C.-i-d. : le corail
}. On trouve la même invention sur la cause de la mort de ce musicien dans un poème latin de Dorât, In Alhatum ftdtcinem Rfgium, recueilli par Léger du Cliesne, Farrago pofmjlum, 1^60, fol. 572 v" (Bibl. Nat., Ucs. p Yc 11 1 1), poème traduit par A. de liaif (éd. Martv- Lavciux, tome IV, 384).
4. Les cinquante Djn.ndes, condamnées, pour avoir assassiné leurs époux, A remplir éternellement des tonneaux sans fond. Elles étaient, par leur père Danaiis, petites-tilles de Bélus, roi d'Egypte, d'où leur nom de licléides.
Et Tantale au meillieu de son troisième ennui ' 44 D'un gousier mal jouieus rit en despit de lui,
Et les horribles Sœurs ^ béantes se dressèrent, Et tomber à leurs pies leurs grans torches laissèrent 5. Mais quel proufit nous esse, & puis que ceus d'abas 48 En ont tout le plaisir, & nous ne l'avons pas ?
Or toi quiconque sois, jette lui mile branches De Laurier sur sa tombe, & mile roses franches, Et le laisse dormir, & pense qu'aujourdui, 52 Ou peut estre demain, tu seras comme lui.
EPITAFE DE MICHEL MARULLE
Tarchaniot^, de Constantinople. [12 v°]
Dites bas de bonnes paroles 5, Muses, & avec mes chansons
45-46. S4-S/ suppriment as quatre vers 48. ^4 et $y on Ut tout plaisir (éd. suit, corr.)
51-52. 60-Sj t'assurant qu'aujourd'hui Ou demain ou après \6j-Sj tantost) tu seras comme lui
Éditions : Bocage 1554, 1555 ; réinipr. de Rouen, 15 57. — Œuvres, (Poëmes, 5° livre) 1560; (Epitaphes) 1567 à 1587 et éd. suiv.
Titre. 6J-S4 Epitaphe | Sj Èpitaphe de Marulle, Capitaine & Poëte Grec très-excellent, natif de Constantinople