Sy Ou devant
1. Ceci n'est qu'à demi vrai ; même à l'époque de Ronsard, on connaissait les idylles de Bion, que l'on distinguait déjà de celles de Théocrite ; on connaissait aussi, par Stobée, des fragments de Simonidc de Céos ; Ronsard lui-même a imité les unes et les autres (v. le tome V, p. 195, note 5, et ci-après l'ode Lti belle Venus un jour).
2. C'était le terme qu'employaient les Grecs pour désigner toute langue étrangère à la leur. Dans la variante « rimes maternelles » veut dire vers français. Noter les termes péjoratifs composeur, faiseur, rymes.
5. Voir les conseils que lui donnait son père, dans le poème A P. l'Escot (éd. Blanchemain, VI, 1S8; Laumonier, V, 174). 11 a exprimé plus d'une fois ses regrets de ne pas les avoir suivis, notamment à la tin de VEpitafe de Hugues Salel, ci-dessus, p. 3 5 et suiv.
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ODE '
Qu.uui je veux en amours prendre mes passc-tcms, M'aniie en se moquant, laid & vieillard me nomme. Q.UOV, dii-elle, rêveur, tu as plus de cent ans 4 Kt lu veus contrefaire encore le jeune homme.
Tu ne t.iis que hanir, tu n'as plus de vigueur. [26 r°J Ta couleur est d'un mort qu'on dévale en la fos^e. Vrav est quand tu me vois, tu prens un peu de ccvur : 8 » \'olentiers bon cheval ne devint jamais rosse'.
Et si tu ne m'en crois, pren ce miroir, & voi Ta barbe en tous endrois de nege parsemée, Ton œil qui fait la cire cspaisse comme un doi, 12 Et ta lace qui semble une idole enfumée J.
Éditions : Malanges (1" et 2* éd.) 155s ; réimpr. de Rouen, i^Sl- — Œuvra, (Odes, $• livre) 1560 à 1587 et éd. suiv.
Ti.rc. ^; B Ode prise d'Anacreoii. \'ers héroïques | 60-67 ^ •^''* héroïques. Ode | Ji-Sy Ode sans plus
8. ;; B, 60S4 Car un gentil cheval ne devient jamais rosse | .'«7 Un cheval généreux 11c devient jamais rosse