Il s'agit de l'hydre de L^rne, abattue par Hercule
2. A part cette vague allusion à divers épisodes de l'Iliade, tout ce passage, depuis le vers 179 jusqu'au vers 228 inclus, est une paraphrase de Tibulle, loc. cit., vers 48 : Non Pylos aut Ithace... à 81 inclus : Sit labor illius..., avec quelques transpositions et suppressions.
5. Bien que ce vers corresponde à celui de Tibulle : nie per ignotas audax erraverit urbes, il rappelle plutôt le vers 4 du premier livre de VOdyssée :
rioÀÀwv o'àvOocô—'jjv io£v a.'j-zOL za'. '/oov s'fvw, et le vers 142 de VEp. aux Pisoits d'Horace :
Qui mores hominum multorum vidit et urbes.
Ait de Circe évité la verge & les vaisseaus ',
192 Subtile à transformer les hommes en pourceaus Par charmes & par herbe, & trompé les Serenes, Et des fiers Lestrigons les rives inhumaines, Ait aveuglé Cyclope, enfant Neptunien,
196 Trop chargé de l'humeur du vin Maronien ^, Ait évité Charybde à l'onde tortueuse, Et les chiens abboyans de Scylle monstrueuse ', Qui d'un large gosier hume toute la mer,
200 Puis haute, dans le ciel la refait escumer.
Ait veu du noir Pluton les âmes vagabondes.
Et des Cimmerians les cavernes profondes.
Où jamais le Soleil, soit qu'il monte à cheval, [6 r°]
204 Soit qu'il laisse son char pencher encontre val, Pour s'aller reposer ez marines campagnes +, N'y va jamais dorant la syme des montagnes. Telz soient donc les labeurs d'Ulysse l'Ilaquois,