‹ Œuvres complétes du seigneur de Brantôme, accompagnées de remarques historiques et critiquesChapitre 17 sur 66 · II. M 3AfcfO%90N. IIP · texte numérisé non relu

II. M 3AfcfO%90N. IIP

4 oâiA^ta&sbM ventent et repayons lesikpegnois, ikftment matetres, et suivirent leur victoire jusquesau ctasteau, où- s'estaient jettez ceux qui a voient peu, et mesmes don Loppez.

M. lemareschal, de son eosté, jotté sy bien «on jeu , gtfà poi&et nommé (comme advisé et vigilant capitaine) il arrive k la porte, qui luy fut ouverte par nos gens, où estant entré 'se rendit raajstre absolu de tout le reste de ta viBt, et assiégea AUssy tost le chasteau, et sur tout. la citadelle, et le bâtit si prômptemênt €* farieasemeiit , que don Loppee se rendit par compost* tioa, combien que le capitaine SalJtoes, parti â r À&, où esftoit sa garnison, pour le secourir, parust ft* criant » pour «fermer- courage \ A gui $ta et capiton Salines oonsula*detvfa)\ Mois If/lotnànegchàlet M. de 8alvoysofr y.avQfentnii* il bon ordre; qu'il ne fit que éelft «puisse aller. • . '

Parainsy cette belle ville, et à mon gré <Ja« belles 4e ce quartier y assise sut- te Pau , le roy dés fleuves de f» de là, et qui avoit tousjours esté si bonne françoise, fut* remise en son premier et désiré etitat; et M. de Salvoyson (comme la raison vouloit) eh M tfmemenpy et "tes. capitaines Cltyzeaiii et Pont-d*As-, tare du «hastea*, et chacun • d'etis retottspeufre* 4e mille escus , comme on leur avoit promis avarrt leooup s'il set ârâo& * tpn est oit pei» certes poqr tel hasard et ptil de vie^ maife Ae oe temps ïa^aipfcô^ ft'éfti*it *f (rende pftriqy ms gens de guérite, lltoçnàft*! Î4» tfcjai-t Wseë du tout. Le capitaine Clufcea* m^ [ ll&mbfy ftapW, qm estofa de ma patrie et mom Voyriny et ijui 3* aovtpetti stalle ; ' * :u> :• •/•• •'./>;•

C») tfest-à-tiftre : Wtel W capitaine fialtoes et son ensêlgdé. ( 8: ) ' '

lia M. M &ALV0T8O».

J'ay oay compter que , lors que le roy Henry et M. le

connectable sceurent cette prise, qu'ils dirent que M. de Salvoyson s'y estoit bien autrement et plus dex* trement gouverné que M. de Burie n'avoit faict du temps du roy François en ceste mesrae ville, laquelle ayant prise par l'intelligence d'aucuns habitons qui ne pouvoient encore oublier le nom François , et là tenant fort bien , mais n'ayant pourveu à prendre le chasteau, il la reperdit aussi tost et fut pris (prisonnier et mené en risée k Milan : dont le roy François 1'qn reprit et ne l'en estima tant; car s'il eust 4esconvert son dessein au seigneur Guy Rangon , brave et vaillant ca-i pUgine, qui n'estoit guieres loing de là avec de belles forces , et qu'il l'eust appelle, il se fust rendu maistre absolu du tout; mais il s'en voulut luy éeul rendre glorieux : aussy luy seul fut rendu mocqué, comme dist le Roy , ou bien qu'il n'eust pas l'advis et la prevcy auce pour y mettre le bon ordre.

M. de Salvoyson ne fit^pas ainsy (dict M. le cormes-* table), car>ou de soy, ou s'estant faict sage et prévoyant è l'exemple de M. de Burye et de son bon conseil, il y appelia M. de Brissac son gênerai, auquel il faut tousjours defferer, quelque ambition qu'on aye, car bien souvant il en arrive de grandes fautes ; et par ainsy tout alla comme il falloit. .

; Voilà doncques comme cette belle ville fut prise. Les,plu& grands partisans de M. de Brissac en donnent la,pdi*çipalle gloire à luy, tant de l'entreprise que de la prise, laquelle totalle il la faut attribuer à Jfc de Sitlvj&yson, et à M- de Brissac. du grand achèvement et perfectionna cause des prises du cbaisfteau et de la ci-, tadelle» où il se porta en granicapitaine. Elle fin ren-

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dae quelque temps après par Ja paix, faicte au grand regret<ks .François « t des habitons au$sy ; dont j'ay ouy à M. le marescbal de Brjssac qu'il n'y avoit point d'ordre ny raison de la rendre, ny le marqiwsat non plus, tant pour le droiçtquç le Roy y avoit que pour ne&moer à entendre ny à inférer à aucuns que le Roy Fwt Akt pour acbepter paix, comme sy le Rqy eugt crainct le prince qui le demandait ; et Je di$qit sur le propos qu'il n'y avoit point raison d'avoir rendu ledict smcpmtf ny la Commue, uy la Toscane, qui appaxteuoietit à quelques petits princes que le Roy eust mangé et avallé avec un grain de sel, par manière de directe eussent songé le moins du monde de les vouloir repeter par tas armes. Et disûit que jamais ges articles de paix ne furent bien débattus quan^pn les proposa; car \e roy d'Espagne n'eust laissa, pour ces petits princes , de feire la paix avec un si grand roy , qui avoit J>lus de moyen de luy nuire en un jour que tous les autres princes mal content?- en vingt ans, quand il les çust laissez et plantez là pour raVerdir; et sy le Roy et le roy d'I&pagne eussent esté bien servis de leurs serviteurs en ce faict là , ils les eussent faicts très biep s'entendre ensemble, et eussent faict leurs affaires sans; se tnesler de celles d'autruy , ains les laisser en crouppe.

Quant à la Savoy e ou au Piedmont, certes disoit encor mondict sieur le ufâre$chal(mais à regret) qu'il y avoit quelque, raison de faire la restitution , à cause de madame de Savoy* * sœur du Roy , qui meritoit, pour son rang, ses Vertus et l'affection que le Roy son frère lûy portojt, quelque gracieuseté, voyre bien grâce et ample ; et que de l'autre part le roy d'Espagne

BRAHTOME. T. 3. 8

\ *4 M - ' ^ •«XLVOTSèN.

aiiectiortfioit le duc dé Savoy e son cousin, et que pour beaucoup il ne Téùst jamais laissé en blanc ny ïncfscontenté. Voylà pourqûôy les «deux foys ne se devoieirt ôpinïastrer nullement sur ce subjfcet. .

Mais pour quant aux autres petits princes, ils n'y dévoient nullement toucher, et que de grand à grand il n'y a que la main, mais non de grand à petit, et que les grands font les lois et les parts ;aux petits, et faut qu'ils passent soubs eux, et que jamais on n'ayoit veu les grands estre facteurs des petits. Tant d'autres raisons amenoit mondict sieur lfe màreschal, lesquelles bien débattues, le roy Catholique ne se fust jamais formalisé pour ces restitutions > ny le roy Chrestïen non plus les devait quitter, et sut tout de ce marquisat de Montferrat;.si bien que le Roy né'le devoit jamais rén^ dre, è* le garder à jamais, efe le joindre avec le marquisat dé Saluées 7 avec quelques villes du Piefdmont qu'il se fpst réservé pour se donner béta et libre passage de l'un à l'autre; et par aiiisy eùst éii tûusjoms iiri bon pied en Italie, comme le roy d'Espagne. Mais, sans aucun respect, nous rendismes tôuteri domyé douzaine de lignes d'escriture : qui fust une grand kbnte à nous d'avoir sceu très bien conquérir, mais lion l'avoir sceu bien garder,* à nostre vieille? mode et ancienne coustume de nous autres François. Que sy l'on veut le prendre dé loing, comment *nos àncestres conquirent bravement la Palestine et la perdirent ils aprfes quelques quatrevingt neuf ans? Le royaume de-Napfes, Si*. cille et l'Ëstàt de Milan, après les avoir gaignez, nous les perdismes. La Savoy e, le Piedtoont, le marquisat de Montfefrat, Corsëgue et Toscane, nous n'en ^fusmes que petits gardiens, comme les tenants en dçpost;

M. DE SÀLVOYSON. I l5

nous rehdismes tout. Voylà donc pourquoy il ne faut point que les François se proposent plus de conquestes, puisquenousnescavonsgarder mesmecequiest nostre ; tesmoàng Cambray, Calais, Ardres, Dorlan, La Capelle et Amyens , que nous avons veu perdre devant nous, mais par la paix retirées; sy que je croy que si. nous eussions conquis les Indes, elles ne seroient à nous il y a long-temps. Ah ! que les Espagnols sarrent bien mieux leg mains quand ils tiennent quelque chose ! ils sont bien de plus dur desserre; nous en voyons les exemples : sy bien que je croy avec quelqu'un qui me dict une fois que, sy nous eussions conquis lesdicts Indes comme les Espagnols, jamais nous ne les eussions gardez, non plus que la Fleuride.

Or, pour revoller encor à M. de Salvoyson* estant gouverneur de Cazal guieres ne chauma qu'il n'y fist bien la guerre et de beaux combatz , entre autres deux. La compagnie de chevaux légers de M. de Clermont ayant esté deffaicte, bientost il en eut sa revanche; car quelques jours après il monta à cheval et s'en alla deffaire deux cens chevaux légers de . l'ennemy : tout auprès des portes d'Ast. L'autre fut la deffaicte près du Pont d'Asture, qui fut telle, qu'estant la cous*? tume de M. le mareschal de Brissac de remuer les garnisons des villes les unes des autres et les renouvela 1er, M. de Salvoyson attira des espions, dont il n'en avoit jamais faute, et de doubles et de simples et de fidels et de touttes sortes, ausquels fit courir le bruit et donna langue comme dans un tel jour assigné le remuement se devoit faire. Par quoy ceux d'Ast > Crbssentin, Pont d'Asture et autres places circohvoisinesy advisarent de s'assembler et faire un petit gros de douze

I IÔ *fr. DE SALVOYSON.

06®$ hommes de pied > tant Espagnol Italiens, que Tudesques, et cinquante chevaux seulement, et se mireat sur les advenues que les nostres devaient passer. M. d'An ville, couronnel de la cavallerie légère, estoit lors en garnison dans Cazal, comme la plus proche de frontière de l'ennemy , avec sa compagnie de fient chevaux légers qui estoit fort belle et bien <x>mplette, ne faut dire comment, puis que son père gowtêrnoit tout. M. de Salvoyson le prie de sortir aux champs et venir avec luy, et qu'il luy fairoit acquérir de l'honneur; ce qu'il fit aussitost, car il ne demandbit pas mieux., comme tout courageux jeune homme qu'il estoit. M. de Salvoyson pour gens de pied ne prewd que sa compagnie, qui estoit très belle, bonne et bien complexe aussy, et la moictié de celle du capitaine Montluc le jeune ; et ne voulut, sur la vie, qu'autres soldats sortissent de la ville, y ayant mis bonne défiènoe et bon ordre; et mit comme enfans perdus soixante jeunes cadets, qu'il appelloit ses esbarhatz, et en voulait tousjours avoir en sa compagnie, disant qu'il les feroît tousjours jetter dans le feu , puis qu'ils estoient de feu mesmes et n'avoient point peur qu'autre feu les eodommageast. Il aymoit, fort aussy les jeunes escolli^fs qui avoient un peu riblé le pavé des université^, mais pourtant qu'ils n'eussent rien délaissé de leurs estudes; car il disoit qu'il n'y avoit au monde fci boft esmery pour faire bien reluire les armes, que les lettres ; il en pàrloit par l'expérience qu'il en faisoit en luy , et non en àutruy.

M. de Salvoyson donc ayant. commandé à son lieutenant d'aller attaquer l'escarmouche avec ces cadetz esbarbatz et quelques vieux soldats meslez> parroy £ux ,

M. DE SALVOTSOW. 1 1^

estant attaquée et un peu esébauffée, il cognent aulsyv t09t> à la contenance 'de l'ennemy (aucuns disent que son petit esprit faraillier le loy predist, mais un grand capitaine sans cet esprit le pourroit bien cognoistre comme luy ) , qu'ils n'estaient point assurez. Estant à cheval près M. d'Anville, luy dict : « Donnons , montre sieur, pour le seur ils sont à nous. » Parquoy , tous donnaremt sy à propos et dej telle furie sur leur cavallerie, l'ayant chargée la première, qu'en un rien elle fat defiaicte et mise en routte, et l'infanterie de mes*mes; dont- il en demeura de morts sur la place plus de cinq cens, et tous quasy espagnols naturek, et un grand nombre de prisonniers. M. d'Ânville y aoquist on grand honneur, et les nostres y perdirent peu de gens.

Force antres belles choses a faict M. de Salvoyson , qui aéraient trop longues à deserhre , et pour lesquelles le Roy le tînt en tel estime, qu'après la mort de M. île baron d'Espic, mort à l'assaut de Conis, il luy avoit donné Testât de maistre de c^mp en Piedmoot, luy donna une place de gentilhomme de sa chambre, et une compagnie de chevaux légers qu'il vouloit dresser de ces jeunes cadets esbarbatz, disoit il $ mais il mourut, comme )'ay diet, sans entrer en possession de ses charges : de quoy ce fut une très grande perte, eau il avoit en son esprit de très belles et hautes entreprises, desquelles il en pensoit venir à bout, et n'en doubtoit pas moins. Il en avoit sur une douzaine des bonnes et principalles villes d'Italye ; il en avoit jus* quesen Turquie sur deux, et sur Sarragousse, qu'il tenoit fort fecille : et avoit pour sou homme M. le mareschal de Brissac, qui, grand et ambitieux capitaine qu'il es*

Il8 M. DE SALVOYSON.

toit, l'aymoit, et luy eust bien tenu la main en tout. lie capitaine Saînct- Martin, de Tholoze, qui estoit avec luy, et un de ses confidens, m'en a compte beaucoup de choses. ' ,

Ce capitaine Sainct-Martin estoit un très habille homme , et que j'ay cogneu fort familièrement. Il sçavoit beaucoup de secrets, et naturels et supernaturels: je croy qu'il les avoit appris de son capitaine. C'estoit Thomme du monde qui contrefaisoit mieux toutes escritures et signets, tant vieux que nouveaux. Pour cela, il en fut une fois en grand peine de la vie, qu'on luy vouloit faire perdre 5 mais M. le mareschal, cognoissant son meritte, son sçavoir et ses secrets, le fit sortir de prison à Thurin : j'en ferois bien le compte, mais il est un peu trop long. Du depuis nous l'avons veu à la Court avec le baron de Vantenac, l'un de mes grands amis, et luy avoit ouvert l'entreprise de Sarragouse, et l'allarent descouvrir. Et trouvé ledict baron à Venise lors que je tourné de Malte, qu'y alloit, et en tourna, et trouva le tout facille; mais il falloit qu'un grand s'en meslast, à quoy ne peut entendre à cause de la guerre civille, dont ce fut grand dommage, car la chose estoit facille. Sy M. de Salvoyson ne fust mort, dans un an H l'executoit ; car.il avoit son homme, M. le -mareschal, qui luy ay doit, ainsy que me le dict Sainct-Martin, qu'il faisait bon ouyr parler. Il n'avoit qu'un opil; mais il eust leu une lettre de dix pas, dont pour ce le feu prince de Condé l'en cuyda mettre, en peine aux premières guerres.

Bref, ce Sainct-Martin s'estoit faict bon maistre soubs M. de Salvoyson ; qui me fit penser que le maistre qi|i l'avoit apris estoit plus que le vulgaire, et qu'il

teno* beaucoup du ciel, C'est gr*rrçl dommage» quand tels gen$ : meurent avant le temps qu'Us n 'ay ent au moins produict de beaux fruicts que leurs belles fleurs noua promettent. Sy faut il que je face ce petit compte de luy, et puis plus. • l

La renommée de 3a vaillance et art de guerre et son sçavoir, avoit sy bien raisonné par l'Italie , qu'il y ejijt un dame, de Milan , de bon lieu et d'un grand sçavoir aussy , tentée de la curiosité, comme sont les personnes d'esprit. Illuy prend enviedeveoyr ce M. de Salvoyson, dont l'on bruyôit tant; et pour ce ,. demande, un jour congé au gouverneur de Milan, et un. passeport pour aller jusques à Cazal ; elle envoyé en demander de mesmes à M. de Salvoyson, et l'un et l'autre le luy octroyé fort librement : elle se met donc, en chemin, et arrive à Cazal. M. de Salvoyson luy avpit faict apprester son logis en une maison bourgeoise (car xestoit une dame de qualité), et commandement faict expr.es à un capitaine de la garde de la porte, quand elle arri^ veroit, de l'y mener; à quoy il ne faillit. Bientôt après, elle arrivée, M. de Salvoyson luy alla baizer les mains, et s'enquérir d*elle quelle affaire l'y menoit, et- enquoy illuy pourroit servir, et qu'il s'y employeroit de corps et dame fort volontiers. Elle, qui estoit une belle hon r neste dame, et fort habille femme, et sur tout fort sçavante, luy alla dire que rien ne Vavoit amenée là, si non sa belle renommée et l'envye qu'elle avoit de le veoir et l'araisonner. M. de Salvoyson cogneut aussitost, par sa grâce , sa façon, son esprit, son beau parler, que c'estoit quelque esprit divin, et pour ce se met sur son beau dire et beau discours à l'exalter, et luy às'abbaisser; mais, tous deux tombans de. propos.

lad »*. DE SÀ-LVOTBOÏT.

en propos à l'envy ¥ un de l'autre, s'entremirent en telles admirations, qu'ils eh demeurèrent tous deUx ravis, et à qui donner oit la gloire à son compagnon. Leur entretien ne fat pas pour ce jour seul et ceste heure; mais il dura bien huict jours, pendant lesquels ne chaumarent de s'entretenir et discourir de toutes sortes de. sciences, voyre d'amours; et. puis après des discours et plusieurs festins que luy fit Af : de Soivoyson, elle s'en partit et retourna vers Milan, où elle se mit à louer M. de Salvoyson par dessus tous, et à publier ses valeurs et vertus. M. de Salvoyson en fit dé mestne de la dame , et par ainsy demeurareat très bien satisfaicts l'un de l'autre.

Telle curiosité lut jadis à plusieurs d'aller veoir Seipion l'Âffricain exprès en sa maison de l'Iterne , dont les reliques insignes et vieilles paraissent encore sur le grand chemin de Borne à Naples, le long de la marine ; et tous passans aussy alloient veoir et luy porter honneur, jusques aux corsaires et brigans,qui, posans leurs barbares cruautez et leurs armes à part, Falloient en toute humilité reverencier, veoir et admirer ses valeurs et vertus. Telle fut aussy celle de la reyne de Saba pour veoir Salomon et contempler sa sapience tant célébrée.

Or c'est assez parlé de ce grand capitaine M. de Salvoyson : il en faut parier à ceste heure d'un autre.

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