ROT DE NAVARRE
quais, sans M. de Brezay x qui les estrilla bien une fois, et ce durant le roy Henry.
Le roy François venant en règne, là fut la grand picque et inimitié, à cause que M. de Guy se ne luy cedda l'auctorité et prééminence de tout l'Estat, mais non qu'il en vint grande rumeur et esclandre descouverte. J'en parle ailleurs (0. Le roy C bar les vint après à régner, et le roy de Navarre en vaugue, comme j'ay parlé au discours de M. de Guyse, et ailleurs au dis* cours de M. le connestable. Il y eut bien quelque petite brouillerie , mais tout se passa doucement, et, la guerre civille venue, jamais ne furent mieux.
Voylà ce qu'en bref j'en puis dire, sinon qua; pour bien achever sa gloire et ses louanges, je dicts quand en son temps il n'auroit faict autres belles choses que d'avoir faict et procréé nostre grand roy d'au jourd'huy, Henry IV*, il a faict beaucobp et est digne de trefr grandes et incomparables louanges^ à qui la France doit tout son bon heur, ainsy qu'on dict tout an cowtraire d'Àgrippine, riiere de Néron, que, quand* elle n'eust faict autre mal qu'avoir conced et' engendré* Néron, elle metitoit la mort, et indigne de tous los. ;
(0 Discours lxxviii. (S.)
i\l M. LE DUC UE NKVJEJtS.
• ARTICLE III
tES DEUX jPRINCES D'ÀNGUIEJN , LE DUC DE NEVERS,