‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 2)Chapitre 193 sur 279 · Ovide. Fast. III, 767 et suiv · texte numérisé non relu

Ovide. Fast. III, 767 et suiv

2. C.-à-d. : la conduit comme une victime vouée à la mort. }. Ovide, Met. IV, S18-S29.

4. Pour ces appellations de Hacchus, qui étaient en même temps des cris de ses sectateurs, v. le tome \', Dilhyniwhes, pp. ^4 et 6t.

,. 1"ernie encore employé par nos paysans de l'Ouest, pour son diminutif/'<t<'c«i".

DE P. DE RONSARD l8l

Kn peu d'ans de quel Dieu tu avois pris naissance. Kt certes je ne puis m'emerveiiler assés ss De ceus qui t'ont portrait es vieus siècles passes Gras, douillet, poupellé, la face efcminée, Et de barbe ne t'ont la bouche couronnée. Car tu devins barbu, & soudain tu fus fait .)2 D'un jeune enfant qui tette un juvenceau parfait. Mais plus je m'ebaïs de la gorge inoccnte Du Bouc, qui tes autels à ta feste ensanglante, Car sans le Bouc cornu tu n'eusses point treuvé 96 Le vin, par qui tu as tout le monde abbreuvé.

Tu avisas un jour par l'épais d'un bocage [19 v°|

Vn grand bouc qui broutoit la lambrunche sauvage. Fa soudain qu'il eut bien de la vigne brouté, 100 Tu le vis cliaiiceller, corne yvre, d'un côté. A l'heure tu pensas qu'une force divine Estoit en cette plante, & bêchant sa racine Songneusement tu fis ses sauvages raisins 104 En l'an suivant d'après adoucir en bons vins '. Apres ayant pitié de nostre race humaine Qui pour lors ne boivoit qu'eau pure de fonteine. Tu voulus tournoyer toute la terre, afin 108 D'enseigner aus humains rusaio:e de ton vin.

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