‹ Œuvres complètes. É. critique, avec introd. et commentaireChapitre 44 sur 244 · Imité de Pindare, Pyth. i · texte numérisé non relu

Imité de Pindare, Pyth. i

2. Ces huit vers développent le conseil donné par Pindare à Hiéron de Syracuse, Pyth. i, 92 : « Ne te laisse pas tromper, mon ami, par de flatteuses impostures ». Cf. Pyth. 11, 72-75.

3. Allusion aux poètes de Cour, tels que Mellin de Saint-Gelais, qui raillaient la manière grandiloquente de Ronsard. Cf. la fin de la préface des Odes de 1550 (dans la présente édition, 1. 1, p. 49-50), et mon Ronsard poète lyr., Introd., p. xxx, et pp. 72-75, 80-82, 331 et suiv.

Preuve de sa patience, Sachant que Dieu tout parfait A tout fait par sapience :

Lequel ne sçauroit laisser L'orgueil sans le rabaisser Pour hausser la chose basse, Otant l'honneur d'un qui l'a, Il le donne à cestui là Qui par raison se compassé '.

Strophe io

Il faut qu'en me parant j'évite L'escrime de leur langue, vite A tirer l'estoc dangereus :

Si est ce que j'oi tousjours dire Qu'un homme engressé de médire Megrist à la fin malheureus ^.

445-447. s^-8y Sçachant que Dieu tout parfait (Dieulamesme sapience) Ne sçauroit jamais laisser L'orgueil sans le rabaisser Pour lever (8j hausser) la chose basse :

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