Pour cette forme, v. le tome V, p. 56, vers 45, note
2. J'ai le premier remis au jour ces douze vers, que Ronsard supprima dès 1560 {Rei'ue de la Renaissance, 1903, p. 208; et édition des Œuvres, Lemerre, 1919, tome VII, p. 255).
3. Ces six derniers vers traduisent la fin de l'ode anacréontique Oi' [J-oi ;j.£À£i rûyao (recueil d'H. Estienne, n° 15).
4. S'il s'agit de Cassandre Salviati et d'une offense véritable, au
Je l'ai oficnc(!re, & ne pjuis ( Mériter pardon, tant je suis
Coupable d'une horrible faute.
Hé Dieu du ciel, elle est si haute Qu'en mon péché je ne puis voir
8 Que le reniors d'un desespoir.
Helas ! pardonne je te prie A ton serf qui merci te cric ', Quelle pénitence vcus-tu ?
12 Un cœur tristement abatu
Mérite à bon droit qu'on lui face Pour son humblesse quelque grâce.
Las ! plus tu me pardonneras,
i6 Plus d'honneur tu receveras ^
D'autant que ma faute incensée A plus ta grandeur otfcncée :
Et que celui va méritant
20 Plus de louange, en remettant Au coupable une faute grande, Que d'absouldre un qui ne demande Qu'un pardon d'un petit péché
21 Dont il n'estoit qu'un peu taché.