Cf. le Roman de la Rose, vers
2)2 LES MESLAKGES
\'ons dcbviés corne plus fort
Contre son premier cfort
Faire un peu de résistance, ja Mais vous printes acointance
Tout soudain aveques lui,
Pour nous donner tout l'cnnuy.
O la belle emprise veine !
}6 Puis que vous soufrez la peine
Aussi bien que nous, d'avoir
\'oulu seulz nous décevoir.
Car la chose est raisonnable 40 » Que le trompeur misérable
» Reçoive le mal sur luy
» Qu'il machinoit contre autruv,
» Et que pour sa fraude il meure.
44 Ainsi mes yeux à toute heure,
Et mon cœur contre mes yeux,
duercloient sedicieux :
Quand vous, ma douce maistressc, 48 Ayant soing de ma destresse
Et de mon tourment nouveau.
Me fistes présent d'une eau
Qui la lumière perdue ,2 De mes deus yeux m'a rendue '. [.\y r"J
Reste plus à secourir
Le cœur qui s'en va mourir,