‹ Œuvres complètes de W. ShakespeareChapitre 44 sur 325 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

sont rendus, - et tous vos gentilshommes du Sud ont pris les armes — en sa faveur.

Tu en as dit assez!...

A Auraerle.

— Maudit sois-tu, cousin, de m'avoir écarté — de la douce voie du désespoir ! — Que dis-tu maintenant? Quelle espérance avons-nous maintenant? — Par le ciel, je haïrai éternellement — quiconque me dira encore d'espérer. — Allons au château de Flint; c'est là que j'agoniserai. — Un roi, esclave du malheur, doit obéir royalement au malheur. — Licenciez les forces qui me restent; et qu'elles aillent — cultiver un terrain qui offre encore quelque espoir de récolte ; —chez moi il n'en est plus. Qu'on ne me parle pas — de revenir sur ceci. Tout conseil serait vain.

AUMERLE

— Un mot, mon suzerain.

Il m'offense doublement — celui qui me blesse par les flatteries de son langage. — Licenciez ceux qui me suivent; laissez-les aller... Qu'ils passent -de la nuit de Richard au grand jour de Bolingbroke !

Ils sortent.

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