‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 5)Chapitre 54 sur 425 · C.-à-d. alourdi; déjà vu, t. VII p · texte numérisé non relu

C.-à-d. alourdi; déjà vu, t. VII p

j. Ce discours de Jupiter à Mercure est imité de celui que Virgile fait tenir au même dieu à propos d'Ënée, qui s'attarde chez Didon, En. IV, 225 sqq. L'imitation est flagrante, surtout dans la var. du vers 292, où » Huche les vents » traduit le « Voca zephyos » de Virgile. — Sur le mot bûcher, cf. la note du vers 356 et le t. XII, p. 75.

A peine eut dit que Mercure s'apreste : Sa capeline affubla sur sa teste, De talonniers ses talons asortit,

308 D'un mandillon son espaule vestit,

A frange d'or à mi-jambe escoulée', Prist sa houssine à deux serpens asslée^, Puis se plongeant de son long, en avant

312 Dedans la Nue, à l'abandon du vent

Fendoit le Ciel, ores planant des œsles. Ores hachant coup sur coup des aisselles, Ores à poincte, & ores d'un long tour

316 Environnoit le Ciel tout à l'entour :

Ainsi qu'on voit aux rives de Méandre L'oyseau de proye entre les airs se pendre 3,

309-10. 7j A frange d'or, puis à teste avalée Entre deux airs a pendu sa volée | y8-8y Prist sa houssine à deux serpens ailée, Puis à chef bas enfonçant sa volée

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