QuanJ 'c Sacre en r.iir le veult prendre
1. Remarquer la rime plionéiiquc ieuf pour soif. On disait indifféremment : rue du Foirre (ou Fou.irrc) et rue du Feurrc ; Villon emploie trois fois la forme ituj pour soif, dont une fois à la rime avec titeuf (Test., vers 728 et 1264; F. O. vu, i). Cf. T.ilbert, DiaUcle hhiisois, thèse de P.iris, 1874, p. 129; Cli. 'riiurol, Pion.Jr., i8Si.t. I, p. 57}. Ccpcnd.int on lit dans 1:. labourot, Dict. îles rimes : • Soif. Ronsard a dit jcii/ et rime avec Iviif, mais il le f.iut plus tost admirer en cela que de l'cnsuyvre. •
2. Hst-ce un souvenir de l.i fable r.ipportée pu Horace. Sut. II, }, ?i2 et suiv. et par Phèdre, I, 24 ?
]. I.e 0 sacre • de la variante est un oiseau de proie qui tient du faucon et du "erfaut.
Cela, Grenoille, que tu vois
56 Et par les chams, & par les bois
Est pour toy, & ce que les prées, Ce que tiennent les eaus sacrées De bon, en leur profond recov,
40 N'est fait, Grenoille, que pour to}'.
Le laboureur à ta venue Joyeus de ton chant te salue Comme profette du printans :
44 Ores tu prédis le beau tans
Ore la pluye, ore l'orage :
Jamais ton groin ne fait doumage A fleur, à plante, ni à fruit, [28 v°]
48 N'a rien que la terre ait produit :
Tu vaus trop plus en médecine Qu'herbe, qu'onguent, ni que racine ' : Et ton profitable fiel
52 Est au malade un don du ciel :