C.-à-d. située en façades côtes françaises
2. Elisabeth d'Angleterre. On sait ce qu'il faut penser de cette flatteuse appréciation, que Ronsard a développée en d'autres parties de son recueil (v. la dédicace et l'élégie adressée à cette reine). Mais Catherine de Med. tenait .i gagner ses bonnes grâces, pour contrebalancer l'influence de Philippe II en France.
3. Allusion au traité de Troyes, qui, après de longues et pénibles négociations, fut enfin signé en avril 1564.
4. Marie Stuart, veuve du roi François II, avait dû quitter la France pour l'Ecosse en avril 1561. Cf. le t. XII, p. 195.
Comme une belle fleur, ne resemble à la rose Qui fanist sur l'espine & languissante pend
848 Sa teste, & son parfun inutille respand, Perdant odeur & teint & grâce printaniere Pour n'estre point cueillie en sa saison première. Quand une tendre vigne est pendante aux ormeaux,
852 En force & en vigueur elle estend ses rameaux Faict ombrage aux passans, mais si rien ne la serre Sans force & sans vigueur elle languistà terre : Ainsi toute pucelle est manque, sans apuy,
856 Et tant plus elle est jeune & plus elle a d'ennuy : Mais, quand elle rencontre en beauté son semblable, Fertille elle produit une race durable, Renaissante de soy, qui en toute saison
860 Augmente la famille & soutient la maison '.
Soyent donques à deux Rois leurs jeunesses liées Bien tost d'un ferme nœud, afin que mariées Sans perdre en vain le temps enfantent d'autres Rois,
864 Puis que leurs majestés aiment tant les François ^.