‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 2)Chapitre 251 sur 279 · Cf. Homère, Od. XVII · texte numérisé non relu

Cf. Homère, Od. XVII

DE P. DE ROKSARD 24 1

(Le croyc qui voudra) parle d'humaine vois, Et les ^Egyptiens admirans leur nature

176 Ont adoré leurs dieux sous chiennine figure.

Que diray plus, Brinon, certes on ne voit riens Qui ne se tienne fier d'avoir chez luy des chiens : Le ciel en a, l'enfer, & la mer monstrueuse '.

180 Sans eus les Rois vivroyent une vie fâcheuse. Et l'homme vilageois ne dormiroit de nuit Assuré dans son lit, & le pasteur qui suit Les lieux vuides de gentz seroit toujours en cieinte

184 Que le loup de ses bœufs n'eust la mâchoire teinte. Les dames sans tenir es mains un petit chien N'auroyent en devisant ni grâce ni maintien % Et sans lui n'eussent veu la soye cramoisie.

i88 On dit qu'Hercule un jour en alant voir s'amie > (Dont Tyre estoit le nom) menoit pour compaignon Derrière ses talons un grand lévrier mignon. En passant par un mont, le chien au nez habille

179-380. 60-S/ Le Ciel en est garny, la mer en est garnie, L'enfer en est fourny, la terre en est fournie

181. 6o-Sj Les hommes vilageois ne dormiroient de nuit Assearez dans leur lit (ôj-Sj sans leurs chiens)

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