‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 2)Chapitre 258 sur 279 · ai fi rfiir vanlcn | 7/-7J va-t'en · texte numérisé non relu

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IiDiTioNS : Mfslaiii^i-s (i" et 2* éd.) 1555; réimpr. Je Uouc-n, i?,;. — Œuvres, (Odes. 4' livre) 1560 i 1587 et éd. suiv.

Titre. ^0-57 Ode sans plus \ $^A au dffsus du i" vers on ht I.cs Yeux (>;/i, 6oel éd. suiv. coriigfitt)

2. 7}-S/ piir erreur .Malade {se Ut encore dans les éd. suiv.)

i. Cet envoi est la • coiu.imiiutioii » de deux liiulcs de Pétrarque, canz. Si è dchile et s. Rafn'do fiuine. .Mais lloiisard n'a trouvé d.iiis Pétrarque ni l'entrée dans « la chambre », ni la cachette du <• sein ». ni la brusque apostrophe .i la chanson : il est p.ir l.i l'héritier de nos vieux chanson* nicrs (v. K.iynouard, Clvix des poésies des troubadours, t. III et V, passim: Paulin Paris, Hist. lill. de la Fiance, t. XXIII, p. S 19 à iîg).

2. Le dialogue n'existe que dans la première partie de la pièce, du vers II au vers 43. C'est un « débat », genre traditionnel, dont le sujet lui-même remonte aux trouvères et aux troubadours {ci. Paulin Paris, op. cit., t. XXIII, p. $^8 ; Gidel, Ihéfe fr., p. 147). le Jardin de plaisance, anthologie et art poétique de la tin du xv* s., en contient un long spécimen (Bibl. Nat. — Rés. Yc 168, \ï. i.vi et suiv.) et l'on en trouve encore des exemples dans Ch. de Sainic-Marthe (Poésie française, 1^40, livre I) et M. de Saint-Gtlais Céd. HIancliemain, t. II, p. 226). Au reste, Ronsard en a pris l'idée à Pétrarque, s. Occhi, piangele et canz. l'erdi panni. Pour le détail des sources et l'originalité de notre poète, v. mon Ronsard poète lyrique, p. 485 et suiv.

Le pauvre cœur me bruloit, Et toujours l'œil distiloit Une pluye catcrrcuse ', 8 Qui s'ccoulant dangereuse

Tout le cerveau m'espuisoit.

Lors mon cœur aus yeus disoit :

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