‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 5)Chapitre 314 sur 425 · LIVRE IV · texte numérisé non relu

LIVRE IV

2)2 A la ceinture il ajoingnit encor '

Un beau pougnart à houpes bien perlées

Qu'en se jouant Hélène avoit filées.

Jamais enfant, jamais neveu des Dieux [170]

336 N'eut le maintien, la bouche, ny les yeux

Si beaux qu'avoit Francus cette journée : Telle beauté du ciel luy fut donnée, Les yeux pour plaire, et la voix pour scavoir

240 En devisant sa maîtresse esmouvoir -.

A son costé menoit pour compagnie Le vieil Amblois, dont l'anie estoit garnie De prophétie, et outre il avoit soing

344 De conseiller ses amis au besoing.

Près le chemin au milieu de la plaine Un orme estoit, dont la cyme estoit pleine De meinte branche, où les oyseaux au soir

248 Prenoient leur perche, et se souloient assoir'.

Là de fortune, importun aux oreilles, Jasoit soubs l'ombre un troupeau de corneilles. L'une se hausse, et comme en se jouant

252 Coup dessus coup ses œsles secouant,

Et hérissant le noir de son plumage En voix humaine eschangea son langage.

Ah ! où vas-tu, vieil prophète insensé,

239-40. TySf L'œil pour gaigner, la bouche pour sçavoir En discourant sa niaistresse esmouvoir (75'' émouvoir)

245-47. 7)~^7--- sur le bord de la ((S4-<S'7 d'une) plaine Un orme fust, dont la cyme estoit pleine De meinte branche, où les corbeaux au soir

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