Cela ne peut être ici que les Amours
5. Hésiode en dit autant de Vénus, Thèog., 194. Mais ici Ronsard peut aussi bien s'être souvenu de Pétrarque, s. Corne 'l candido, début. Déjà vu dans les Amours de 1552 (tome IV, p. 43, vers 7 et 8).
6. C.-à-d. : les ruisseaux deviennent cois, s'apaisent ; « vieil mot françois », dit une note attribuée à Muret en 1560. Quant à la forme ruceaus, c'est une graphie phonétique ; on prononce encore ainsi dans certaines parties du Maine et de l'Anjou.
Les Elcmans se rcniirciii en clic, Nature rit de voir chose si belle ' : Mais las ! je crains que quelcun de ses Dieus
Ne passionne * après son beau visage, Ht qu'en pillant le trésor de nôtre ao:e. Ne la ravisse, & ne l'emporte aus cieus.
Cesse tes pleurs, mon livre, il n'est pas ordonn<? [20 v»] Du destin, que moi vif 3 tu reçoives ta gloire : Avant que passé j'aye outre la rive noire. L'honneur que l'on te doit ne te sera donné.
Apres mile ans je voi que quelcun étonné
En mes vers de bien loin viendra de mon Loir boire •♦, Et voiant mon païs à peine voudra croire
II. /S-Sj Je tremble tout, que quelqu'un de ses (S.f-Sj ces) Dieux XII. — Éditions : Bocagf i>>4, iSSS ; rcimpr. de Rouen, i)57. —
Œ«jr«, (Amours, 1" livre) 1560 à 1572; (id., 2' livre) 1578 i 1587 et
éd. suiv.
2. 6y-j} sois couronné de gloire | /S-Sy tu sois riche de gloire