Mêmes références que dans les notes précédentes
4. D'après H. Prunières, les cartels « n'étaient pas déclamés, mais imprimés et distribués aux dames de l'assistance • ; d'autre part, « les récits de ballet étaient chantés par la musique du Roi. Voyait-on entrer dans la salle une troupe Je douze dames vêtues de noir et exprimant par tous leurs gestes un profond désespoir amoureux, les chœurs commençaient à chanter : Si les guerriers s'esmeuvent pour les dames... » (^Ronsard et les fêtes âc Cour, art. de la Revue musicale du i^'^mai 1924, p. 51 et suiv.).