j^ Bien plus loin conduiras ta gent
2}i. J2-7J Outre le Rhin
234. 6y-y^ Et là sera sa demourance {6j corrige aux errata la chute de sa) I Bl Et là fera (texte fautif )
259-244. )2-y^ Tu auras pour successeur Maint nepveu (<•/ neveu) digne d'empire: Mains Roys de toy sortiront, Dont les vertus manifestes Parmy les Princes luiront Comme des lampes célestes (y^-zj Comme au ciel les feus célestes).
1. Répétition de la prédiction de Cassandre, mais avec plus de détails et de précision, de même que dans YEnéide, le sort d'Enée lui est plusieurs fois dévoilé. — Dans la Franciade. c'est Mérovée, qui, ayant reconquis la Gaule et rebâti Paris, plus de deux mille ans après le régne de Francus, donnera le nom de France à la Gaule, en souvenir de son premier conquérant Troyen (I, prédiction de Jupiter, dans l'éd. princeps; IV, prédiction d'Hyante) .
2. A partir de cette épode, la prédiction d'Hector rappelle de loin celle d'Anchise (En. VI, 756 et suiv.). Elle sera longuement développée au livre IV de la Franciade, dans la bouche d'Hyante.
Des meilleurs le meilleur roi, Qui finira sa conqueste Es deus bords où le soleil S'endort & fait son réveil, Panchant & dressant sa teste '.
Strophe 6
France par lui victorieuse Ne sera point tant glorieuse De son Clovis, ni de Martel, Non pas de Charlemaigne encore, Comme je.voi qu'elle s'honore Etant mère d'un prince tel. C'est ce Henri qui bâtira Les Pergames de notre ville 2, Laquelle plus ne sentira Le fer meurtrier d'un autre Achille.
Aussi le destin ne veut pas Que le Grec la repousse à bas, Affin que ta race éternelle Eternellement vive en elle, Grosse d'empires & d'honneur.
Enfantant triuraphes, & gloires, Mille lauriers, mille victoires Aiant tel Roi pour gouverneur.