C.-à-d. comme il faisait le bravache
4. C.-à-d. un adversaire; cf. t. VIII, p. 194, vers 343. Cresper = brandir.
154 LA FRANXIADE
Qui scait comment les vanteurs on chastie. Quoy que tu sois au combat dangereux,
1168 Si seras-tu, Phovere, bienheureux
D'aller victime au fleuve Acherontide ', Tué des mains d'un si jeune Hectoride. — Il dit ainsi. Le Géan, d'autrepart *,
1172 Ruant sur luy un terrible regard,
D'un œil qu'à peine en biez il abaisse, De ce Troyen contemploit la jeunesse.
Ne le voyant de corps massif ny fort,
1176 De fier visage, ou d'un horrible port,
De front severe aux joustes bien à craindre, Ains d'un pcil blond qui commançoit à poindre, De gresle taille & d'œil serain &: beau,
1180 Fresche la main & bien fresche la peau.
Et d'un regard qui les Grâces surmonte. Il eilt le front tout allumé de honte. Retint la bride, & le tençoit ainsi :
1184 Jeune garson, on ne combat icy
Pour remporter à sa mère la gloire D'un verd laurier. Le prix de la victoire
ii6i-66. 7J-57 Aproche donc, vien essayer la dextre De ce Troyen destiné pour ton maistre
1169. 7i-8y a l'onde Acherontide
1171-72. P Le tyran d'autre part Rouant sur luy
1 171-74. 7S~^7 L*^ cruel {Sj Le Gean) d'autre part Le mesuroit d'un terrible regard, Le dédaignant {j}^ En le moquant), comme fait en sa voye Un grand Lion une petite proj'C
1176. P de horrible port | 7^-1?^ d'effroyable port
1177. P ou de mains bien à craindre
1176-77. 8y Ny de visage ou d'effroyable port, Ny d'un semblant qui brave se fait craindre
1180. yS-Sy De main douillette & de mignonne peau