Voir mon article de la R. S. S., 1916, pp. 121 et
2. Cf. t. XV. L'anuée précédente, Jean le Bon, médecin du cardinal de Guise, avait publié un Advertissement à Ronsard, touchant sa Fraticiade {Paris, Du Pré, 1^68): « Sachant, lui disait-il, que tu n'attens plus que l'heure de mettre eu lumière ta Franciade, je t'ay bien et amiabîenient voulu advertir de ce qui est bon, honneste et nécessaire à cognoistre et à sçavoir (combien que tu sçaches toutes choses) pour le comble et perfection de ton œuvre, pour la prééminence et revanche de noslre patrie... » L'auteur de cet opuscule avait surtout pour but de mettre le poète en garde contre « ces mensongers Alemans, lesquels sans honte s'attribuent tout ce que le papier peut endurer et porter ». Cote de la B. N. Réserve Z. Fontanieu, i';4.
3. Mss. fr., n''i9.!4i. Cf. les articles d'E. Parai, R. H. L. F. de 1910, p. 685 ; 191 3, p. 672 ; P. Champion, Ronsard et Am. Jamyn, leurs autographes (Paris, Champion, 1924), p. 25.
4. Promesse et desseing de FHistoire de France, 1571 ; opuscule reproduit en entier par P. Bonnefon dans la R. H. L.de 1915, p. 457 etsuiv. ; passage cité par Th. Graurdans sa thèse sur Jamyn (1929), p. 87, et par Espiner dans la R. S. S. de 1930, p. 179.