Et ses lauriers conquis
51. 78-8';^ De Baudouin, d'Eustaclie, & combien de barnois 54. /8-Sy à si brave mérite
56. S4-S7 Les faits de tes ayeux, car plus il oseroit 57-58. jS tu peux seul de ta plume Escrire bautement... | 84-87 tu peux seul de ta plume Composer de toy-mesmc & des liens un volume
ducbé de Basse-Lorraine, et, à la mort de son neveu Louis V, avait revendiqué sans succès la couronne de France contre Hugues Capet (987). Niais Othon. fils de ce Charles, étant mort sans pvostérité, la descendance masculine de Cbarlemagne s'éteignit avec lui en 1005. Donc, si les Lorraine du xvi* siècle descendaient de Charlemagne, cela ne pouvait être que par la sœur d'Othon, Ermengarde (épouse d'Albert I" comte de Kamur), ce qui, d'après la loi Salique. leur enlevait les droits à la couronne de France. Voir les Annales de la Monarchie ftarucise depuis son étiibli<senient..., Amsterdam, 1724. 2 vol. in-fol. (la carte généalogique est au début du 2' volume), et Guizot, Hist. de France, p. 400 et suiv., qui renvoie aux Mémoires lie la Ligue, tome I, début.
1. De Godefroy de Bouillon, vainqueur des villes Iduméennes (c.-àd. de Palestine). Voir le tome VIII, p. 47 et suiv.
2. René d'Anjou, comte de Provence et duc d'Anjou, roi virtuel de N.-iples. Ihid., p. ^q, note i.
5. Claude, premier duc de Guise, frère cadet d'Antoine duc de Lorraine, se distingua d'abord à Marignan, puis en Espagne, puis sur les frontières du Nord et de l'Est. Il mourut eu avril 1550. Cf. Forneron, op. cil., tome I, chap. i à j.
60 Sans l'ouvrage achever prenne l'oustil en vain '. Tel que je suis pourtant j'en ferai l'entreprise, Et peut estre qu'en vain la plume n'aurai prise, Si favorablement regarder tu me veus,
64 Et prester désormais ton oreille à mes vœus.
Queicun dira le monde, & son œuvre admirable, Et la terre, séjour de l'homme misérable. Et la mer qui d'un cours sans paresse coulant
68 Va dedans son giron nostre terre acoUant, [3 v°]
Et comme l'air espars toute la mer embrasse. Et l'air est embrassé du feu qui le surpasse. Et comme tous ensemble en leurs ordres pressez
72 De la voûte du ciel s'encheinent embrassez : Mais tout ce que ma Muse envers toy liberalle Désormais publira, soit que haute elle egalle Tes honeurs en chantant, soit qu'elle ait ce bonheur
76 (Q.ui jamais n'aviendra) de passer ton honneur, Soit (ce que plus je crains) que foible elle demeure Vaincue en tel sujet, si est ce qu'à toute heure Te chantera vaincue, & ce qu'elle pourra
80 De grand ou de petit, elle te le voùra :
Affin qu'un si grand nom mes livres autorise,
Et que dedans mes vers tousjours Charles se lise ^.
Un livre seulement de toy ne s'écrira,
60. éj-jS par erreur achevé (c'(i. siiiv. corr.) 61-64. 84-8"/ suppriment ees quatre vers