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14)- 6j guerroient (erreur typ.; éd. suiv. corrigent)
1. Epithète composée sur le modèle de celles qu'Ovide applique prc^ cisément aux Géants : anguipes [Met., I, 184) ; serpentipes (Tristes, IV, 7, 17). Déjà vu dans le poème des Armes, au tome VI, p. 206, vers 39 et note.
2. A rapprocher de l'ode à Michel de l'Hospital, où Jupiter accueille de même ses filles les Muses et leur tient un discours analogue. Cf. t; III). pp. 128 et 1^0,
Et comme moy saccagés & tués D'un feu souft'ré la race Titanine, Renversez moy Bryare sous Arine ', Et de rechef souz ^Etne renfermés Typhé couvert de charbons allumés, Et repoussez Porphyre en Tenarie ^.
Quand vous voirrez que leur sotte furie Sera domtée & serve dessous vous, A mon exemple arrestez le courroux.
Et n'exercez d'une rigueur félonne Toute vengeance ainsi qu'une Lyonne, Ou comme un Tygre aux grands ongles tranchans, Qui d'Hyrcanie erre parmy les champs '. Croyez, enfatis, que chose tant n'aproche [51]
De ma bonté, que dé sauver son proche, Et pardonner à beaucoup qui auront Sans y penser trop haut dressé le front.
Si je voulois, toutes les fois qu'en terre L'homme m'offencej eslâncer iîion tonnerre, Estant toujours de courroux animée En peu de temps je serois desarmé.
Mais, pour donner aux peuples une crainte,