S^'^7 lo> P'iis que les espritz {et espris
soins que tut publié VHecatodistichon en juin 1550 et le Tombeau de Marguerite de Valois en mars 15 51. — Cf. G. Marcel, Revue de Géographie, sept. 1894, p. 193; H. Chamard, Joachim du Bellay, p. 85 et passim; Cl. Jugé, Nicolas Denisot du Mans (thèse de Caen, 1907) ; P. Laumonier, Ronsard poète lyr., pp. 51, 75, 84-85, et la présente édition, t. I, p. 154, ci-dessus, p. 41, et ci-après, p. 177.
1. « Ce passage se doibt entendre comme on dit a sensu commutti, car à la vérité le Soleil ne tumbe pas (comme il est veu tumber) dans la mer d'Angleterre : mais en celle d'Espaigne. Stace : Solisque cubilia Gades. »
2. Cf. l'ode de 1550 dédiée par Ronsard^ Madame Marguerite (z\x tome I, p. 75) et la Musagnœomachie de Du Bellay publiée en cet. 1550.
D'ennemys, amys parfaictz, Tuans la guerre cruelle Par une paix mutuelle ' :
Avieiine qu'une de vous Nouant la mer passagère 2, Se joigne à quelqu'un de nous Par une nopce estrangere :
Lors voz escriptz avancez Se voiront récompensez D'une aultre Ode mieux sonnée Qui crîra vostre H3'menée 5.
H2. Ji-67, TyS"] un point après mutuelle {corrigé d'après ji)
iij. J2, 71^-^7 Advienne (e/ Adviene)