‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 2)Chapitre 257 sur 279 · B, f>o--j2 Dure plus longue · texte numérisé non relu

B, f>o--j2 Dure plus longue

1. D'inspir.ition pctrarquesque, mais les réminiscences sont sporadiques, et l'envoi vient en p.irtie de nos tr^Jubadourset de nos trouvères.

2. Cf. Virgile, Uuc. VII, .\\ : haec lux tuto jam longior anno est. î. Ici, comme au vers 17, ce mot a le sens gcnér.il de nourriture.

4. Pour cette strophe et la précédente, v. Pétrarque, ss. Comt 'Icnndido et Pasco la mniU.

Si quelcun dit que je m'abuse, Voye luimesme la Méduse

21 Qui d'un rocher m'a fait le cœur ',

Et l'ayant veiie, je m'asseure Qu'il sera fait sus la mesme heure

24 Le compagnon de mon malheur.

Car est-il home que n'enchante

La voix d'une dame savante, 27 Et fust-il Scythe en cruauté : [45 v"]

11 n'est point de plus grand magie

Que la docte voix d'une amie, 50 Quand elle est jointe à la beauté.

Or j'aime bien, je le confesse.

Et plus j'iray vers la vieillesse

53 Et plus constant j'aimeray mieux ^ :

Je n'obliray, fussai-je en cendre, La douce amour de ma Cassandre,

36 Qui loge mon cœur dans ses yeux.

Adieu liberté ancienne, Corne chose qui n'est plus mienne,

39 Adieu ma chère vie, adieu,

Ta fuite ne me peut déplaire.

Puis que ma perte voluntaire

42 Se retreuve en un si beau lieu.

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