‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 2)Chapitre 192 sur 279 · Pour ce mot, v. le tome II, p. 133, note · texte numérisé non relu

Pour ce mot, v. le tome II, p. 133, note

l8o LES MESLANGES

là lui conta comment Jiinon vcnoit charcher

68 l.'anfançon pour le faire en pièces lietrancher :

Atliamante soudain le lapit contre terre, [19 r"]

Kl couvrit le berceau de fueilles de Ihierre, De creintc que Junon en cliarchant ne le vist,

72 Hl qu'englotir tout vif à son chien ne le fist

Ou de peur qu'autrement ne lui fist quelque offence : Kt depuis ce tems là Bacus pour recompense, A bon droit sur tout arbre a pour le sien eleu

76 (Come l'ayant sauvé) le Ihierre fueillu '.

Lors Junon qui se vit fraudée de sa qucste Une horrible fureur envoya dans la teste De la nourice Inon, qui si fort la poursuit

80 Qu'au plus haut d'un escueil, mourable ^ la conduit : Kt là, tenant son fils Melicert, l'incenséc, Four garir sa fureur en la mer s'est lancée '. Kvan, lach, Kvoé 4, tu n'as guiercs esté

84 Depuis qu'elle mourut dans le bers > alaité : Soudain tu devins grand, & donnas cognoissance

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