‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 5)Chapitre 190 sur 425 · jS-Sj suppriment ces huit vers · texte numérisé non relu

jS-Sj suppriment ces huit vers

996-98. P Ht les danseurs, haussant d'un cri gaillard Les derniers vers, le branle redoublèrent Et jusqu'au Ciel la chanson envoyèrent

998. 57 ajoute ce distique au texte de J2 : Rien ne peut tant les soucis enchanter Qu'un menestrier appris à bien chanter; et transpose ici le passage signalé plus haut {S61-/S), en le réduisant ainsi à partir du vers 86$ : De toutes deux tenoit l'ame eschauffée, Et de leurs cueurs avoit fait son trofée. Tantost leur joue en tremblant rougissoit, Palle tantost, tantostse blanchissoit, Et s'iniprimant de meinte estrar.ge tache Monstroit, au front le mal que le cœur cache. Jamais le front ne celé le souci Du triste cueurque l'amour a transi. {Ces deux derniers vers à rimes masculines ayant été insérés avant deux autres de même genre, l'alternance des rimes m. et f. est ici rompue dans les éditions posthumes y compris celle de 162}.)

1002. 8y le Roy Dicée

1003. P de ses yeux respandit

1004. P et ainsi luy a dit

1007. P A qui la Mer et la Terre et les Cieux

1. C.-à-d. : les danseurs, haussant la voix "gaillardement, reprirent eu chœur les derniers vers.

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