‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaireChapitre 133 sur 244 · LIVRE V, ODE VIII I · texte numérisé non relu

LIVRE V, ODE VIII I

Mais leur Mère non estonnée De voir leur sein qui babatoit ', Pour les asseurer les flattoit, 80 De ceste parolle empennée ^.

Antistrophe

Courage mes Filles (dist elle) Et filles de ce Dieu puissant, Qui dedans sa main immortelle Soustient le fouldre rougissant :

85 Ne craignez point les riddes creuses

De l'eau qui bruit profundement 3, Sur qui voz chansons doulcereuses [p. 174] Auront un jour commandement :

Mais dédaignez son ire humide,

90 Et ne vous souffrez decevoyr

Que promptes vous ne veniez voyr Vostre Père, desoubz ma guide.

Epode

Disant ainsi, d'un plein sault Toute dans les eaux s'allonge,

78. jS-Sy De voir leur sein qui haletoit 85. 84-8y Qui seul en sa main immortelle 85. j}-8y Ne craignes (et craignez) point les vagues creuses 89. S5'75 Mais dédaignés (et dédaignez) ses longues rides | j8-8j Mais forcez moy ses (84-8y ces) longues rides

91. S} Que mon mari vous n'ailliés voir | 60-Sj Que vostre Pare n'alliés (84-82 n'alliez) voir

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