LIVRE V, ODE III
Diray-je comme tu rabaisses Le brave sourcy des Princesses Te balançant d'un juste poix, 130 Entre lesquelles ta prudence
Flamboyé en pareille évidence Que ton Frère par sus les Roys ?
Diray-je que les ans qui tournent De paz qui jamais ne séjournent, 135 N'ont rien veu de semblable encor'
A la grandeur de ton courage, Ny ne verront, bien que nostre âge Change son fer au premier or ?
N'est-ce pas toy, Vierge tresbonne, 140 Qui ne peult souffrir que personne
Devant tes yeulx soit mesprisé :