M. LE PRINCE DE COUDÉ
quelque mot de reguer (0. «Monsieur, lui dict M. de « Briquemaud, il semble, par votre dire, que vousten- « diez plus à Pambition qu'à la religion. Je vous quitte « sy venez là. Prenons le party de Dieu, autrement « je me retire* » te page estoitlors en la chambre, qui ouyt ces mote, et me les dict depuis.
Il y avoit aussy ce brave et déterminé M. le comte de Montgommery , que j'ay veu nommer le Dompteur de la Gascoigne; et en peu de temps il s'en alla lever le siège de Navarrains, qui de soy mesme se leva, le sentant venir; et luy , ne se contentant de cela, assaut
l 1 ) Cétpit en x56g. Or la monnoie d'argent prétendue «Te la page 3i6, étoit, dit-on, de Tannée i56y. Si donc, sur quelque moi de régner, qui en 1569 échappa au prince de Coudé , Briquemaut menaça de le quitter, Briquemaut auroit-il attendu jusque-là, supposé, comme on le veut, que dès Tannée 1567 ce prince se fût qualifié roi de France, dans la monnbief frappée à son coin ? ...
Vpici une Time, sous le titre $Eoho , qui parut en ce temp**ty , et que
j'ai tirée d'un ancien recueil M. S.
Quel paye de ce monde est en plu grand souffrance ?
France.
Qui l'a mù en ce point, qui mené cet orage ?
Rage, fyt^ce le |eune Roy qui Va mis en.ee point?
Point.
lEit-c* monsieur son frère ayant tant de tesmoins ? >
1 Moines. t :
Qui nous a donc cause cette douleur amere ?
HË9T9.
Oui en a deitrement son .vouloir seconde?
Condi.
Mais quelle occasion à ce faire l'attire ?
/re«
Quel prétexte a-t-il pris pour couvrir ses desseins ?
SaiaU.
£t la religion est-elle de ce nombre ?
Ombre.