‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaireChapitre 141 sur 244 · Son espace | ôi-S'j Sa muraille · texte numérisé non relu

Son espace | ôi-S'j Sa muraille

194. 60 Le soutient tout de sa main forte | 6-j Le soutient de sa dextre forte | Ji-S"] Le soutient d'une eschine forte

1. Il s'agit du fameux débat entre Minerve et Neptune pour le patronage de l'Attique : la déesse faisant sortir du sol le pâle olivier, symbole de la paix, le dieu un cheval fougueux, symbole de la guerre, — mythe représenté sur le fronton occidental du Parthénon. Cf. Pindare, Olymp. v, antistr, 3, scolies ; Ovide, Met., ¥1,70-82.

2. C. à d. mesura la distance qui sépare le ciel de l'enfer. Hésiode, à propos de la défaite des Titans enchaînés dans le Tartare, du que la terre est à égale distance du ciel et de l'enfer, et il ajoute : « Car une enclume d'airain tombant du Ciel pendant neuf nuits et neuf jours atteindrait la terre la dixième nuit. » Ronsard a pris pour un fait mythique une simple image du poète grec.

3. Cette antistrophe a été construite avec deux passages d'Hésiode, Théogonie, 722-727 et 746-748. — Le fils de Japet, c'est ici Atlas.

Ronsard, III. 9

Epode

195 Dedans ce gouffre béant '

Hurle la trouppe hérétique ^, Qui par un assault bellique Assaillit le Tugeant 3.

Là, tout auprès de ce lieu,

200 Sont les garnisons du Dieu *

Qui sur les mechans élance Son fouldre pirouettant, Comme un Chevalier gettant Sur les ennemys sa lance.

Strophe 7

205 Là, de la Terre, & là de l'Onde

Sont les racines jusqu'au fond De la gorge la plus profonde De ce ventre le plus profond.

La nuict d'estoilles accoustrée 5

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