Sj Comme aux yeux un peu de grâce
6/|. jj.J et J7 on Ut inluimeine (éd.sniv. corr.)
Éditions : Afeslani^is (i"çx.2''éd.) 1555 ;réimpr.de Rouen, 1557. — Œuvres, (Odes, 4« livre) 1560 à 1587 et éd. suiv.
Titre. jjB ajoute prise d'Anacreon | 60-Sy Oàs. sans plus
1. Cette fin, depuis le vers 57, rappelle le Roman de la Rose, vers 1723 et suiv., 2489 et suiv., et Pétrarque, s. Di di in di, 9-14.
2. Imitation de l'ode anacréontique Ai Mouaa'. tov "iCp'oTa (recueil d'H. Estienne, n" 30). Pour bien l'interpréter, il faut en rapprocher les deux odes imitées de Bion à la même date : Escoute du Bellay... et : l.a belle Venus un jour... (ci-dessus, pp. 112 et 202). V. mon Ronsard porte lyriijiie, p. 594 et suiv.
) Et pour le garder le donnèrent '
Aus Grâces & à la Beauté-,
Qui vovans sa dcsloyauié 6 Sus Farnase l'emprisonnèrent. [47 v°]
Si tost que \'enus l'entendit*,
Son beau ceston "> elle vendit 9 A \'ulcan, pour la délivrance
De son enfant, & tout soudain.
Ayant l'argent dedans sa main, (2 Fit aus Muses la révérence.
Muses, déesses des chansons, Q.uand il faudroit quatre ransons
1$ Pour mon enfant, je les aporte :
Délivres mon fils prisonnier.
Mais les Muses l'ont fait lier
18 D'une autre chaisne bien plus forte ■».