l’histoire, tant pour la ‘longueur de la re-
tant de célérité, qu’ils ne s’échappèrent qu'avec la plus |
grande difficulté, (Herrera, Decçad. V, lib. vus, c. v,)
NOTE 137, p.669.
.Le récit du voyage d'Orellana par,Herrera paraît le |
plus détaillé et le plus exact. Il est probable qu'il l'a. pris du, journal d'Orellana même ; mais, les dates ne sont, pas marquées distinctement. 11 commença à descendre le Goca,ou Napo, dans.les ;premiers jours de. février 1541, et ilarriva à l’embouchure.de cette rivière le 26 d’août, ayaat employé près de,sept.mois. à faire.ce.voyages,En
- 1743, M. de La Condamine,se rendit,en moins de quatre
mois de Cuença à Para, : établissement portugais à l’'embouchure de la rivière, quoique. cette ; navigation soit beaucoup plus longue que .celle.d'Oreljana. ( Foyage, p.179.) Îlest vraiique.les deux veyageurs.étaient bien différemment équipés, pour leur.voyage. Cette entreprise périlleuse, à laquelle l'ambition a,engagé :Orellana, et l'amour des sciences M. de La Gondamine, fut faite en
traite que pour l’ardeur de la poursuite. Suivant son calcul, Pizarre poursuivit le vice-roi près de trois mille milles (lib. v, c. xvi-xxvi).
Suivant Fernandès, le plus:instruit-deshistoriens dece temps, leibutin se:monta à un-million:quatre'cent mille pesos (lib. 11, c. LxxIx),
NOTE 142 p.684.
Depuis le -commenegment ,Ganvajal avait cherehé à porter:Pizarre à, un:acçomnaodement avec: Gasca. Comme il trouvait que Pizarre n’était,pasicapable de:soutenir la démarche hardie qu'il lui avait d'abord inspirée, il lui conseilla .de ise soumettre à :temps à son ‘souverain, comme le parli le-plussûr, Lorsque Pizarre :reçut'pour la première fois les offres du. président, «Par Notre-Dame! «dit, Carvajal avec :le ton de .bouffonnerie:qui ‘lui était «ordinaire, leprêtre donne desiletires:de grâce iet il les «donne:bonnes et à bon-marché ;:il faut non-setiement
ules accepter, mais même les porter comme des reliques «autour de notre cou. » (Fernandès, lib. 11, c. zx.)
NOTE 145, p. 686.
Pendant la révolte de Gouzalo Pizarre, sept cents hommes furent tués en combaltant, et trois cent quatrevingts furent pendus ou décapités. (Herrera, Decad. VIII, lib. av, c. 1v.) Plus de trois cents furent taillés en pièces par Carvajal. (Fernandès, lib, 11, c. xcr.) Zarate fait monter le nombre de ceux qui furent exécutés à cinq cents (lib. vas, c. 1). i
J'ai trouvé de nombreux éclaircissemens sur les mœurs et la politique des Américains dans un volumineux manuscrit de don Alonzo de Corita, l’un des juges de la cour d'audience de Mexico.
Philippe 11 voulant connaître, en 1553, le moyen d'imposer sur les Indiens un tribut qui fût à la fois le plus avantageux possible pour la couronne et le moins onéreux pour ces peuples, adressa à toutes les cours d’audience de l’Amérique un ordre par lequel il leur enjoignait de répondre à certaines questions qu'il leur faisait sur l’ancienne forme de gouvernement établie parmi les différentes nations indiennes, et sur la manière dont elles payaient les impôts à leurs rois et à leurs chefs. Ce fut en conséquence de cet ordre que Corita, qui avait vécu en Amérique dix-neuf ans, dont il en avait passé quatorze dans la Nouvelle-Espagne, composa l'ouvrage dont j'ai une copie. Il assure Philippe 11 que, Gurant sa résidence en Amérique et dans toutes les provinces qu'il a visitées, il s’est constamment appliqué à étudier les mœurs et les usages des naturels du pays; que, pour cet effet, :1 s’est entretenu avec les Indiens les plus âgés et les plus intelligens, et a consulté plusieurs ecclésiastiques espagnols qui entendaient les langues de ces peuples, surtout quelques missionnaires qui étaient arrivés dans la Nouvelle- Espagne immédiatement après qu’on en eut fait la conquête. Îl parait que Corita était assez instruit, et qu'il a mis dans ses recherches tout le soin et toute l'exactitude dont il se fait gloire. Il ÿ a surtout une circonstance qui rend son témoignage plausible; c’est qu'il ne l’a pas donné pour qu'il fût rendu public, ni pour appuyer aucun système, mais seulement pour répondre pleinement aux questions qu’on lui avait faites. Quoique Herrera ne le cite pas parmi les auteurs qu'il a pris pour guides, j'ai lieu de conclure de plusieurs faits dont il parle, et de plusieurs expressions dont il se sert, que les mémoires de Corita ne lui étaient pas inconnus.
NOTE 145, p. 692.
Les premiers historiens espagnols ont été si empressés et si peu exacts à évaluer le nombre des habitans des provinces et des villes de l'Amérique, qu’il n’est pas possible de savoir avec quelque précision à combien se montait celui de Mexico même. Uortès ne parle de l'étendue et de la population de Mexico que d'une manière vague et générale, qui cependant fait croire que cette ville n'était pas inférieure aux plus grandes de l’Europe. Gomara s'explique plus clairement, et assure qu'il y avait soixante mille maisons ou familles à Mexico. (Chron., c.Lxxvur.)
Herrera a adop!é ce sentiment ( Decad.l, lib. vu, c. x), et la plupart des auteurs le suivent aveuglément, sans examen et sans scrupule. Suivant ce calcul, il doit y avoir eu trois cent mille âmes à Mexico. Torquemada, avec son penchant ordinaire pour le merveilleux, dit qu'il y avait cent vingt mille maisons où familles à Mexico, et par conséquent environ six cents mille habitans (lib. ns, c. xx}. Mais suivant une description fort judicieuse de l'empire du Mexique, faite par un des officiers de Cortès, la population est fixée à soixante mille âmeg (Ramusio, 111, 309, A.) Ainsi, par cette évaluation qui paraît s'approcher le plus de la vérité, Mexico doit avoir été une ville considérable,
NOTE 146, p. 693.
C’est au P. Torribio de Benavente que je dois cette remarque curieuse, qui se trouve pleinement confirmée et expliquée par Palafox, évêque de Los Angeles. «La langue mexicaine est la seule, dit-il, où se trouve une particule qu'on peut ajouter à la fin de chaque mot pour marquer différentes nuances de politesse ou de respect (silabas reverenciales y de cortesia). En ajoutant à un mot la syllabe finale zin ou azin , il devient une expression respectueuse dans la bouche d’un inférieur. Lorsque avec son égal on veut se servir du mot pére, on dit {atl; mais un inférieur dira fatzin. Lorsqu'un prêtre parle à un autre prêtre, il l'appelle teopixque ; une personne d’un rang iuférieur le nomme teopixcatzin. L'empereur qui régnait lorsque Cortès conquit le. Mexique s'appelait Montézuma; mais ses vassaux l'appelaient par respect Montésumazin.» (Torribio, 5. Palaf. virtudes del Andio, p.65.) Les Mexicains avaient non-seulement dès noms de respect, mais même des verbes pour marquer ce sentiment, La manière dont ils étaient formés des verbes ordinaires se trouve expliquée par D, Jos. Aug. Aldama y Guevara, dans sa Grammaire mexicaine, n° 183,
NOTE 147, p. 695.
En comparant plusieurs passages de Corita et d'Herrera, on peutse former une idée assez juste des différentes manières dont les Mexicains contribuaient au soutien du gouvernement. 1° 11 paraît que quelques persounes du premier rang ont été exemptes de payer aucune espèce de tribut, et que leur seule obligation envers le public se bornait au service militaire personnel et à suivre avec leurs vassaux la bannière de l’empereur. 2° Les vassaux immédiats de la couronne étaient non-seulement tenus au service militaire personnel, mais ils payaient encore en nature une certaine portion du produit de leurs terres, 3° On retenait aussi une partie des appointemens de ceux qui exerçaient des places d'honneur ou de confiance. 4° Chaque capullée ou association cultivait, pour le service de la couronne, une partie de ses commuhes, et en portait le produit dans les greniers de l'empereur. 5° On prenait pour le service public une certaine partie de tout ce qu’on portait aux marchés publics, soit des fruits de la terre, soit des ditférentes productions des artistes et des manufactures: et les marchands qui payaient cette redevance étaient exempt: de toute autre taxe. 6° Les Mayeques, ou adscripti glebæ, étaient tenus de cultiver un certain district dans chaque province, qu'on peut regarder comme domaine de la couronne , et d’en porter les
productior receyait u précieux € la terre qi ticulier pa chose. Co posées par à estimer payait, et c'est-à-dir
Côrtès, comme d’ une descr dit-il, qui composés deux pas, duits pass corps d'u!
dont elle second co qu’il est n Comme c endroits ( coule l’ea d'un bœu quartiers ( Relac.
On vo armure ( Elle est f.
Les pers vrage or qu'on vo et dont | produit | gnols on ouvrage Angleter partenu demi-gr Antiqua d'un hot
par der d’un po duit lat traits s0 dessinés achetée trouvai partien!
dois ce riagton
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cuite tr
cain, à
glais st
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Jecad.H, lib. vu, iivent aveuglément, t ce calcul, il doit y xico. Torquemada, le merveilleux, dit où familles à Mexients mille habitans description fort jupar un des officiers oixante mille âmeg ar cette évaluation
vérité, Mexico doit
que je dois cette reement confirmée et Angeles. «La langue rouvé une particule mot pour marquer le respect (silabas joutant à un mot la une expression reseur, Lorsque avec e, on dit tatl; mais prêtre parle à un une personne d’un in. L'empereur qui Mexique s'appelait elaient par respect ’alaf. virtudes del non-seulement dès bes pour marquer ent formés des verar D. Jos. Aug. Alaire meœicaine,
e Corita et d'Heruste des différentes aient au soutien du ques persounes du er aucune espèce de envers le public se 1 et à suivre avec eur, 20 Les vassaux n-seulement tenus ils payaient encore juit de leurs terres, Jointemens de ceux r ou de confiance.
tivait, pour le sercommuhes, et en l'empereur. 5° On taine partie de tout soit des fruits de la des artistes et des ayaient cette redeaxe. 6" Les Mayeenus de cultiver un qu'on peut regar- , et d’en porter les