‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 5)Chapitre 315 sur 425 · C,-à-d. avaient l'habitude de se poser · texte numérisé non relu

C,-à-d. avaient l'habitude de se poser

256 Qui par ton art en l'esprit n'as pensé,

Bien que tu sois prudent en toute chose Que la pucelle aura la bouche close, Despite au cueur revesche et rechigné,

260 Si elle voit l'amant accompagné ?

Maudit devin, tourne le pas arrière.

Laisse le seul user de sa prière,

Et leur devis, compagnon, ne deffens ' : [171]

264 Tu ne scais pas cela que les enfans

N'ignorent point ? va jamais Cytherée De sa faveur n'a ton ame inspirée. Le vieil Amblois qui telle voix ouït

268 Dedans le cueur soudain s'en resjouït.

Et connut bien la corneille esvantée Avoir d'un Dieu la paroUe empruntée ^.

Pource en tournant sur le trac de ses pas

272 Dist à Francus : Prince amoureux tu n'as

Besoing de guide : un Dieu qui le suporte En lieu de moy te sert d'heureuse escorte : De tes souhais ton cueur sera content,

276 Sans nul refus la pucelle t'atend

Obéissante, et preste à te complaire.

Par doux propos commence ton afi'aire : » Sois doux en tout : le desdain généreux

256. 7)-8y Faux devineur, qui niais {y}^ resveur) n'as pensé 2S9- D'^J I^t tout le cueur (7^'' corps) revesche & rechigné 264. 7^'' point cela

269-70. yS-Sy Et cognut bien que la noire esvantée Avoit d'un Dieu la parole empruntée

1. N'empêche pas leur conversation par ta présence. Cytherée = Vénus.

2. C.-à-d. : Et comprit que la corneille qui s'était éventée (cf. le V. 252) avait emprunté la parole d'un dieu.

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