V. ci-dessus la note i
2. Retour à l'idée du début, avec cette addition que la femme de William Cecil était jugée aussi « docte » que son mari. C'est Mildred Cooke, sa seconde fennne, « the most learned wife of her time » {Die tionnary of national Inography).
En mesme corps de tous deux revestu, 64 » Car la beauté n'est rien sans la vertu ' .
Or tout ainsi que l'ame deschargée
De son fardeau, qui pure s'est logée
Dedans le ciel au plus eminent lieu, 68 Ne vit sinon de la gloire de Dieu,
De sa beauté, du serain de sa face
Et de son oeil qui le Soleil efface,
Si que, ravie en extresme désir 72 De contempler, n'a point d'autre plaisir
Ny autre bien que telle jouissance,
Qui est son heur, son tout, sa suffisance :
Ainsi tu vis de tout bien contenté 76 Par le regard de telle magesté.
Comme luisante à tes yeux toute pure, [49 v°]
A nous icy seulement en peinture 2, Cecille, on dict qu'après que les Geans 80 Furent brûlez, l'un sur l'autre cheans
Aux champs de Phlegre 3, & que l'ardente foudre
Leur triple eschelle eut brisé comme poudre,
Foudre que l'Aigle en son bec aportoit,