jS-t'^j Des pompons
1. Ces trois derniers vers paraphrasent ce vers d'Horace, Carm. II, j, 24 : Victima nil niiseraniis Orci.
2. C.-à-d. : un petit paquet bouchonni (de l'anc. fr. Iupe) ; le mot tampon en est une forme nasalisée.
5. Forme dialectale du mot pepon (du latin pfpo). par les intermédiaires/whi/v/i (v. la var.) et /'l'/n'/i. Ce sont des melons bl.mcs. Dans une ode de 1 560 A Gaspar d'Ainrrgiif. Konsard parle des • pepons tourangeaux ». Il en cultiva plus tard lui-même en son prieure de Saiiit-Losme, comme en témoigne un sonnet Au roy CharUs IX « lui présentant des pompons de son jardin ».
4. Depuis le vers 17, imitation d'Horace, Carm. I, }8 ; II, }, vers 9 et suiv. ; III, 14, vers 18 et suiv.
5. C'est Arcucil près Paris. Cf. les liacdranales, au tome III, p. 184.
Que pourras de la fonteine :
56 Mets y la bouteille pleine
Pour refraichir dans le fond :
Apres ourdis pour mon frond
Une couronne aussi belle 40 Qu'à Bacus, fils de Semelle ',
Quand il dance : après sans fin
\'erse en mon verre du vin
Pour estrangler la mémoire 44 De mes soucis après boire *.
Ores que je suis dispos,
Je veus boire sans repos,
De peur que la maladie 48 Un de ces jours ne me die.
Me hapant à l'impourveu,
Meurs gallant, c'est assés beu '.
ODELETTE