N° LI
Objection* contre M. Da vison , dan* l’affaire de la feue rrioe
d'Ëcouc ; la plupart concernant le* chose* qui se sont faites:
1° Avant le jugement de la rrinc d’Écossc à Folberingay ;
T pendant celle setsion ; 3° après ladite session.
1. Avant le jugement de la reine d'Écosae, il n’a été ni ne peut étrcarcusé d’avoir eu aucune part dans l'affaire de ladite reine, ni d'avoir fait chose quelconque concernant ladite affaire, directement ni indirectement.
2. Pendant cette session , il resta à la cour, où la seule fonction qu'il eut, fut, eu qualité de secrétaire de sa majesté la reine , de recevoir les letlres des commissaires , de le* présenter à son altesse , et de leur faire passer les réponses de la reine.
3. Après le retour ici desdils commissaires , il est bien connu de tout le inonde , 1° qu'il n’a jamais assisté b aucune délibération ni assemblée quelconque , au parlement ni au conseil , au sujet de l'affaire de ladite reine, jusqu'au temps où l'ordre de sa majesté la reine fut envoyé aux commissaires par les lords du conseil de la reine;
2° Qu'il n'a point participé à la signature de la sentence rendue contre la reine d'Écosse ;
3° Qu'il n’a jamais rédigé par écrit, ni la proclamation pour publier ladite sentence, ni l’ordre pour mettre b mort ladite reine , ni aucune autre lettre ou chose quelconque concernant cette affaire;
Kl que la seule chose qui puisse spécialement et véritablement lui être imputée, c'est d avoir porté ledit ordre à la reine pour le faire signer : sadite majesté ayant envoyé vers lui le grand conseiller chargé de se* volontés b cet effet , et pour que ledit ordre fût porté au grand sceau d'Angleterre par son ordre et commandement spécial.
Pour le plus grand éclaircissement de celle vérité , il est évident :
I* Que la lettre rédigée par écrit par le lord-trésorier fut par lui délivrée b M. Da vison , avec la participation île sa majesté même , pour qu’elle fût prête à être siguée lorsqu'il lui plairait de la demander.
2** Que ladite lettre étant en ses mains, il la garda au pmi ns cinq ou six semaines sans la présenter, n'ayant I a* offert une seule fois de la produire, jusqu'au moment ou ta reine envoya vers lui à cel effet un grand conseiller, et ou il fut aigrement réprimandé à ce sujet par un grand seigneur eu la présence de sa majesté.
3° Que la reine ayant signé U lettre, elle lui donna le commandement exprès de la porter au sceau, et lorsqu'elle serait scellée de la faire aussitôt passer aux commissaires, conséquemment b sa desiination : sa majesté rllt'-méme ayant nommé la salle de Fothcringay pour le lieu de l’exécution , ne voulant point qu'elle se fit dans la cour par plusieurs considérations; et pour conclusion , elle lui défendit absolument de l'importuner davantage, ni de permettre quelle entendit plu* long - temps parler de cela jusqu'à ce que cela fût fait, elle, de son côté, ayant, à ce qu'elle dit , accompli (oui ce que de droit et de raison on pouvait exiger d'elle.
4° Que nonobstant ces ordres, il garda l'ordre scellé , toute celte nuit et une grande partie du jour suivant, en scs mains ; qu'il le porta avec lui b la cour ; qu'il en iu- I forma sa majesté; et que trouvant que sa majesté était déterminée b procéder sur ce à ses premières destinations, et que neanmoins clic désirait de conduire la
chose de manière qu’elle pût se décharger de ce fardeau, il avait absolument pris la résolution d’eu vider ses maint.
5° El que sur ce, il passa b la chambre du lord-trésorier avec M. le virc-chambcllan Ilatton , et qu’en sa présence il l’avait remis entre les mains dudit lord -trésorier, duquel il l’avait précédemment reçu ; lequel depuis le garda jusqu’au temps où lui-même et tous les autres du conseil dépêchèrent l’ordre aux commissaires.
Ce qui , en substance et en vérité , est toute la part et tout riutérétque ledit l>a vison eut en cette affaire, quelque chose qu'on ait pu nu qu'on puisse prétendre au contraire.
Quautà l’envoi dudit ordre aux commissaires, ce fui l’action en général de tout le conseil de sa majesté , ainsi qu'il a été ci-dessus mentionné , et non pas une action particulière de lui Davison : c’est ce qui est évident.
1“ Par le propre aveu de ceux du conseil ; 2° par leurs propres lettres envoyées sur ce aux commissaires ; 3® par les témoignages de* lords et autres à qui ces lettres furent adressées ; comme aussi 4° par celui de M. Beale , lequel fut le porteur de ces lettres ; 5° par la teneur de la première commission de sa majesté , pour convoquer à cet effet les commissaires dans la chambre étoilée , et. faute de ce , pour la comparution particulière et soumission d’iceux par-devant le chancelier Broomley ; 0° par la déclaration de M. le procureur géuéral confirmée en pleine cour; 7° par la sentence même sur les registres ; 8° en outre, par acte commun de tout le conseil, ledit acte contenant la réponse qui devait être faite verbalement b l’ambassadeur d’Écosse ici résident, et avouant ledit ordre en cherchant b le justifier.
Or, si quelques-uns supposaient que lui Davison a occasioné sur ce des procédés extraordinaires , le contraire peut apparaître par les circonstances suivantes :
1° Par le refus absolu qu'il a lait d’abord de signer la ligue d'association, en étant fortement pressé par la reine elle-même ;
2° Parce qu’il s’est excusé lui-même d'être employé comme un des commissaires dans l'examen de Ralmigton et de ses complices , et qu’il a évité celle commission en faisant un voyage aux eaux de Hat h ;
3” Parce qu'il a été cause que les commissaires se «Mil abstenus de prononcer la sentence b Folheringay, ci qu’ils ont différé jusqu’à ce qu'ils fussent de retour en la présence de sa majrslé ;
4M Parce qu’il a gardé l’ordre en se* mains pendant six semaines sans le présenter, saus avoir une seule fois offert de le produire , jusqu'à ce que sa majesté envoya un ordre exprès de le porter à la signature;
5“ Parce qu’après que ledit ordre a été scellé, il différa de l’envoyer aux commissaires, ainsi qu'il lui avait été spécialement commandé, le gardant entre ses mains toute cette nuit et la plus grande partie du jour suivant; etc.
0" Finalement, parce qu’il remit ledit ordre entre les mains du lord- trésorier , duquel il lavait précédemment reçu.
Ix-squelles circonstances sont des preuves claires cl évidentes que ledit Davison n’a fait eu celle affaire chose quelconque qui fût contraire au devoir de la place qu'il occupait alors au service de sa majesté
1 Cette pièce parait être uu original ; au du* est celte fut-
criplioti :
L 'innocence de M. Davison dans l'affaire dt la [tue reine d'Eco tse.
n° lii.
Lettre de O à sa majesté le roi Jacques.
Très digne prince, les dangers qui ont menacé les personne* qui vous sont affectionnées, ont été si pressons , qu'ils ont Forcé celui qui est fidèlement dévoué à votre personne 5 rompre le silence, et que lorsqu’il sera mis h l'épreuve, on le verra disposé à courir tous le* hasard* de la fortune pour le maintien de vos justes droii* au trône , qui sont Inhéren* en votre personne royale par les lois de Dieu, de la nature et des nations. [S'abandonne* donc point, très noble et renommé priuce, celui dont la Providence vous a préservé de tant de dangers, sans doute pour être un instrument de sa gloire et du bonheur de se* peuples. Je trouve que de certains secret* oui été révélés à votre préjudice : ce qui doit provenir de quelque personnage ardent, ambitieux et violent , qui approche de votre majesté dans le conseil, et qui a part à votre bienveillance. Je ne veux accuser personne en particulier, mais je suis assuré que cela ne peut regarder aucun de ceux avec lesquels, pour le bien de voire service, j’ai entretenu correspondance : sans cela j’aurais été depuis long-temps déconcerté dans l'accomplissement de ces devoirs , dans l’exécution de ces efforts que les sentiment de mon cœur m’ont inspirés , et qui ne sont connus uniquement que de ce digne gentilhomme, porteur de la présente , l’un de ceux qui se sont le plus distingues dans toutes les parties de la chrétienté , pour sa fidélité envers voire personne et votre état ; de M. David Fowlts, votre plu* fidèle serviteur, le premier de mes correspondans, et le plus affidé ; et de Jacques lludsone, que j’ai trouvé, f dans toutes les affaires qui vous concernaient, le plus fidèle et le plus sûr. En conséquence , il plaira à votre majesté, sur les très humbles représentations de €1 («igu» que je désire être la inscription des commandeinen* qui me seront par vous adressés ), que par quelque* marque* de voire bienveillance, je puisse connaître de quelle maniéré vous considérez *a fidélité, sa discrétion et scs services. Mon affection pour votre pcrsonne#va jusqu’à la paftsiou ; ce u’est pas parce que vous été* un roi, mais parce que vous êtes un bon roi, et parce que vous avez uu litre légitime pour être, après ma souveraine, un grand roi. Mou zèle me transporte, et je deviens présomptueux ; ne condamnez pas, très noble prince, ces mouvemens d'affection et d’amour, bien qu’ils soient tnélés de défauts de jugement.
I. En couséquence, je supplie premièrement votre majesté, que pour le bien de ceux que Dieu, par sa divine providence, a destinés à -être confiés à vos soins, il vous plaise d’observer avec une attention extraordinaire, tous les intriganset intrigues contre votre personne ; car il n’est pas douteux que dans les deux royaumes, soit par des motifs d'ambition , de faciion ou de crainte, il n'y ait bien des gens qui désirent avoir leur souverain en minorité ; ce qui ferait que la souveraineté et l’état pourraient être gouverné* par la partialité de personnes KulMlterncs, plutôt que par le* véritable* règles du pouvoir et de la justice. Veillez à la srirelé de voire personne, et ne craignez les intrigues d’aucun homme sur le point de voire droit, qui ocra conservé et maintenu contre ion* assauts et attaques quelconques. Ainsi , je laisse la proicciion de voire personne et de voire royale po«léri:a au tout -puissant Dieu du ciel, et je le prie de bénir
et conserver pour sa gloire , vous et tous les vôtres en toute royale prospérité.
2. Ensuite de la conservation de votre personne, il est question que le secret soit gardé dans vos conseils, lequel, ainsi que je l’ai dit ci-dessus, est souvent trahi et découvert . soit par un prétendu zèle de religion , soit par la turbulence des factions, ou par des imaginations déiéglécs; ce que votre majesté doit observer avec toute sorte de circonspection, comme la chose la plus dangereuse pour votre personne et pour votre état, et le seul moyen de perdre et détruire tous ceux qui xont fidcli meut dévoué» au service de votre majesté. Je ne fai* aucun doute que quelques particulier* et personnes de celle espèce n’aient été découverts par le* soin* du gentilhomme porteur de la présente, de quoi tolrc majesté pouna être plu* amplement informée.
3. Iæ troisième point important , c'est que votre majesté. par tous 1rs moyens possibles, s'assure par dirinénie de la bonne amitié du roi de France et de* états généraux de* Provinces -Unie*, par la négociation de quelque confident fidele et discret, 1rs Français voyant naturelle mrnt avec chagrin la réunion des lie* britanniques sous uu seul monarque. Je ne doute point que vous n’ayez en Allemagne be aucoup d’alliés et d’ami* , mais comme leurs états sont éloigné*, ils ne peuvent pus être d’un grand poklsen celte affaire, qui doit être conduite par de* operations promptes et subites.
4. Lorsque Dieu, qui, dan* le* décrets de sa providence, a fixé le terme de toutes les personnes et de ions les temps, appellera sa majesté la reine dans le royaume de sa gloire (bien que je sois dans la plus ferme confiance qu’il ne peut s’élever aucune question en ronrurrencr, mais parce que je tiens que dans une affaire de celle haute importance il ne faut pas laisser la plu* petite lacune), je supplie humblement votre majesté de faire choix d’un de vos serviteur* de confiance, discret, fidèle et expérimenté, d’une fidélité à toute épreuve, et d'un bon jugement, pour être continuellement ici résident, et dont il est à propos que votre majesté consolide la négociation, et qu’elle la munisse d'une confiance si intime, et de pleins pouvoir* tellement étendus, qu’il ne soit pas besoin d’un délai de quatorze jour# pour courir aprèsl’aulorité dan* une affaire qui ne pourrait pas souffrirdix jours de relard , xan* être exposée à des vici.ssiluiles dangereuse*. Et sur ce, il est à observer que ceux qui seront le* plus malinienlionnés pour voire avènement, ne s’aitarlieront point ù attaquer ouvertement voire litre, mai* que par un raffinement d'ambition, ils chercheront adroitement à gagner du temps, en alléguant qu’ils u’oot eu vue que le bien public de cet état, en proposant de* moyens honnêtes pour décharger la république de diverses lois sévères, d’imposition* onéreuses, des corruption* , des oppressions, etc. , ce qni est le moyen le plu* assuré pour entraîner le* peuples qui sont le plus indisposé? par une infinité de détails de celle espèce. I»ar conséquent , il serait convenable que la prévoyance de voire majesté vint au-devant de res prétextes par vos offres volontaire* sur les point* suivait*, savoir :
1° Oue votre majesté voudra bien abolir les pourvoyeurs et la pourvoirie, choses qui sont fort à charge ’ au peuple et à toüt le royaume, et qui ne *out d’aucune utilité pour le prince.
2° Que votre majesté veuille bien supprimer la cour
ile« tuteurs délégué* aux mineurs, qui fait la ruine des nobles et anciennes familles de ce royaume, par des mariages honteux et par la mauvaise éducation des enfans, et qui ne fournit aucune augmentation aux revenus de la couronne.
3* L'abrogation de la multiplicité des lois pénales, qui excite des murmures de la part de tous les sujets, 5 cause de leur ambiguité, ayant été altérées et détournées de leur vé ritablc seu» par la variété des interprétations.
4" Que voire majesté veuille bien permettre la libre exportation des denrées et marchandises du cru de ce royaume, laquelle a souvent été gênée par des personnes subalternes pour leur profil particulier, ce qui porte le plus grand préjudice au commerce de tous les marchands ; ce qui tend à l'entière destruction de la véritable industrie et des manufactures dans tout le royaume, et qui est contraire aux émolument de la couronne.
Ces choses étant 1 point nommé proposées par des personnes affidées 5 votre majesté, ne pourront pas manquer de vous concilier solidement les cœurs et les affections de tout le royaume, et en faisant sentir le prix de votre modération, de votre jugement et de voire justice, elles préviendront efficacement toutes les insinuations de ces patriotes susdits, lesquel# ne cherchent qu'i s'accréditer eux -mêmes parmi le peuple, 5 s’emparer de l'auto* rité, et 5 détruire l’opinion qu'on a de la bonté, de la générosité et de la bienveillance de votre majesté.
Ces faveurs de votre majesté , ainsi répandues sur ses sujets, ne porteront aucun préjudice aux émolumens de
la couronne; elles serviront bien plutôt à les améliorer. Il est vrai que le petit gain de quelques officier* de l'échiquier, que les profils vils et mercenaires de certains clercs et serviteurs inutiles et fainéans pourront en souffrir quelque détriment; mais il en résultera un bien infini pour le royaume, et ce bien assurera 5 votre majesté l'aj mour et l’affection du peuple, fera passer votre renom a la postérité, et l’affermira dans la plus haute estime.
Que le Seigneur conserve votre majesté, et qu’il vous fasse triompher de tous vos ennemis.
Mon attachement pour la personne dont les lettres sont incluses en ce paquet, et qui voudrait plutôt mourir que de cesser d’être a vous, durera autant que ma propre vie, et je ferai toujours le même cas de vos fidèles confi dens. Cependant je veux tne tenir sur la réserve , rester saus être connu d’aucun d’eux , et persévérer en mon dévouement et affection particuliers envers votre majesté. Ce digne homme, cet homme extraordinaire, dont j'ai partagé les infortunes , est le seul qui connaisse les secrets de mon cœur. Nous prions tons les deux pour vous; et si nous vivons, vous nous trouverez tous les deux ensemble.
Je supplie votre majesté de brûler cette lettre , et les autres; car bien que ceci soit écrit par une main étrangère, cependant cela pourrait être découvert.
De Votre Majesté,
Le très dévoué et humble sen iteur, William Rosmtso*.
Le n® I, png. 343, conforme au même numéro dans Pé- . dit ion anglaise de 1831, est daté do 5 aoOl 1550. Il est ; extrait de la bibliothèque ruitonienne, Cal. R. X, fol. 17, et nt transcrit sur une copie faite de la main du secrétaire ! d'étal Oeil.
Le ii* II, pag. 344, conforme au même numéro de l’édition * a-iglaise, porte la date du 2u janvier I554HXI. Bibliothèque cottoiiienne, Cal. B. IX, d'apres uu original écrit de la propre main de Mail land.
Le n® III , pag. 347, est conforme au même numéro de l’édition citée ci-dessus. Il est tiré de* archive* d’état.
Le n® IV, même remarque. Tiré de la même source.
I * n* V, pag. 31H, même remarque. Bibliothèque eottonicnne. R. X , fol. 32.
Le n® VI , pag. 350, même remarque. Tiré d’une copie déposée aux archive* d’état. C’est U totalité de la même piece dont Pévéque Keith , collecteur aussi impartial qu'industrieux, a publié uu fragment, d'après ce qu'il Ile ses famlxaux de manuscrits.
n° VII, pag. 351 , même remarque. Copié sur l'original déposé aux archive* de l’état.
Le n* VIII. numéroté X par erreur, p. 350, répond, en effet, au ti° X de l’édition anglaise.
Le n® IX, pag. 357, numéroté XI par erreur, et répondant en effet au n° XI de l'édition auglai*e, est tiré d'un original de la bibliothèque rottouien ne. Cal. B. IX, fol. 216.
Le n® X , pag. 3511. numéroté XII par erreur, et répondant en effet au n® XII de l'édition anglaise, est tiré d'un original déposé aux archives d'étal.
Le n® XI, pag. 3/iO, numéroté XIII par erreur, répond en effet au n® A 111 de l’édition anglaise. Il est tiré des archive* d'état.
Le u° XII, même page, numéroté XIV par erreur, ré-
pond en effet au n® XIV de l’édition anglaise. Il a été copié sor l'original.
I* n" XIII, pag. 361, nnméroté XV par cireur, répond en effet au n® XV de l'édition anglaise.
Le n® XIV, pag. 303, numéroté par erreur XVI, répond en effet au n® XVI de l’édition anglaise et est tiré d'une lettre originale «le Bandolpb dans les archive* d'état, en date du 4 avril 1566.
Le n® XV, même paçe, numéroté par erreur XVII, répond en effet au n® .XVII de l'édition anglaise. L’avia de ce qui se passait on Écosse e*t tiré du manuscrit original du comte de Bedford dans le* archive» d’état
Le il® XVI, pag. 3t 3, numéroté par erreur XVIII, est conforme en rlfet au n* XV 111 de l’édition anglaise.
Le il* XVII, même page, numéroté par erreur XIX, répond en effet au u° XIX de l'édition anglaise, et est tiré de* archive* d’étal.
i I Jt n® XVIII. pag. 36$, numéroté XX par erreur,
I répond au u° XXI de l’édition anglaise, au sujet du | meurtre du roi Henry Darnley. Il est tiré des archive» I de la famille Morton , liasse B, n* 25
Le n® XIX, même page, numéroté XX par erreur répond au u® XXII de l’édition anglaise. 0*1 uu extrait de la correspondance de Nicolas TbroLniorion , tiré de* originaux déposés aux archive* d’étal.
Le n® XX, pag. 372, numéroté par erreur XXII, répond au n® XXIII de l'édition anglaise, et a été transcrit sur une copie envoyée par sir Nicolas Tlirokmorton 5 la I reine et déposée dan» les archive* d'état .
Le n® XAl, pag. 373, numéroté par erreur XXIV, répond en effet au n® XXIV de rédiliou anglaise, et est ■ tiré d> s archives d’état.
Le u0 XXII, même page, numéroté par erreur XXVI,
répond en effet an n° XXVI de l'édition anglaise, et eut lire d'un original déposé aux arrime* d'état.
Le n* X XIII, même page, numéroté par erreur XXVIII, répond en effet au n° XXV 111 de l'édition anglaise , et est extrait d’une copie corrigée p3r le secrétaire d'étal Cecil, et déposée aux archives d’état.
Le ii° XXIV, pag. 374, nuinérolé par erreur XXIX, répond en effet au n° XXIX de l'édition anglaise, et est copié sur l'original dans le» archive» d’élat. Le second morceau, c’est-à-dire la lettre de l’évêque de Ross, est tiré d’une copie de la bibliothèque collonienne. Calig., e. I.
Le u° XXV , même page, numéroté par erreur XXX , répond en effet au n® aXX de l’édition anglaise. Il est tiré de» archive» d’état.
Le n® XXVI, pag. 375 , numéroté par erreur XXXI, répond en effet au n® XXXI de l’édition anglaise. Il est tiré ik* archive» d'état.
Le n® XXVII, pag. 376. numéroté par erreur XXXII . et répondant en effet au n* XXXII de l'édition anglaise, a été copié *ur l'original.
Le n®XXVIII, pag. 377, numéroté par erreur XXXUI. el répondant eu effet au n° XXXUI de l'édition anglaise, est tiré de la bibliothèque harSéienne,37 , B. IX, fol. 43, avec la date de 1560.
Le n® XXIX , pag 379, numéroté par erreur XXXIV, répond au n® XX de l’édition anglaise, et est tiré d'un manuscrit appartenant à M. David Falconer, avocat, fol. 455.
Le n® XXX. pag 380, numéroté par erreur XXXV , e*t conforme au ii* XX V de l'édit ion anglaise. Il est tiré d’une copie ou plutôt d’une traduction dans la bibliothèque cououimne, Cal. I. Il porte la date de Carlisle, le 5 juillet 1568.
Le n® XaXI , pag. 381 , numéroté par erreur XXXVI , répond au n® XXVII de l’édition anglaise, et est copié sur un original de lord Herries dans ta bibliothèque cot* ionienne. Cal. C.
Le n® XXXII, pag. 384, numéroté par erreur XXXVII, répond au n® XXXIV de l'édition anglaise et a été copié sur l’original.
Le n° XXXlll.pag. 385, numéroté par erreur XXXVIII, répond au n® XX XV de l’édition anglaise, et est tiré des manuscrits de Caldenvell. Histoire, vol. Il, pag. 169.
Leu* XXXIV. pars. 386 , numéroté par erreur XXXIX, répond au n° XXXVI de l’édition anglaise et porte la date du 15 juin 1570.
Le n® XXXV, naît. 387. numéroté par erreur XL, répond au n® XX XV II de l’édition anglaise.
Le n® XXXVI , même page , numéroté par erreur XLI, répond au n® XXX VIII ae l’édition anglaise. Ces article» furent envoyés par Knox , el la copie est tirée des manuscrits de Caldenvell. Histoire, vol. Il, pag. 356.
Le n® XXXVII , nag. 388, numéroté par erreur XLI, répond au ii® XXXIX de l'édition anglaise. La note de l'évéque de Glasgow est datée de 1576 , el elle est tirée de la biblio'beque cottonnienne. Cal. B. IV.
Le n® XXX VIII , pag. 389 , numéroté par erreur XLI1, répond au n* XL de l’édition anglaise. Il porte la date du 3 mars 1577 et est tiré des archives de la famille Morton , liasse B. n° 19, et le deuxième, des mêmes archives, liasse B. n® 31.
Le n® XXXIX , pag. 390, numéroté par erreur XLIII , et répondant au u® XLH de l’édition anglaise, est tiré des manuscrits de Calderwell. Histoire, vol. 111, pag. 208.
Le n® XL, pag. 391 , numéroté par erreur XI.1V , répond au ii® XLIII de l’édition anglaise, et est tiré des manuscrits de Caldmvell Histoire, vol il!, pag. 374.
Le n° XLI , pag. 393, répond au u° XLY de l’édition anglaise, et est tiré d’un original de la bibliothèque cottontiienne. Cal. B. 8, fol. 147.
Le n® XLII, pag. 394 , répond au n® XLVI de l’édition anglaise , et est tiré de la bibliothèque cottonnienne. Vespasien, cbap. XVI, fol. 41.
Le n® XLIII, pag. 398, répond au n® XLVll de l’édition anglaise. Il est daté de mois d’avril et est tiré de la bibliothèque harléienne , 37 B. IX, foi. 126.
Le n° XLI Y', pag. 397 , répond au u® XLIX de l'édition
anglaise, et cul tiré d’un manuscrit autographe du roi dans la bibliothèque coitonnieniie. Calig ula , C. 9.
Le n® XLV, même folio, répood à la suite du même n® XLIX de l'édition anglaise, el est tiré de la collection de sir A L. Dick. vol. Il , fol. 219.
Le n® XLVI, même page, répoud au n® IV de l’édition anglaise ; ii est daté du 16 octobre 1586, et est copié sur l'original dans la collection de sir A. Dick , vol. III, fol. 3 1. Le mémoire pour sa majesté, daté du 12 janvier 1580, est tiré d’un manuscrit autographe dans la collection de sir A. Dick, vol. A, fol. 222. La lettre au lord vicechancelier, datée du 12 janvier 1586, est lirée d'un au* lo’iaphe de la même collection de sir A. Dick , \ol. A, fol 179. La lettre de sir Robert Mclvil , datée du 20 janvier 1586, est tirée d'un autographe de la collection du même sir A. Dick, vol. À, fol. loi; et enfin la derniere lettre ati roi, du 21 janvier 1586, est tirée d’un original de la même rolleriion de sir A. Dick , vol. A., fol. 18U.
Le n® XLVll, pag. 402, répond au n* XLI de l’édition anglaise tirée de la bibliothèque rotioiiinenne , Calig., Cal. 6. Les notes qui suivent cette lettre sont tirées de la même source , même numéro.
Le n® XLY’ III, pag. 461, répondaun® XLIV de l'édition anglaise , et est tiré de la bildioih. cnitonn. 1 alig. C. 8.
I.e n® XLIX , pag 407 répond au u® XLV lll de l'édition anglaise , et est tirée de la biblinlh. cou. Calig., C. 9. ta ii* L, pag. 408. répond au ii® Ll de l'édition anglaise. Le n* Ll, pag. 412, répond au n® Lll de l'édition anglaise, et est tiré de la bibliothèque cotloon , Cal., C. i.
Le ii* Lll et dernier, pag. 413. répond au n* l.ll I de l'édition anglaise, et est tiré d'un original dans la biblio ibèque delà Faculté de droit d’Édiiiibourg. A 1, 34, avec datedu4 novembre. Dans sa première édit ion, Robertson avait pensé que cette lettre était de sir Robert Cecil ; ma:» il reconnut plus tard son erreur ( voyez les remarques de sir D. Dalryniple sur V Histoire d' Écosse, p. 233;. tomme cette lettre est intéressante, Robertson l'a conservée sans pouvoir assigner auquel des nombreux correspondant du roi en Écosse on doit l'attribuer.
Ain*i l’édition anglaise renferme deux numéros, les n°» VIII et IX, qui ne se trouvent pas parmi ceux rapportés dans notre Appendice. Nous les donnerons ici : VIII. Lettre de Rondo iph au très honorable sir /f'. Cecil, chevalier , principal secrétaire de sa majesté la reine.
Archive» d’état, copié sur un autographe.
ÎJu’il plaise à votre honneur de savoir ce qui suit :
* 7 du courant Rowlei , secrétaire de la reine, arriva ici ; il rendit un compte hontiéie de sa bonne ilmduite. et apportait à la reine plusieurs lettres venant de France el toute* pleine» de chagrins et de lamentation*. Kl le a rem de la reine-mère deux lettres; l’une contieut une répétition de ses griefs, l’autre la met au courant de I état de la France, lui indique les arrangement qui oui été pris, les desseins formés pour parvenir à apaiser la discorde, el la confiance où est la reine-mère que, si la raison ne peut se faire entendre de la reine d’Angleterre, elle trouvera la reine d’Ecosse prèle à soutenir el è défendre ses droits, ainsi qu’elle y est obligée par son affection personnelle et par la vieille alliance qui a toujours subsisté entre les deux royaume».
Voire honneur peut apercevoir la parfaite conformité de res paroles avec les actions. £n voyant la reine- mère écrire ainsi 5 la reine d’Écmse (ce que je puis vous assurer être parfaitement vrai), vous pouvez reconnaître qu elle ne néglige rien de ce qui peut amener des débats et des discussions entre cette reiue et notre souveraine.
La reine d’Écosse a beaucoup médité elle-même sur ce renouvellement d’affection, si vif qu’elle a reçu deux longues lettre* presque en même temps, et tout entières de sa propre main, disant que jamais, depuis son retour, elle navait reçu la moitié autant de ligues qu’en contenait une seule de ces lettres; et je puis certifier la vérité de ce fait, d’abord par les paroles de la reine , et ensuite par d’autres bonnes assurances qui jusqu'ici ne m’ont pas