ff A-6-J on lit A la bandon (;;, "Jt-Sf corr
1. Ces .ibsiraciions pcrsonnihccs, qui pullulaient chez les grands Rlictoriqueurs, et remontaient au Rcman de ht Rose, sont encore fréquentes chez Ronsard. Cf. le tome III, pp. 57 et suiv. ; IV, pp. 89 et 152.
2. Pluriel latin avec un sujet collectif, comme ci-aprcs au vers i jS-Cf. le tome III, p. 12Î, note 4.
?. Synonyme de Bacchantes (du grec Af,vai).
Que tu prenois, Bacus, en ton cœur de liesse, De voir sauter de nuit une hurlante presse, Qui couverte de peaux par les antres aloient ',
156 Quand les trois ans passés tes festes apeloient ^ ! El quel plesir de voir les vierges Lydiennes, Ou celles de Phrygie, ou les Meoniennes Dans les prêts Asians, carollant à l'entour
140 Du bord Meandrien, contre-imiter son tour ! Elles en ton honneur d'une boucle asurée GrafFoient ' sur les genoux leur cotte figurée, Et trepignans en rond, ainsi que petis Fans
144 En ballant sautelloient : de tous cotés les vens Amoureux de leur sein, par soùeves remises S'entonnoient doucement es plis de leurs chemises. Tout le ciel respondant sous le bruit enroué
145 Des baleurs qui chantoient Evan, lach, Evoé ■».
Bien qu'aymc-vers > tu sois dévalé sous la terre, Avec l'abit d'Hercule, afin d'y aller querre