En février et mars
}. Henri II, roi de France, et Philippe II, roi d'Espagne.
4. Il soutint cette opinion que les protestants étaient pour lors les vrais ennemis, contre lesquels le roi catholique et le roi très chrétien devaient s'unir, en quoi, d'ailleurs, l'évêque d'Arras, chef des plénipo-
150 SUYTE DE L HYMNE
Ou s'il falloit profondement parler
104 Et les raisons doubteuses desmesler,
D'une parolle en douceur toute pleine, C'estoit le faict de Charles de Lorreine '. Tout ce fardeau te pendoit sur le doz :
108 Et c'est pourquoy (Prélat) ce second loz
A ton premier j'attache, de la sorte Qu'une nacelle au grand bateau qui porte Un plus grand faix, & arrive tout plain
112 D'un or cherché dans un pays lointain.
Donques, Seigneur, puis que par ta prudence Tu mets en paix tout le peuple de France, Par ta bonté mets en repos d'esprit
116 Celuy qui met tes vertus par escrit.
11 est bien temps comme à ces vieux gensdarmes Que Ion me face exempt de porter armes, Tout maladif & caduc qui ne puis
120 Vivre long temps, si libre je ne suis.
[Libre je di, franc de la servitude De pauvreté, ma maistresse trop rude.]