‹ Œuvres complètes du poëte anonyme de la PologneChapitre 67 sur 105 · GEO KG ES · texte numérisé non relu

GEO KG ES

Je me sens si mal, — je ne sais quelles voix m'ont réveillé.

(Il s'endort.)

LE COMTE

Que ma bénédiction repose sur toi ! je n'ai rien d'autre à te donner, ni lumière, ni bonheur, ni gloire, — je ne puis te rendre la vue et déjà j'entends sonner l'heure du combat. — A la tète de quelques hommes, je vais combattre des

masses d'hommes, — et alors que deviendras-tu, seul, sans appui, aveugle et sans force, pauvre enfant poëte, pauvre chanteur, qui n'aura plus personne pour t'écouter, — vivant avec ton âme en dehors de la terre, et cependant attaché à la terre par ton corps, ô toi, le plus malheureux des anges, mon fils!

L\ NOCIir.ICE (à la porte).

Le docteur vous demande, monsieur le comte.

LE COMTE

C'est bien, Catherine. — Toi, reste près de l'enfant.

(Usort.)

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