‹ Œuvres complètes du poëte anonyme de la PologneChapitre 96 sur 105 · VOIX DE FEMMES · texte numérisé non relu

VOIX DE FEMMES

Pitié, pitié! — la faim dévore nos entrailles et tue nos enfants; — nuit et jour, la terreur nous^consume j — pitié! pitié !

VOIX d'hommes.

Il en est temps encore, — prête l'oreille à cet envoyé, — ne le renvoie pas.

LE PARRAIN

Ma vie entière fut celle d'un citoyen, — et je ne crains point tes reproches, Henri. — Si j'ai accepté le rôle d'ambassadeur, que je remplis en ce moment, c'est que je connais mon siècle et en comprends toute la valeur; — Pancrace en est le vrai représentant social, et si j'ose le dire...

Hors de mes yeux, vieillard imbécile!

(A part, à Jacob.)

Fais venir ici un détachement de nos soldats.

(Jacob sort. — Les femmes se lèvent et pleurent. — Les hommes 3'éloigncnt de quelques pas.)

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