jS-Sy graphie Wnsin
115-116. jS-Sy Wtn bastit (cS^-^j ourdit) un Hymne, & sortant de ses mains Vous eu fist un présent, à fin que les Germains
121. jS-Sy Quand les François mutins, ains pestes de la France
I. Allusion à V Hymne de Charles cardinal de Lorraine et .à la Suyle de l'Hymne du même personnage (t. IX, pp. 27 et 145).
A TRESILLUSTRE PRINCE CHARLES 23
Et que mille placarts diffamoyent vostre race, Gaillard il résista à leur félonne audace, Tout seul les défiant, & hardi tant osa
128 Qiie l'estomach tout nud à leurs coups opposa ', Bien peu se souciant de leur rage animée, Pourveu qu'il fust amy de vostre renommée : [8J
Un chacun se taisant, car on ne sceut alors
iî2 Lesquels dedans le camp demeuroyent les plus forts. Il resveilla Baïf à repousser l'injure du'on vous faisoit à tort, par sa docte escriture, Des Autelz & Beleau, & mille autres esprits
1^6 Furent par son conseil de vos vertus espris : Il n'escrivit jamais qu'il n'eust la bouche plaine Des illustres vertus de Charles de Lorraine, Q.ue mille & mille fois, en mille & mille lieux
140 Esparses a semé comme estoilles aux cieux. Quand il auroit servy le plus cruel barbare, Encores son service & sa plume assez rare Eschaufferoit un Scythe, & bening le vouldroit
144 Favoriser sur tous, & luy garder son droict.
Adjoustez d'autre part qu'il ne vous importune, Et soit bien, ou soit mai, il souffre sa fortune. Se confiant en vous sans talonner vos pas,
148 Sans vous suyvre au chastcau, à la chambre, au repas,
126-128. S4-S'/ Il opposa sa Musc à leur félonne audace, Les ilefiant tout seul, & hardi tant osa Q.ue sa poitrine nue à leurs coups opposa
I }0. .y4-(?7 fauteur de vostre renommée
I 51-152. 71-87 car on ne sçavoit lors Qui des deux camps auroient {84-87 auroit) les destins "les plus forts