àj-S.f A mes deux yeux a rendue
Si-)2. Sj Si bonne qu'elle .1 rendue M.1 vcuc à deniy perdue
r. Fiction, symbole ou réalité ? Cf. ci-dessus l'ode .4 sa iiiaisiresse : Ma maistressc que j'aime mieux... et l'ode .4 Cassaudrt : l:n vous donnant ce pourtraict mien; .tu tome VII l'ode A S. Deiiiiol : Cinq jours sont j.» passés...
S'il ne vous plcst qu'on luy face ,^ Ainsi qu'aux yeux quelque grâce.
Or pour esteindre le chaut
Qui le consomme, il ne faut
Sinon qu'une fois je touche 60 De la mienne vostre bouche,
Afin que le doux baiser
Aille du tout apaiser
Par le vent de son haleine 64 La flamme trop inhumaine
Que de ses ailes Amour
M'évente tout à l'entour.
Depuis l'heure que la flèche 68 De voz yeux lui fist la brèche
Si avant, qu'il ne pourroit
En guarir s'il ne mouroit,
Ou si vostre douce haleine 72 Ne le tiroit hors de peine '.
ODELETTE
Les Muses lièrent un jour De chaisnes de roses Amour,