Oh lit Un dans toutes les éditions, de ^ç à 84 inclus
41-42. 87 sans que flatteur on vienne D'un estrange sujet bailler lustre à la tienne
45-44. 78-S7 Si je voulois ta gloire enrichir par les faits Et par les vieux honneurs {87 les gestes vieux) que tes pères ont faits
1. R. l'appelle encore « un demi-dieu » ci-après, dans le Chant pastoral sur les noces de Madame Claude, vers 85.
2. Les ducs de Lorraine (dont les Guises formaient une branche cadette) prétendaient descendre de Chaileniagne. Une généalogie dressée au XVI' siècle les faisait remonter jusqu'au roi de France Louis IV d'Outremer, dont le fils cadet Charles avait reçu de l'empereur Othon II le
Et ses combats gaignés en France & en Espaigne, Lors que les Sarrazins de fureur attisez
48 Poussèrent leurs géants contre les batiséz, Si je vouloi chanter les Chrestiennes armées De GoDEFROY, vainqueur des villes Idumées ', Les faits du Roy René^, & combien de harnois
52 Ton père a foudroyé dessous le Roy François ', Le jour me defaudroit, puis ma Muse petite N'oseroit s'ataquer à si hautain mérite : Homme sinon toymesme écrire ne pourroit
56 Dignement leurs vertus : & plus il oseroit
Plus lui faudroit oser : aussi faut que ta plume Escrive hautement de toyméme un volume, Nul ne le peut que toy, s'il ne veut que sa main