‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 2)Chapitre 39 sur 279 · Les Erinnyes ou Euméiiides · texte numérisé non relu

Les Erinnyes ou Euméiiides

3. Ce passage, depuis le vers 55, est imité de Virgile, Giorg. IV, 481 et suiv., ou plutôt d'Ovide, Met. X, 40 et suiv. — Cf. Pontano, op. et lac. cit., vers 15-14.

4. Poète néo-latin, byzantin d'origine, italien d'adoption, dont les œuvres furent publiées à l'iorence en 1497 et qui mourut vers 1500. Ronsard semble croire, par le titre de cette pièce, que Marulle est originaire de Constantinople : il était en réalité de Tarchania, comme l'indique le mot Tarchaniot. Voir ce que j'en ai dit dans Ronsard poète lyrique, pp. 102, 168, 554-555.

5. Ce vers correspond au grec Eùsri;j.£ÏT£ et au latin Favete Jinguis, formules usitées dans la célébration des mystères. Cf. Horace, Carm., III, I, 2 ; Stace, Silv., Il, vu, 19.

Acordés foiblcmciit ' les sons De vos Luts, & de vos Violes.

Voici de Marulle la Tombe, Priés, qu'à tout jamais du ciel La douce manne, & le dous miel, Et la douce rosée v tombe :

Je faus la Tombe de Marulle ^ De lui sa Tombe n'a sinon Les veines lettres de son nom :

11 vit là bas avec Tibulle.

Dessus les rives Elysées ', Et sous l'ombre des myrtes vers *, Au bruit des eaus chante ses vers Entre les amcs bien prisées.

Pincctant sa lyre cornue.

En rond, au beau meillicu d'un val, Tout le premier guide le bal l'oullant du pié la rive herbue.

Lors que ses dous fredons rependent Les douces fiâmes de l'amour, Les Héroïnes tout au tour De sa bouche latine pendent 5 :

$. f4'6o on lit .Marule {fd. siiiv. corr.) i8. àj-Sj au beau milieu

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