Imité de Pindare, Pyth. i
2. Ces huit vers développent le conseil donné par Pindare à Hiéron de Syracuse, Pyth. i, 92 : « Ne te laisse pas tromper, mon ami, par de flatteuses impostures ». Cf. Pyth. 11, 72-75.
3. Allusion aux poètes de Cour, tels que Mellin de Saint-Gelais, qui raillaient la manière grandiloquente de Ronsard. Cf. la fin de la préface des Odes de 1550 (dans la présente édition, 1. 1, p. 49-50), et mon Ronsard poète lyr., Introd., p. xxx, et pp. 72-75, 80-82, 331 et suiv.
Preuve de sa patience, Sachant que Dieu tout parfait A tout fait par sapience :
Lequel ne sçauroit laisser L'orgueil sans le rabaisser Pour hausser la chose basse, Otant l'honneur d'un qui l'a, Il le donne à cestui là Qui par raison se compassé '.
Strophe io
Il faut qu'en me parant j'évite L'escrime de leur langue, vite A tirer l'estoc dangereus :
Si est ce que j'oi tousjours dire Qu'un homme engressé de médire Megrist à la fin malheureus ^.
445-447. s^-8y Sçachant que Dieu tout parfait (Dieulamesme sapience) Ne sçauroit jamais laisser L'orgueil sans le rabaisser Pour lever (8j hausser) la chose basse :