‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaire (volume 5)Chapitre 56 sur 425 · j Lors qu'Ilion estoit leur demeurance · texte numérisé non relu

j Lors qu'Ilion estoit leur demeurance

555. 7 j Or' ces Troyens en servage espanduz | /SS'^ Or' ces captifs par la Grèce espanduz

1. Tout cet alinéa s'inspire de Virgile, En. IV, 258 sqq., mais le poète latin est plus sobre dans sa comparaison de Mercure à un oiseau de proie. — A rapprocher des pp. 69-71 du tome III.

2. Cf. le poème du Pin, où Ronsard a raconté d'après Catulle la légende d'Aiys, aimé de Cybèle (t XV).

3. Argos est mis ici pour la Grèce, de même que ci-dessus, vers 40, R. a dit « les Argives soudars », pour les Grecs, à la façon grécolatine.

Pour célébrer le jour de leur Deésse.

Eux équipez de bouclers & de dards 340 Contre-imittoient ces antiques soudards

Les Corybans, qui serrez d'une bande

S'armoient autour de Cybelle la grande'.

Les plus vieillards d'un baston secouruz, 344 Les jouvenceaux y estoient acouruz,

Femmes, enfans, se souvenant encore

D'Ide & de Troye, où la Mère on adore*.

A l'impourveu Mercure est arrivé [14]

348 Qui Helenin discourant 5 a trouvé

(Bien loing du bruit, près le rivage humide)

Sur les destins de Francus Hectoride.

Le resveillant d'un profond pensement

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