éj-S-j Fonda près | 1604-16^0 Fonda par
190. j^-57 D'Olympe les joutes illustres 194. 7^-87 Des plus belliqueurs
la préface des Odes de 15^0 (notre tome I, p. 46-47). Il entend par a vers repliez » la triade pindarique (strophe, autistrophe et épode). La preuve en est dans le début de l'ode A Michel de VHospital, où le poète s'apprête à tresser une couronne « trois fois torse d'un pli thebain ». La métaphore, très fréquente chez Ronsard (voir notamment ci-après, vers 265), vient de Pindare lui-même, Olymp. i, 105 : ij;a.vojv r.'zùyai.
1. Augias, dont Hercule nettoya les étables en détournant le cours de l'Alphée. Sur l'origine des jeux d'Ol^^mpie en Elide, cf. Pindare, Olymp. III, str. 2; xi, ép. 3. D'après Richelet, ce passage serait tiré de Stace, Thébaide, chant VI. Cette assertion n'est pas fondée ; Ronsard s'est inspiré directement de Pindare et du commentaire que lui en avait fait son maître Dorât.
2. On disait alors Olympe pour OljTnpie. Cf. ci-dessus, Hymne triumphal, vers 52 et la note. — Ces jeux avaient lieu après une période de quatre ans révolus, dite Olympiade. L'expression de Ronsard « par chacuns lustres » se justifie dans une certaine mesure, si l'on se rappelle que les Grecs exprimaient par t,v/zclzv(\o'.z (chaque cinquième anuée) ce que nous exprimons par « tous les quatre ans » (Pindare, Olymp. xi, 57)-
3. La feuille de l'olivier, qu'Hercule (le Thebain veneur) rapporta des pays du nord de la Grèce, suivant une tradition béotienne (cf. Pindare, Olymp. III, str. 2).